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Manifestation des scientologues

 

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Manifestation des scientologues devant l’Ecole Nationale de la Magistrature

mercredi 2 mai 2012

Pour protester contre l’instrumentalisation des magistrats par la Miviludes et la stigmatisation de mouvements religieux, deux cents scientologues ont manifesté devant l’Ecole Nationale de la Magistrature sur l’île de la Cité à Paris, le mercredi 2 mai à 12 h, alors que s’ouvrait la session 2012 de formation des magistrats sur les « dérives sectaires ».

A cette occasion, l’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre a donné une conférence de presse dans laquelle elle apporte la preuve de nouveaux rebondissements dans le procès actuellement pendant devant la Cour de Cassation, révélations en rapport direct avec la formation des magistrats à l’ENM et l’ingérence indue de la Miviludes.

En effet, depuis plus de 15 ans, chaque année, les magistrats français sont formés dans des sessions spéciales à s’attaquer aux minorités religieuses et aux minorités de convictions, que la Miviludes taxe arbitrairement du vocable de « sectes ».

Comme il n’y a volontairement aucune définition juridique précise du mot « secte », la Miviludes (1) peut ainsi stigmatiser tout mouvement de pensée ou toute nouvelle religion qu’elle souhaiterait détruire, sans avoir à justifier de critères objectifs pour ce faire.

Il a été établi que l’Eglise de Scientologie est nommément citée et attaquée lors de ces sessions de formation. Les « informations » fournies aux magistrats à cette occasion sont incomplètes, totalement partiales, et souvent tronquées. Les intervenants, pour la plupart, sont des personnes ouvertement hostiles à l’Eglise de Scientologie que l’on retrouve ensuite sur le banc de l’accusation, soit en tant que parties civiles, soit en tant que témoins. Ainsi, les magistrats qui instruisent ou jugent les affaires ont-ils été préalablement endoctrinés hors de tout cadre contradictoire, par des personnes qu’ils retrouveront ensuite dans le cadre de leurs fonctions.

Ceci met grandement à mal les principes de l’indépendance de la Justice, de la présomption d’innocence et de la liberté de conscience et de religion car le but évident de ces « formations » est d’influencer les magistrats pour qu’ils abondent dans le sens voulu par la MIVILUDES lorsqu’ils auront à connaître de l’Eglise de Scientologie dans le cadre de leurs fonctions, et sans qu’il soit donné à cette dernière la possibilité de se défendre équitablement. Les magistrats commencent ainsi à instruite et à juger ces affaires avec des préjugés très défavorables à la Scientologie et d’autant plus difficiles à combattre que l’appareil exécutif a mis tout son poids dans la balance.

L’Église de Scientologie est présente en France depuis plus de 50 ans, elle aide activement plus de 45 000 fidèles et sympathisants dans l’hexagone.

Elle compte environ 10 millions de fidèles dans le monde, avec plus de 10 000 églises, missions et groupes dans plus de 167 pays.

Contacts presse :

Bureau des relations publiques de l’Eglise de Scientologie - 01 53 33 52 09

Eric Roux - Porte Parole de l’ASES-CC - 06 47 69 52 35

[[1]] Miviludes : Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires, organisme étatique d’exception qui prétend lutter contre les « dérives » alors qu’elle promeut l’appartenance à un nouveau mouvement religieux comme une dérive en soi et stigmatise les membres et individus aux croyances et idées « différentes du consensus ».[[1]]

L’usage du mot “secte” jugé injurieux par un tribunal

palaisjustice.jpg    Source Légalis

Le Tribunal de grande instance de Paris, 17ème chambre, dans un jugement du 15 février 2012 (Kriss Laure / Larry P., Google Inc.) a pris une décision qui ouvre la possibilité d’une jurisprudence importante sur l’usage du mot “secte” et son caractère injurieux en France :

La saisie sur le moteur de recherche Google du nom de l’entreprise faisait apparaître le mot « secte » aux second et troisième rangs des résultats. Le tribunal a jugé que « le terme de “secte” s’il désignait à l’origine une communauté spirituelle, religieuse ou philosophique, est aujourd’hui empreint d’une connotation péjorative qui désigne sous ce vocable celles qui, parmi ces communautés se livrent à des pratiques moralement ou pénalement condamnables ; que faute de toute précision complémentaire et n’étant pas autrement circonstancié, le qualificatif “secte” constitue une invective et caractérise, en tout état de cause, un propos outrageant » avec « une signification, qui est en l’occurrence incontestable et injurieuse » et que la responsabilité de Google devait « donc être retenue » et le condamne donc en conséquence à supprimer le mot « secte » des recherches rattachées à cette entreprise et à diverses amendes.

Ce jugement est un excellent signal envoyé à tous ceux qui abusent du mot “secte” pour stigmatiser des personnes, des organisations et des entreprises en France.

Avis à la Miviludes, l’UNADFI et consorts.

L’Eglise de Scientologie dénonce un Parquet aux ordres

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24 novembre 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Eglise de Scientologie dénonce un Parquet aux ordres

Le Parquet général a démontré aujourd’hui ce que L’Eglise de Scientologie dénonce depuis le début du procès.

Aux ordres, il a suivi les instructions du Ministère de la Justice pour s’associer à l’UNADFI, fausse partie civile financée par l’état, et il a ainsi réinvité le tribunal d’inquisition.

Dans ce procès fantôme, dans lequel il n’y avait ni prévenus, ni défense, ni victimes, seule la religion scientologue a été jugée.

Par l’intermédiaire du Parquet et des dérives scandaleuses du Ministère de la Justice, l’état français a renoué avec les guerres de religion, les réquisitions prises à l’audience confinant à une justice stalinienne.

Face à un tel extrémisme d’état, l’Eglise de Scientologie dénonce un Parquet aux ordres, et un procès qui ne s’intéresse ni aux faits ni au droit, mais uniquement aux croyances des nouveaux « infidèles » que semblent représenter les scientologues français.

Un tel réquisitoire digne d’une parodie de justice ne relèvera pas l’honneur de notre pays au regard des pays démocratiques respectueux de la liberté de religion.

La Scientologie est une religion qui existe en France depuis plus de cinquante ans, elle compte environ 45 000 fidèles dans l’Hexagone, 12 millions dans le monde et plus de 9000 Églises, missions et groupes à travers les 5 continents.

Contact presse :

Eric Roux 06 47 69 52 35
eglise.scientologie@gmail.com

Manifestation des scientologues pour dénoncer une justice inéquitable

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22 novembre 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE

Manifestation des scientologues pour dénoncer une justice inéquitable

le 22 novembre devant le Palais de Justice de Paris

Le Comité Français des Scientologues contre la Discrimination, très choqué par les conditions dans lesquelles certains membres de l’Eglise sont jugés devant la Cour d’Appel de Paris, a décidé de manifester mardi 22 novembre à midi devant le Palais de Justice pour dénoncer une justice inéquitable.

Les avocats des prévenus, fait rarissime en France, ont choisi, « la mort dans l’âme », de quitter ce procès dans lequel ils ont estimé ne plus pouvoir exercer leur profession d’auxiliaires de justice.

En effet, la défense avait souhaité, comme c’est la procédure habituelle, pouvoir examiner des pièces du dossier, afin de déterminer si le principal opposant, l’Unadfi, pouvait réellement se prévaloir du statut de partie civile au procès. Ce droit le plus élémentaire lui a été autoritairement dénié, et la Cour a refusé que les pièces puissent être examinées contradictoirement, protégeant ainsi indûment une partie au procès face à la demande légitime d’une autre, au mépris des règles procédurales dont peuvent se prévaloir tous les citoyens.

Cet énième incident intervient alors que l’Eglise avait dénoncé au début du procès une ingérence du Ministère de la justice dans cette affaire, ainsi qu’une circulaire donnant instruction aux magistrats de travailler « en partenariat » avec l’Unadfi, une association connue pour sa volonté de combat contre la religion scientologue.

La Scientologie est une religion qui existe en France depuis plus de cinquante ans, elle compte environ 45 000 fidèles dans l’Hexagone, 12 millions dans le monde et plus de 9000 Églises, missions et groupes à travers les 5 continents.

Contact presse : 06 47 69 52 35

Question écrite d’un sénateur sur la liberté de religion

senatphoto.jpgLe sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, a posé au gouvernement une question écrite intéressante, sur la liberté de religion. Elle fait suite à l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme sur les Témoins de Jéhovah, dont nous avons parlé sur ce site.

Voici la question du sénateur, enregistrée sous le numéro 20351 et publiée au JO Sénat le 13 octobre 2011 en page 2619 :

« M. Jean Louis Masson attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur,  de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration sur le fait que la liberté de religion est une garantie constitutionnelle et qu’elle ne peut être à géométrie variable, c’est-à-dire s’appliquant à certains et pas à d’autres. Au moment où, malgré la loi de 1905, certains responsables politiques envisagent de financer indirectement la création de lieux de culte musulman, il est d’autant plus regrettable que l’on essaye par d’autres biais, et notamment par des persécutions fiscales, de nuire au développement d’autres religions. Dans son arrêt du 30 juin 2011, la Cour européenne des droits de l’homme a notamment condamné la France pour les mesures prises à l’encontre des Témoins de Jéhovah. Il lui demande donc s’il envisage d’en tirer au plus vite les conséquences pour qu’on cesse définitivement de harceler certaines religions minoritaires. Plus précisément dans le cas d’espèce, il lui demande si le Gouvernement a l’intention d’appliquer de bonne foi la décision susvisée de la Cour européenne des droits de l’homme. »

Il existe des “Eglises officielles” dans la France de Georges Fenech

inquisition.jpgSur ce site, nous avons à plusieurs reprises dénoncé l’incroyable sectarisme dont fait preuve Georges Fenech, l’actuel président de la Miviludes, dans sa lutte intransigeante contre les nouvelles religions.

Nous ne sommes pas les seuls à le faire. Ainsi, lorsque M. Fenech venait d’être nommé à la tête de la Miviludes, Claude Paty, président de la Fédération protestante de France regrettait cette nomination en ces termes : « Il a une vision inquisitoriale de la lutte contre les sectes ». Pour le sociologue Raphaël Liogier, directeur de l’Observatoire du religieux d’Aix-en-Provence, le nouveau président de la Miviludes est « un homme qui est toujours parti en croisade contre les nouveaux mouvements religieux, qu’il considérait comme dangereux du fait de leurs bizarreries ».

Cette fois-ci la dénonciation vient du grand sociologue de la laïcité Jean Baubérot, Président d’honneur de l’Ecole Pratique des Hautes Études - Titulaire de la Chaire « Histoire et Sociologie de la Laïcité » à l’École Pratique des Hautes Études, Fondateur et ancien Directeur du Groupe de Sociologie des Religions et de la Laïcité, et auteur de nombreux ouvrages de référence sur la laïcité.

Voici des extraits d’un article publié sur son blog le 1er juin dernier [jeanbauberotlaïcite.blogspirit.com] :

« Le n° du 31 mai du Monde, nous apprend en effet une chose ahurissante : pour un représentant de l’État, un Monsieur président interministériel, ex-député UMP, il existe en France actuellement des ÉGLISES OFFICIELLES. […]

Explication :

La Cour d’appel vient de rejeter  une requête de la chancellerie contre 3 aumôniers de prison bénévoles des Témoins de Jéhovah. Et le président de la Miviludes Georges Fenech de déclarer au quotidien qui le cite : « On sent bien qu’à travers leurs actions, les Témoins de Jéhovah recherchent une RESPECTABILITÉ D’ÉGLISE OFFICIELLE. »

Et il ajoute que le fait que des témoins de Jéhovah emprisonnés puissent recevoir une aide spirituelle du même type que celle que reçoivent, par exemple, les catholiques emprisonnés, « serait  la porte ouverte à toutes sortes de DISSIDENCES RELIGIEUSES dans les prisons : pentecôtistes, mormons, adventistes. »

Et la journaliste du Monde de commenter froidement : « Des aumôniers pentecôtistes travaillent déjà dans les prisons ».

Constatons que le terme de « dissidences religieuses » est le terme administratif utilisé au XIXe siècle, avant 1905, quand existait le régime des « cultes reconnus » et le Concordat avec le Saint Siège.

Situation à laquelle la loi de 1905 a mis fin en indiquant dans son Article 2 :

  •          que la « République ne reconnait, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Le « ne reconnait » indique clairement l’abolition du régime des cultes reconnus

  •          que « les services d’aumônerie » dans les lieux fermés, eux, sont destinés non pas à donner la moindre officialité aux religions, ou à revenir au système des cultes reconnus, mais « à assurer le libre exercice des cultes ».

M. Fenech, c’est « Monsieur Anti-Article 2 de la Loi de 1905 »

Comme il est incapable d’être partisan du libre exercice des cultes et donc de percevoir les aumôneries dans cette perspective républicaine, il est forcé de prétendre qu’il y a des Églises officielles en France et des cultes dissidents et que les premiers ont droit à des aumôneries et pas les seconds.

LA LAÏCITÉ FENECHISÉE ET UMPETISÉE MARCHE SUR LA TÊTE. ELLE EST LE CONTRAIRE DE LA LOI DE 1905. ELLE EST LE CONTRAIRE DE LA NEUTRALITÉ. »

Fin de citation.

Rappelons que lorsqu’il présidait la dernière commission d’enquête sur les « sectes », les hauts fonctionnaires appelés à témoigner avaient beau répéter qu’ils avaient moins de dix dossiers litigieux, G. Fenech continuait à répandre dans les médias les chiffres les plus farfelus et les plus alarmistes, parlant de centaines de milliers d’enfants en danger. Son impartialité en la matière était patente !

Rappelons aussi que bien qu’il prétendait s’opposer officiellement à la constitution d’une liste de « sectes », il n’en soutenait pas moins la création d’un « référentiel » sur les « sectes » consultable uniquement par les « professionnels » (on appréciera la différence subtile entre une « liste » et un « reférentiel » !). Une phrase de G. Fenech nous avait fait bondir : pourront consulter le référentiel « les élus locaux qui nous interrogent souvent, sur la location d’une salle pour telle ou telle conférence ou pour accorder à quelqu’un l’agrément d’assistante maternelle. »

Depuis quand les convictions religieuses ou philosophiques d’une assistante maternelle sont-elles un critère pour lui accorder son agrément ?  Nous avions alors rappelé que, sur intervention de la CNIL, le Conseil Général de l’Eure avait dû réintégrer dans ses fonctions, en juin 2007, une assistante sociale qui avait été renvoyée parce que, dans son dossier, figurait la mention qu’elle était Témoin de Jéhovah. La lettre que le directeur général des services du Conseil Général avait envoyé à l’assistante sociale pour la réintégrer indiquait : « Pour faire suite à votre dépôt de plainte, je vous informe que toute mention relative à votre appartenance religieuse a été supprimée de votre dossier en application de l’article 8 de la loi du 06/01/78 modifiée en août 2004 et de l’article 18 alinéa 2 de la loi du 13 juillet 83 portant droits et obligations des fonctionnaires ».

Nous espérons depuis qu’une telle mise en garde figure dans le « référentiel » pour refroidir les ardeurs d’un Georges Fenech ou d’élus trop zélés !

Connaissant le personnage, nous en doutons fortement…

Un mois après la catastrophe : les ministres volontaires de Scientologie aident le Japon à regarder vers l’avenir


“Le 11 mars, les ministres volontaires de Scientologie ont mobilisé une équipe qui a été envoyée en reconnaissance pour évaluer les dégâts provoqués par le tremblement de terre de magnitude 9.0 et le tsunami, afin de déterminer la façon d’organiser les secours. Quatre groupes de ministres volontaires ont été déployés dans le nord-est du Japon pour aider les survivants à Kesennuma (photo) et dans d’autres zones de la préfecture de Miyagi.”

“Une équipe de ministres volontaires arrive de Taiwan pour aider les survivants du tsunami du 11 mars au Japon.”

 

Aujourd’hui, un mois après ce qu’on appelle là-bas Higashi Nihon Daishinsai, “le grand tremblement de terre du Japon oriental,” environ 160 000 personnes déplacées subsistent encore dans des centaines d’écoles, d’hôpitaux et de gymnases transformés en abris de fortunes. Les ministres volontaires de Scientologie apportent depuis le début un soulagement physique et personnel aux survivants et d’autres sont en route pour prendre le relais.

Une heure après le tremblement de terre de magnitude 9 qui a touché la côte est du Japon le 11 mars dernier, les responsables du centre des ministres volontaires de Scientologie à Los Angeles commencèrent à rassembler les informations en provenance des bénévoles japonais afin de planifier et de coordonner les équipes de secours. 4 équipes de ministres volontaires ont été mobilisées et envoyées en reconnaissance pour évaluer les dégâts subis par la préfecture de Miyagi pendant qu’une autre équipe, à Tokyo, commençait à coordonner les logistiques pour les ministres volontaires japonais venant de tout le pays et ceux qui se préparaient à venir de l’étranger.

” Les ministres volontaires ont apporté leur aide pour la distribution de denrées de première nécessité.”

 

Le 15 mars, le centre de Los Angeles organisa le premier vol pour envoyer au Japon des spécialistes des recherches et des secours de l’association Los Topos, qui s’est fait connaître au niveau international l’an dernier grâce au sauvetage spectaculaire de survivants de Haïti qui étaient restés une semaine ou plus sous les décombres de Port-au-Prince. Ayant constaté l’efficacité des ministres volontaires avec lesquels ils avaient collaboré étroitement en Haïti, de nombreux membres de Los Topos ont suivi une formation de ministre volontaire au cours de l’année passée. Plusieurs d’entre eux arrivaient directement de Christchurch, Nouvelle-Zélande, où ils avaient été au secours des survivants après le tremblement de terre qui a ébranlé cette ville en février dernier.

Depuis la catastrophe, les équipes de secours d’urgence des ministres volontaires de Scientologie japonais ont aidé plus de 48 000 personnes déplacées dans des dizaines de refuges, distribuant de la nourriture, de l’eau et du matériel et administrant des procédés d’assistance de Scientologie (ou assists). Les assists, souvent présentés comme “les premiers secours spirituels“, aident quelqu’un à surmonter les effets des pertes, du choc et du traumatisme et permettent de se rétablir plus rapidement en s’adressant aux facteurs spirituels et émotionnels des divers maux.

“Sous 24 heures après la catastrophe, une équipe de spécialistes mexicains des recherches et des secours, de l’association Los Topos, s’est rassemblée à Mexico pour élaborer les aspects logistiques de leur voyage au Japon (financé par les ministres volontaires). De nombreux membres de Los Topos sont eux-mêmes formés en tant que ministres volontaires, et tous portent le symbole des ministres volontaires sur leur uniforme orange.”

Ici, les gens ont perdu énormément,” a dit un ministre volontaire japonais, “mais grâce aux procédés d’assistance de Scientologie ils peuvent accepter ce qui s’est produit et commencer à faire des plans pour l’avenir.”

Le responsable des équipes de secours à Onagawa apprécie l’aide apportée par l’équipe de secours d’urgence des ministres volontaires de Scientologie : ” J’ai entendu de nombreux rescapés dire qu’ils se sentaient bien, détendus, soulagés et délivrés du traumatisme de cette catastrophe après que cette association ait utilisé la technique des « assists » développée par Ron Hubbard.”

Un élu de la ville d’Hashikami a remercié les ministres volontaires, indiquant que les services qu’ils rendent ne se trouvent nulle part ailleurs.

Dans les refuges de Kesennuma, d’Onagawa, de Watari et de Sendai, les ministres volontaires ont administré plus de 7 000 assists et en administrent des centaines par jour.

Voici quelques commentaires entendus dans les refuges pendant les procédés d’assistance : “Je n’arrive pas à croire que j’aie reçu une telle aide dans un moment comme celui-ci” ; “cela m’a soulagé du choc du tremblement de terre“.

Un homme dont le commerce a été balayé par le tsunami était très abattu au début de son assist, mais à la fin il est parti en fredonnant, déclarant aux ministres volontaires qu’il avait l’intention de reconstruire son auberge le plus vite possible.

” Les spécialistes des recherches et des secours de l’association Los Topos, dont le transport au Japon a été organisé par les ministres volontaires.”

D’autres ministres volontaires sont en route ou en train de se préparer à venir rejoindre les bénévoles japonais pour un mois au minimum.

 

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Le programme des ministres volontaires de Scientologie a été lancé en 1976 par le fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard. Il y a aujourd’hui des centaines de milliers de personnes formées aux techniques des ministres volontaires, dans 185 pays.

 

“Les ministres volontaires en train d’aider des survivants dans un refuge à Onagawa, Japon. De nombreux hôpitaux, écoles et gymnases ont été transformés en refuges.”

“Les ministres volontaires de Scientologie ont administré des procédés d’assistance de Scientologie dans les refuges pour personnes déplacées.”

“Les assists, souvent présentés comme “les premiers secours spirituels”, aident quelqu’un à surmonter les effets des pertes, du choc et du traumatisme et lui permettent de se rétablir plus rapidement.”

“L’équipe de Sendai des ministres volontaires de Scientologie – le travail est dur, mais tout le monde a le moral.”

Une nouvelle église de Scientologie au centre de Moscou

La religion de Scientologie vient d’inaugurer, à Moscou, sa première église d’importance dans la Fédération de Russie. Le bâtiment se trouve à moins de deux kilomètres de la Place Rouge.

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La Scientologie a créé sa première église dans la Fédération de Russie en 1993, après la chute du communisme, et a connu depuis une croissance spectaculaire. Elle est reconnue comme un précurseur dans la défense des droits de l’homme universels.

La nouvelle église de Moscou n’est pas seulement destinée à répondre aux besoins de la congrégation des scientologues, mais elle est aussi un centre où les différentes religions peuvent travailler ensemble à l’amélioration de la société au nom de la liberté de religion.

L’église de Scientologie de Moscou coordonne également de nombreuses actions humanitaires. Ce bâtiment de 5 800 m2 abrite un centre public d’information qui présente tous les programmes parrainés par l’Église, y compris les programmes de prévention anti-drogue, de lutte contre l’illettrisme et de défense des droits de l’homme. La nouvelle église dispose aussi de salles de conférences publiques et d’un auditorium.

L’Église de Moscou se trouve en première ligne des principaux mouvements de défense des droits de l’homme de Russie. Elle travaille en coordination avec le Groupe d’Helsinki de Moscou, fondé par Lyudmila Alexeyeva et bien connu au niveau international. Mme Alexeyeva fait partie des dissidents de l’ère soviétique qui se sont élevés contre l’oppression communiste. Elle a reçu le prestigieux Prix Sakharov pour la liberté de pensée, décerné par le Parlement Européen. Lors de l’inauguration de l’Église de Moscou, Mme Alexeyeva a déclaré : « Pour moi, en tant que défenseure des droits de l’homme, toutes les religions ont des droits égaux. Votre Église est particulièrement engagée dans la défense de la liberté de croyance, non seulement pour ses fidèles, mais aussi pour tous les croyants de n’importe quelle religion. »

Les décisions historiques obtenues par la Scientologie devant la Cour européenne des droits de l’homme ont établi des précédents pour les droits des religions dans chacun des 47 pays membres du Conseil de l’Europe. Boris Nikolayevich Panteleyev, de la Chambre publique de la Fédération de Russie, a salué le rôle de cette nouvelle église de Scientologie par rapport à la liberté de religion : « Les précédents que vous avez établis à la Cour européenne des droits de l’homme concernant votre Église sont très importants pour tous ceux qui défendent la liberté de religion. Aujourd’hui, tous les avocats, sociologues des religions, défenseurs des droits de l’homme et représentants d’autres religions étudient ces décisions avec attention, car ils voient en elles un espoir de justice et de protection contre la discrimination dans notre propre pays. »

Boris Panteleyev, qui a remis à l’Église un document pour commémorer cette inauguration, a ensuite déclaré : « Les scientologues travaillent pour que chacun ait le droit de penser librement, de pratiquer sa religion et de se réjouir. Vous travaillez pour que tous les gens aient le droit de se réunir, le droit de fonder et de soutenir leurs propres Églises et organisations ; pour qu’ils aient la liberté de penser par eux-mêmes et d’exprimer leurs pensées et leurs idées. Ces libertés sont la manifestation même de l’esprit individuel. Donc il est important de se réjouir aujourd’hui, car c’est un jour glorieux pour la liberté de tous en Russie. »

La campagne Drug-Free World est l’un des programmes de l’Église de Scientologie déjà adoptés par les citoyens de la Fédération de Russie. Le Dr. Victor Ivanovich Cherepkov, député à la Douma, est l’un de ses avocats les plus fervents : « Pendant des années, l’industrie de la drogue a causé des dégâts parmi les Russes. Jusqu’à récemment, nous n’avions pas de solution pour empêcher ce fléau. Votre campagne de prévention contre la drogue est largement reconnue en Russie. Nous utilisons déjà vos documents et vos méthodes dans la lutte contre la drogue. En fait, ils sont largement diffusés à travers toute la Russie. Et s’ils sont de plus en plus utilisés, c’est pour une seule raison : simplement parce qu’ils sont efficaces partout et n’importe où. »

Le Dr. Cherepkov a poursuivi en ces termes : « Dans l’efficacité de votre campagne contre la drogue, je reconnais la sagesse de Ron Hubbard – grand enseignant et philosophe. Car il a permis de comprendre l’esprit et les problèmes humains grâce à la connaissance, pour nous libérer de la méchanceté de l’existence au nom de la création, de la perfection et de la bonté

Avec la nouvelle Église de Moscou s’ouvre un nouveau chapitre pour la Scientologie. Ce chapitre ne signifie pas seulement l’essor de cette religion, mais aussi une nouvelle ère pour les droits de l’homme et la liberté de religion en Russie.

Sous la houlette de David Miscavige, chef ecclésiastique de la religion de Scientologie, l’Église connaît une expansion spectaculaire. L’inauguration de l’Église de Moscou est la seconde depuis le début de l’année 2011, et il s’agit de la vingtième église en 5 ans à ouvrir ses portes dans une capitale culturelle du monde. En voici quelques-unes :

  •    l’Église de Scientologie de Melbourne, qui occupe un bâtiment historique dans la capitale culturelle de l’Australie ;

  •    l’Église nationale de Scientologie du Mexique, dans le centre historique de la capitale, Mexico ;

  •    l’Église de Scientologie de Los Angeles, au service de la plus importante communauté scientologue du monde ;

  •    l’Église de Scientologie de Las Vegas, dans la ville américaine qui connaît la croissance la plus rapide ;

  •    l’Église de Scientologie du Québec, capitale culturelle du Canada français ;

  •    la Branche de Bruxelles des Églises de Scientologie pour l’Europe, dans le centre administratif du continent européen ;

  •    l’Église de Scientologie fondatrice de Washington, qui se trouve sur « Church Row », à quelques rues de la Maison Blanche ;

  •    l’Église de Scientologie d’Italie, à Rome, carrefour historique de la civilisation occidentale ;

  •    l’Église de Scientologie de Nashville, USA, dans la capitale mondiale de la musique ;

  •    l’Église de Scientologie de Malmö, Église majeure pour la Suède et la Scandinavie ;

  •    l’Église de Scientologie de Berlin, havre de liberté spirituelle à proximité de la Porte de Brandenburg ;

  •    l’Église de Scientologie de Londres, au cœur du monde anglophone ;

  •    l’Église de Scientologie de New York, au cœur de la ville, à deux pas de Times Square;

  •    et l’Église nationale de Scientologie d’Espagne, située dans le Quartier des Lettres de Madrid.

60 autres églises de Scientologie majeures sont actuellement en cours de conception, de planification ou de construction dans le monde.

Au cours de cette période d’expansion sans précédent ont également eu lieu :

  •     La restauration de la principale retraite religieuse de l’Église, dans son siège de Floride (l’emblématique Fort Harrison entièrement restauré)

  •     La création des plus grandes installations d’impression digitale du monde, permettant une impression à la demande pour faciliter une large dissémination des Écritures de Scientologie

  •     Et, pour soutenir ses programmes humanitaires, l’ouverture du nouveau Centre international de dissémination et de distribution de l’Église.

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne défendent la liberté de religion

drapeau_europe.jpgLe 21 février 2011, les 27 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont réaffirmé, lors d’une session du Conseil des Affaires  Étrangères, que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination.

Voici la déclaration complète publiée à l’issue de la 3069e session :

Conclusions du Conseil sur l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la conviction

Bruxelles, 21 février 2011
Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:

“Le Conseil réaffirme que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination, et rappelle les conclusions générales qu’il a adoptées à cet égard le 16 novembre 2009.

Le Conseil exprime sa profonde préoccupation concernant le nombre croissant de manifestations d’intolérance et de discrimination fondées sur la religion, dont témoignent les violences et les actes de terrorisme perpétrés récemment, dans différents pays, contre des chrétiens et leurs lieux de culte, des pèlerins musulmans et d’autres communautés religieuses, actes qu’il condamne fermement. Aucune région du monde n’est hélas épargnée par le fléau de l’intolérance religieuse. Le Conseil adresse ses condoléances et exprime sa solidarité aux pays concernés et aux victimes de ces actes et rend hommage aux pays pour leur détermination à prévenir de tels actes.

La liberté de religion ou de conviction est un droit de l’homme universel, qui doit être protégé partout et pour tous. Les États ont pour premier devoir de protéger leurs citoyens, y compris les personnes appartenant à des minorités religieuses, ainsi que toutes les personnes relevant de leur juridiction, et de préserver leurs droits. Toutes les personnes appartenant à des communautés et à des minorités religieuses devraient pouvoir pratiquer leur religion et leur culte librement, individuellement ou en communauté, sans craindre d’être la cible de manifestations d’intolérance ou d’attaques.

La liberté de religion ou de conviction est intrinsèquement liée à la liberté d’opinion et d’expression, ainsi qu’à d’autres droits de l’homme et libertés fondamentales, qui, ensemble, contribuent à la mise en place de sociétés pluralistes et démocratiques. La communauté internationale doit être plus ferme dans la manière dont elle réagit face à ceux qui veulent utiliser la religion comme instrument de division, alimentant ainsi l’extrémisme et la violence.

Dans le cadre d’un renforcement des efforts déployés par l’UE dans l’action bilatérale et multilatérale qu’elle mène en faveur de la liberté de religion ou de conviction, l’UE et ses États membres restent attachés à la concrétisation de la liberté de religion ou de conviction dans toutes les régions du monde; ce thème sera traité dans les rapports annuels de l’UE sur les droits de l’homme. L’UE continuera de nouer le dialogue avec les pays partenaires et de proposer sa coopération pour promouvoir la tolérance religieuse et protéger les droits de l’homme. Elle jouera un rôle plus actif dans les enceintes multilatérales, en particulier l’ONU, afin que la lutte contre l’intolérance religieuse recueille un soutien vigoureux provenant de toutes les régions.

L’UE et ses États membres continueront de soutenir des initiatives dans le domaine du dialogue interculturel et interreligieux dans un esprit d’ouverture, de main tendue et de compréhension mutuelle, y compris les initiatives émanant de l’Alliance des civilisations des Nations unies, de l’UNESCO et de la Fondation Anna Lindh.

Le Conseil se félicite des efforts déployés actuellement pour renforcer l’action menée par l’UE afin de promouvoir et de protéger la liberté de religion ou de conviction à la suite des conclusions du Conseil de 2009. Le Conseil invite la Haute Représentante à rendre compte des mesures prises et des propositions concrètes faites pour renforcer encore l’action de l’UE en la matière.”

Les contradictions de Georges Fenech

Sur ce site nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer les relations douteuses de l’ex magistrat Georges Fenech.

Les événements tunisiens ont permis d’en écrire une nouvelle page avec la caution apportée au régime de Ben Ali par l’association « Echanges Franco-tunisiens » que présidait Monsieur Fenech.

Dans la vidéo ci-jointe, publiée sur le site du journal Ethique et Liberté, nous montrons à quel point ce personnage se nourrit d’approximations lorsqu’il s’agit de défendre son action à la tête de la Miviludes.