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Quand les religions se parlent

clims_logo_transp.pngSous l’égide du CLIMS, le Centre de Liaison et d’Information concernant les Mouvements Spirituels, s’est tenu à Genève, le 13 juin dernier, un intéressant colloque intitulé « L’Universalisme dans le Judaïsme ».  Intéressant non seulement pour le sujet traité mais aussi parce qu’intervenaient à la tribune des représentants de religions très diverses : Judaïsme,  Sukyo Mahikari, Église des Saints des Derniers Jours, Fraternité Blanche Universelle et Église de Scientologie.

Ainsi, à travers les interventions de chacun, l’assistance apprenait à connaître le message de paix et de fraternité entre les hommes que chacune des religions représentées souhaitait délivrer.

Voici quelques extraits de différents discours prononcés.

Grand Rabbin Itzak Dayan :

« En ce début de siècle, plus que jamais, après les barbaries telles que la Shoah et les atrocités nées des guerres modernes, il est indéniable que l’humanité aspire à la stabilité et à la cohésion entre les peuples. Elle aspire à une ère nouvelle où règnent la paix, la justice et le respect des droits de l’homme.[…]
Affirmer la supériorité d’une espèce par rapport à l’autre,  établir une hiérarchie entre les êtres humains, créer une discrimination fondée sur l’ethnie ou sur l’origine, c’est s’élever contre la Bible, qui donne à l’humanité un père commun. […]
L’étranger, cet être qui inquiète trop souvent aujourd’hui, et dont on veut faire un paria dans nos sociétés industrielles, cet étranger, nous nous devons de veiller sur lui. Plutôt que de l’absorber, nous devons l’encourager à se vouloir fidèle à lui-même. Son identité nous est précieuse et il nous incombe de l’enrichir. Le Judaïsme nous enseigne de mettre l’accent sur cette solidarité et le respect de l’identité de tout un chacun.[…]
Il n’y a pas là un esprit de tolérance, car la tolérance suppose l’acceptation de l’autre avec des réticences. Autrui n’est pas là pour être toléré, mais pour être accepté tel qu’il est. Autrui n’est pas là pour être toléré, mais pour être aimé pour ce qu’il est. Autrui n’est pas là pour être toléré, mais pour avoir les mêmes droits que moi et sans aucune distinction de race, ni de religion.[…]
Ainsi, la tradition juive ne reconnaît aucune guerre comme sainte. La guerre ne peut et ne doit jamais servir de moyen d’atteinte à la noblesse ou à la sainteté. Tuer, même si c’est pour défendre une cause supérieure, diminue l’homme.[…]
Dans nos relations avec autrui, nous devons nous aussi, privilégier la conciliation plutôt que l’affrontement, et contribuer par un leitmotiv constant à la fraternité. »

Monsieur Philippe Ramoni, membre de l’Enseignement de la Fraternité Blanche Universelle :

« Mais aujourd’hui, plus que jamais, il ne s’agit plus tellement de nous tourner vers le passé en étudiant des connaissances extraordinaires, mais de les utiliser pour participer à un travail essentiel : donner conscience à l’Homme de sa juste place, afin qu’il comprenne les rapports à créer avec le Monde divin autant qu’avec son environnement terrestre et avec les autres êtres vivants sur la terre et au-delà. Et c’est là que l’ont peut reprendre le mot d’universalisme – c’est-à-dire une opinion qui ne reconnaît que le consentement universel – puisqu’il en va de la responsabilité universelle d’appliquer dans notre vie cette connaissance, qui n’a pas d’âge, et qui aujourd’hui encore apporte des réponses aux questions essentielles des humains souvent désemparés et sans repères.
En ce début du XXIème siècle, il a fallu quelques accidents écologiques spectaculaires ou des événements climatiques inhabituels pour attirer l’attention des humains qui commencent à réfléchir et à envisager des solutions… On y consacre des efforts colossaux, mais cette réflexion se limite encore au plan physique, pour les déchets que nous produisons et rejetons, pour nos besoins en énergie et en produits de consommation.
On ne voit pas encore le lien entre les différents plans, on peine à comprendre que nous vivons dans un monde où tout est lié, où chaque élément dans notre vie même, comme nos pensées et nos sentiments autant que nos actes, engendrent des conséquences, en bien ou en mal, en bénédictions ou en malédictions, à très long terme.
Et c’est là que nous rejoignons encore une fois la science contenue dans les livres sacrés de l’Humanité, dont le judaïsme a été l’un des porte-flambeaux.
Ces textes – à commencer par le Décalogue, par exemple – attirent notre attention sur les conséquences négatives des plus petites choses : pensées avides, mauvaises intentions, paroles perfides ou sentiments frelatés que l’homme d’aujourd’hui ne prend plus au sérieux, mais répand sans cesse et en abondance autour de lui, comme si cela n’avait aucune importance.
On sait pourtant que tous ces éléments influencent de manière importante les relations entre les humains, empêchant les échanges harmonieux, engendrant conflits et incompréhensions et, ainsi, éloignant l’Homme de sa mission céleste.
 »

Madame Suzanne Montangero, membre de l’Eglise de Scientologie :

« Pour évoquer le caractère universel dans la religion, nous avons connaissance, dans nos écritures, d’un principe qui intègre le lien avec la loi de Dieu transmise aux hommes. Ce principe répond à la question : Qu’est ce que la grandeur ?
Extrait d’un texte de L. Ron Hubbard : ‘Le plus grand défi est de continuer d’aimer ses semblables en dépit de toutes les raisons qu’on aurait de ne pas le faire. Et le véritable signe de santé d’esprit et de grandeur est de le faire. A celui qui peut y parvenir, tous les espoirs sont permis
.’ »

Nos valeurs

Cette nouvelle annonce, largement diffusée sur internet et sur de nombreuses chaînes de télévision,
résume parfaitement les valeurs essentielles qui rassemblent les scientologues.

Nous vous laissons en prendre connaissance.

Un arrêt très important de la Cour européenne des droits de l’homme en faveur des Témoins de Jéhovah

conseil-de-leurope.jpgLa Cour européenne des droits de l’homme, la plus haute juridiction des pays membres du Conseil de l’Europe en matière de respect des droits de l’homme, a rendu le 10 juin dernier un arrêt très important qui met fin au harcèlement administratif et judiciaire que subit la communauté religieuse des Témoins de Jéhovah en Russie. Il a été jugé que la Russie avait injustement dissous cette communauté. Les raisons invoquées dans l’arrêt peuvent s’appliquer en France, pays où les nouvelles religions font également l’objet de mesures administratives et judiciaires totalement injustes.
Voici le texte intégral du communiqué de presse publié en français par la Cour, disponible sur son site internet.

 

Communiqué du Greffier
Arrêt de chambre
1
Témoins de Jéhovah de Moscou c. Russie (requête no 302/02)
DISSOLUTION ET REFUS DE RÉINSCRIPTION DE LA COMMUNAUTÉ RELIGIEUSE DES TÉMOINS DE JÉHOVAH À MOSCOU INJUSTIFIÉS

A l’unanimité :

Violation de l’article 9 (droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion)
Violation de l’article 11 (liberté de réunion et d’association)
Violation de l’article 6 § 1 (droit à un procès équitable dans un délai raisonnable) de la Convention européenne des droits de l’homme

Principaux faits

La requête a été introduite par la communauté religieuse des Témoins de Jéhovah de Moscou (« la communauté requérante »), fondée en 1992, et quatre de ses membres résidant à Moscou.

La communauté des Témoins de Jéhovah est présente en Russie depuis 1891. Après la Révolution russe de 1917, elle fut interdite en Union soviétique et ses membres furent persécutés. Après l’adoption en 1990 de la loi sur la liberté de conscience et les organisations religieuses, la communauté requérante, qui est la branche de Moscou des Témoins de Jéhovah, obtint auprès du département de la justice de la ville de Moscou, en décembre 1993, le statut de personne morale. En vertu de ses statuts, elle avait pour buts de « professer et diffuser sa foi et [de] mener une activité religieuse pour proclamer le nom de Jéhovah Dieu».

A partir de 1995, le « Comité du salut », une organisation non gouvernementale proche de l’Eglise orthodoxe russe, saisit le parquet de district à cinq reprises de plaintes contre les dirigeants de la communauté requérante. En conséquence, une enquête pénale fut ouverte. Elle fut cependant abandonnée lorsqu’un enquêteur recommanda d’intenter une action civile contre la communauté requérante aux fins d’obtenir sa dissolution et l’interdiction de ses activités, ce que fit le procureur en avril 1998. Après avoir entendu plus de quarante témoins et experts et examiné un certain nombre de livres et documents religieux, le tribunal de district compétent déclara les griefs infondés. Le parquet ayant fait appel de ce jugement, l’affaire fut renvoyée pour nouvel examen devant un tribunal composé différemment.

Entre-temps, une nouvelle loi sur la liberté de conscience et les associations religieuses (« la loi sur les religions ») entra en vigueur, en octobre 1997. Cette loi imposait à toutes les associations religieuses qui avaient précédemment obtenu le statut de personne morale de mettre leurs statuts en conformité avec ses dispositions et d’obtenir leur réinscription auprès du département de la justice compétent. Entre le 20 octobre 1999 et le 12 janvier 2001, la communauté requérante demanda sa réinscription à cinq reprises, sans succès. En août 2002, la juridiction interne compétente jugea illégaux les refus du département de la justice de la ville de Moscou, sans toutefois ordonner la réinscription, estimant que les requérants devaient déposer une nouvelle demande, la forme des pièces à fournir à cet effet ayant changé entre-temps.

La procédure civile entamée en 1998 contre la communauté requérante s’acheva en mars 2004 par une décision de justice ordonnant sa dissolution et interdisant définitivement ses activités. La communauté était jugée coupable, notamment, des faits suivants : attirer des mineurs dans une association religieuse contre leur volonté et sans le consentement de leurs parents, contraindre les croyants à se couper de leur famille, porter atteinte à la personnalité, aux droits et aux libertés des citoyens, porter atteinte à la santé des citoyens, encourager le suicide ou refuser, pour des motifs religieux, une assistance médicale à des personnes dont l’état de santé menaçait la vie ou pouvait laisser des séquelles graves, et inciter les citoyens à refuser d’accomplir leurs obligations civiques. Elle fut condamnée à supporter les coûts des expertises demandées au cours de la procédure et à rembourser à l’Etat des frais d’un montant total de 102 000 roubles russes. Elle forma contre cette décision un recours qui fut rejeté.


Griefs, procédure et composition de la Cour

Invoquant les articles 9, 11 et 14 (interdiction de la discrimination), les requérants se plaignaient de la dissolution de la communauté et de l’interdiction de ses activités, ainsi que du refus des autorités russes de la réinscrire. Sur le terrain de l’article 6, ils dénonçaient également la durée selon eux excessive de la procédure de dissolution.

La requête a été introduite devant la Cour européenne des droits de l’homme le 26 octobre 2001.

L’arrêt a été rendu par une chambre de sept juges composée de :

Christos Rozakis (Grèce), président,
Nina Vajić (Croatie),
Anatoly Kovler (Russie)
Khanlar Hajiyev (Azerbaïdjan),
Dean Spielmann (Luxembourg),
Sverre Erik Jebens (Norvège),
George Nicolaou (Chypre), juges,

et de Søren Nielsen, greffier de section.

Décision de la Cour

Sur la dissolution de la communauté requérante (article 9 lu à la lumière de l’article 11)

La Cour rappelle sa jurisprudence constante selon laquelle la liberté de pensée, de conscience et de religion est l’un des fondements d’une « société démocratique » ainsi que l’un des éléments les plus vitaux contribuant à former l’identité des croyants, mais aussi un bien précieux pour les athées, les agnostiques, les sceptiques et les indifférents. Il y va du pluralisme – chèrement conquis au cours des siècles – consubstantiel à pareille société.

La décision des juridictions russes de dissoudre la communauté requérante et d’interdire ses activités a eu pour effet de l’empêcher d’exercer son droit de posséder ou de louer des biens, d’avoir un compte bancaire, d’engager des employés et d’assurer sa protection juridique et celle de ses membres et de ses biens. Cette décision reposait sur la loi sur les religions et visait le but légitime de protéger la santé et les droits d’autrui au sens des articles 9 et 11 de la Convention.

Toutefois, après avoir examiné en détail les arguments des autorités russes, y compris ceux des juridictions internes, la Cour juge que la décision de dissolution de la communauté requérante ne reposait pas sur une base factuelle adéquate. En particulier, les juridictions internes n’ont pas avancé de motifs pertinents et suffisants pour montrer que la communauté requérante avait forcé des individus à rompre avec leur famille, qu’elle avait porté atteinte aux droits et libertés de ses membres ou de tiers, qu’elle avait incité ses adeptes à se suicider ou à refuser des soins, qu’elle avait porté atteinte aux droits des parents ne faisant pas partie de ses membres ou à leurs enfants, ou encore qu’elle avait encouragé ses membres à refuser de respecter une quelconque obligation légale. Les contraintes imposées par la communauté requérante à ses membres, telles que la prière, la diffusion de leur foi par porte à porte et certaines restrictions quant à leurs activités de loisirs, ne sont pas fondamentalement différentes de contraintes analogues imposées par d’autres religions à leurs fidèles dans la sphère privée. De plus, la conclusion des juridictions internes selon laquelle certaines personnes avaient été forcées de rejoindre la communauté n’est étayée par aucun élément. Le fait que la communauté requérante prêchait le refus des transfusions sanguines même en cas de danger de mort n’est pas suffisant pour déclencher l’application d’une mesure aussi radicale que l’interdiction de ses activités, étant donné que le droit russe laisse aux patients la liberté de choix quant au traitement médical qu’ils souhaitent suivre.

En conséquence, la dissolution de la communauté a constitué une sanction excessivement sévère et disproportionnée par rapport au but légitime poursuivi par les autorités. Ainsi, il y a eu violation de l’article 9 de la Convention lu à la lumière de l’article 11.

 

Sur le refus de réinscription de la communauté requérante (article 11 lu à la lumière de l’article 9)

La Cour rappelle que la possibilité de constituer une personne morale est l’un des aspects les plus importants du droit à la liberté d’association, sans lequel ce droit se trouverait dépourvu de tout sens. La communauté requérante existait et menait des activités en Russie légalement depuis 1992. A la suite de l’adoption de la loi de 1997 sur les religions, elle a introduit plusieurs demandes de réinscription, qui ont été rejetées, ce qui a eu pour effet de l’empêcher d’en introduire d’autres par la suite. Le département de la justice de Moscou a agi de manière arbitraire en omettant systématiquement de préciser pourquoi il jugeait les dossiers de demande incomplets. La Cour note encore que bien que la loi sur les religions n’ait pas soumis la réinscription à des conditions de forme particulière, il a été demandé à la communauté requérante de réintroduire sa demande de réinscription sous de nouvelles formes. C’est ce qu’elle a fait dans sa cinquième et dernière demande, qui a néanmoins été rejetée aussi, sans que les autorités n’indiquent quelles étaient précisément les dispositions sur le fondement desquelles elle aurait pu s’appuyer pour réintroduire une demande de réinscription après l’expiration, le 31 décembre 2000, du délai fixé par la loi.

La Cour conclut qu’en refusant de réinscrire les Témoins de Jehovah de Moscou, les autorités moscovites n’ont pas agi de bonne foi et ont manqué à leur devoir de neutralité et d’impartialité envers la communauté requérante.

Ainsi, il y a eu violation de l’article 11 de la Convention lu à la lumière de l’article 9.

Sur la durée excessive de la procédure de dissolution (article 6)

La Cour note que les actions ou l’inaction de la communauté requérante ont été la cause d’un retard d’environ six mois dans la procédure. Cependant, les autorités sont responsables du fait que l’ensemble de la procédure a duré environ cinq ans et demi. Les Etats ayant l’obligation d’organiser leur système judiciaire de telle sorte que leurs cours et tribunaux puissent trancher les affaires dans des délais raisonnables, la Cour juge que la durée de la procédure de dissolution a été excessive, en violation de l’article 6 § 1.
La Cour ne voit pas de raison d’examiner séparément les griefs formulés par la communauté requérante sur le terrain de l’article 14, et rejette la requête pour le surplus.

Satisfaction équitable (article 41)

La Cour dit que la Russie doit verser aux requérants, conjointement, 20 000 euros (EUR) pour dommage moral et 50 000 EUR pour frais et dépens.

***

L’arrêt n’existe qu’en anglais. Ce communiqué est un document rédigé par le greffe. Il ne lie pas la Cour. Pour plus d’informations sur la Cour, veuillez consulter son site Internet (http://www.echr.coe.int.)

Contacts pour la presse

Kristina Pencheva-Malinowski (téléphone : 00 33 (0)3 88 41 35 70) ou 
Stefano Piedimonte (téléphone : 00 33 (0)3 90 21 42 04) 
Tracey Turner-Tretz (téléphone : 00 33 (0)3 88 41 35 30) 
Céline Menu-Lange (téléphone : 00 33 (0)3 90 21 58 77) 
Frédéric Dolt (téléphone : 00 33 (0)3 90 21 53 39) 
Nina Salomon (téléphone : 00 33 (0)3 90 21 49 79)

La Cour européenne des droits de l’homme a été créée à Strasbourg par les États membres du Conseil de l’Europe en 1959 pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des droits de l’homme de 1950.

1 L’article 43 de la Convention européenne des droits de l’homme prévoit que, dans un délai de trois mois à compter de la date de l’arrêt d’une chambre, toute partie à l’affaire peut, dans des cas exceptionnels, demander le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre (17 membres) de la Cour. En pareille hypothèse, un collège de cinq juges examine si l’affaire soulève une question grave relative à l’interprétation ou à l’application de la Convention ou de ses protocoles ou encore une question grave de caractère général. Si tel est le cas, la Grande Chambre statue par un arrêt définitif. Si tel n’est pas le cas, le collège rejette la demande et l’arrêt devient définitif. Autrement, les arrêts de chambre deviennent définitifs à l’expiration dudit délai de trois mois ou si les parties déclarent qu’elles ne demanderont pas le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre.

Un membre d’Anonymous condamné à douze mois de prison

glaive-et-balance-de-la-justice.jpgAux États-Unis, la liberté d’expression est sacrée mais le droit de propriété également. Un membre du groupe Anonymous vient d’en faire l’amère expérience. Pour avoir participé à une cyber-attaque contre les sites internet de l’Église de Scientologie, il a été condamné à douze mois de prison. Voici le communiqué de presse que l’Eglise de Scientologie a publié à propos de cette condamnation :

« Lundi 24 mai 2010, Brian Mettenbrink de Grand Island, Nebraska, a été condamné à 12 mois de prison et à 20 000 $ de dommages par un juge fédéral de Los Angeles pour avoir participé à une cyberattaque contre les sites de l’Église de Scientologie en Janvier 2008. Brian Mettenbrink est membre du groupe de haine « Anonymous », dont plusieurs membres ont été mis en examen ou condamnés aux États-Unis pour des délits au cours des trois dernières années.

Selon le réquisitoire du procureur, Mettenbrick « a sciemment participé à un plan pour endommager un ordinateur appartenant à l’Église de Scientologie. » Le procureur du Département de la Justice a déclaré : « Notre société libre cessera de fonctionner si quelques personnes malveillantes sont libres de cibler des individus à cause de leurs convictions religieuses. »

Notant que ces actes entraient « dans la catégorie des crimes de haine » parce que la cible était une organisation religieuse, le juge a également ordonné l’éloignement de Mettenbrink qui pendant une période d’un an de liberté surveillée après sa sortie de prison, devra rester à plus de 100 mètres de toute Église de Scientologie.

Mettenbrick est le deuxième membre des Anonymous à être condamné depuis sept mois pour la cyberattaque de Janvier 2008. En novembre 2009, Dmitriy Guzner de Verona, New Jersey, avait été condamné par le Juge Joseph Greenaway, du tribunal de district de Newark, à 366 jours de prison plus deux ans de probation. Guzner a également été condamné à payer à l’Église des réparations d’un montant de 37 500 $. Le communiqué de presse publié par le Département de la Justice au moment où les poursuites avaient été engagées contre Guzner indiquait : « Selon les informations réunies lors de l’enquête et fournies au Tribunal de district de Los Angeles, Guzner a participé aux attaques parce qu’il se considérait comme un membre d’un groupe clandestin appelé « Anonymous ».

Rappelons que le site piraté, www.scientology.org, est le site central d’information internationale sur la religion de Scientologie. »

Défense de l’instruction à domicile face aux accusations de la Miviludes

ecole.jpgDans ce blog nous avons dénoncé à plusieurs reprises les dérives liberticides de Georges Fenech. Voir par exemple [Un maccarthysme à la française] et [La nouvelle loi réformant la protection de l’enfance vient d’être votée]. Dans les rapports annuels de la Miviludes, Monsieur Fenech cible régulièrement l’instruction en famille, soupçonnée de pouvoir donner naissance à des « dérives sectaires ». Le droit des parents à donner eux-mêmes une instruction à leurs enfants, à domicile, est pourtant une liberté garantie par la loi, même si elle est rigoureusement encadrée.

Le 7 mai dernier, plusieurs associations de parents défendant la liberté d’instruction en famille, les associations LED’A, CISE et LAIA, ont écrit à Georges Fenech pour se plaindre de sa stigmatisation de l’instruction à domicile. Voici des extraits de leur lettre, disponible sur le site internet de LED’A   :

« Monsieur le Président,

Les associations nationales LED’A, CISE et LAIA représentent les parents dont les enfants sont instruits en famille. L’instruction en famille est un mode d’instruction tout à fait légal qui fait l’objet, depuis l’adoption de la loi de 1998 sur le renforcement de l’obligation scolaire, d’un encadrement rigoureux en matière de contrôles, qu’ils soient sociaux ou pédagogiques.

[…]

Dans le cadre du projet de loi réformant la protection de l’enfance adopté en février 2007, vous avez déposé avec M. Vuilque deux amendements  qui ont été jugés « trop restrictifs » par le ministre délégué à la Famille de l’époque, M. Phillipe Bas. En effet, il s’agissait de supprimer l’instruction en famille en la subordonnant à une inscription dans un établissement d’enseignement à distance et en la limitant à des familles dont les raisons auraient été « réelles et sérieuses ». Mme la Rapporteure, Valérie Pécresse au cours de la deuxième séance à l’Assemblée nationale du mercredi 10 janvier 2007 avait précisé que « Cette décision (pouvait) être motivée par l’état de santé ou le handicap de l’enfant, mais (pouvait) aussi relever de la stricte volonté des parents de donner eux-mêmes une instruction à leur enfant. »

En janvier 2010, une délégation des associations nationales LED’A, CISE et LAIA qui représentent les parents qui font le choix de l’instruction en famille a été reçue au ministère de l’Éducation nationale et a remis à cette occasion une synthèse sur les contrôles pédagogiques tels qu’ils se déroulent dans les familles. Lors de cet entretien, les parties en présence ont convenu que le contexte de dérive sectaire « pèse sur les contrôles pédagogiques et sociaux en installant d’emblée un climat de suspicion nuisible au bon déroulement des contrôles, alors que ces mêmes contrôles apportent depuis dix ans la preuve que les familles en très grande majorité ne sont pas concernées par l’embrigadement sectaire. ». Une nouvelle circulaire doit remplacer la circulaire n° 99-070 du 14 mai 1999 et lever enfin cette suspicion tout en réaffirmant le droit des parents à choisir le mode d’instruction qui convient à leurs enfants.

[…]

Dans le rapport 2009 de la MIVILUDES page 249, le directeur du cabinet du Ministre de l’Éducation nationale, parle de la nécessité, apparue après 2009, de mieux connaître « la réalité de l’instruction dans la famille » et d’apporter « une amélioration des modalités de contrôle de ce mode d’instruction ». Nous nous félicitons de cette volonté quoique réellement tardive de mieux connaître l’instruction en famille. Toutefois nous nous demandons pourquoi cette enquête s’inscrit dans le cadre de la MIVILUDES alors qu’aucun élément n’indique la nécessité d’une vigilance accrue en matière de risques de dérives sectaires.

Par ailleurs, vous évoquez dans une dépêche AFP datée du 7 avril 2010, intitulée « 13.500 enfants ne vont pas à l’école » les 45 cas de seconds contrôles qui ont abouti à des demandes de rescolarisation. Notre interlocuteur au ministère de l’Éducation nationale a confirmé qu’il n’y avait parmi ces 45 cas aucun lien avec les sectes.

Il n’est pas acceptable de stigmatiser un mode d’instruction en le présentant d’emblée comme un danger potentiel au prétexte qu’il existe de « rares cas » voire de très rares cas de suspicion. Il est impératif de prendre en effet en considération la très grande majorité des familles qui font ce choix au nom du bien-être de leurs enfants. L’instruction en famille comme mode d’instruction à part entière n’a pas à être assimilée à cet aspect extrêmement marginal au même titre que les établissements d’enseignement ne pourraient être réduits, par exemple, à la seule violence scolaire ou au décrochage scolaire dont les pourcentages sont cependant bien plus significatifs et préoccupants.

De plus leur existence n’est pas remise en cause alors que l’instruction en famille voit son champ de liberté se restreindre au point qu’il est sans cesse nécessaire pour les familles de se battre pour faire respecter ce droit à l’instruction en dehors de l’institution scolaire. Et ceci tout spécialement lors des contrôles pédagogiques qui sont menés le plus souvent par des personnes qui méconnaissent non seulement les formes d’apprentissages qui prévalent au sein des familles mais aussi les textes de loi qui encadrent ce mode d’instruction avec pour conséquence des contrôles abusifs qui peuvent aboutir à la rédaction de rapports négatifs et de demandes de rescolarisation tout à fait injustifiées. En effet, les associations ont recensé parmi leurs membres quatorze injonctions de scolariser depuis la rentrée 2007. Cinq d’entre elles ont été annulées après l’intervention des familles soutenues par les associations, une a été annulée et une autre a été confirmée par le tribunal administratif. Pour quatre d’entre elles, les familles ont eu recours à un autre mode d’instruction et les trois dernières sont en suspens. Ainsi sur quatorze injonctions, seule une a été réellement effective.

Nous attendons de la MIVILUDES et du gouvernement une reconnaissance pleine et entière de l’instruction en famille. Ce mode d’instruction ne doit plus être ni stigmatisé ni découragé. Si « les parents ne sont pas propriétaires de leurs enfants » comme vous l’avez, Monsieur le Président, déclaré récemment sur France 3, les parents en sont les responsables légaux et parce qu’ils assument pleinement leurs droits et leurs devoirs à l’égard de leurs enfants, ils méritent considération et respect sans discrimination.

« Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’Éducation à donner à leurs enfants. »
Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 1948, article 26-3

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération la plus distinguée.

Pour la délégation nationale des associations LED’A, CISE et LAIA

Agnès OHLENBUSCH

Copie à Monsieur le Président de la République
à Monsieur le Premier Ministre
à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale.

Un cargo de l’espoir affrété par l’Église de Scientologie vient de livrer plus de 100 tonnes de nourriture et d’équipements à Port au Prince.

 Nous reproduisons ci-après un communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie :

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L’Église de Scientologie poursuit son effort pour aider Haïti : affrété par la communauté scientologue, un cargo est arrivé à Port-au-Prince le 8 avril, avec à son bord plus de 100 tonnes de fournitures d’urgence, dont des médicaments, de l’équipement médical, une ambulance, de la nourriture, des cuisinières et des tentes.

Au cours des semaines qui ont suivi le tremblement de terre, l’Église de Scientologie a organisé cinq vols charters, acheminant plus de 440 médecins, infirmières et techniciens médicaux d’urgence, ainsi que 280 ministres volontaires de Scientologie. Ceci a permis d’aider plus de 200 000 personnes grâce à l’ensemble des efforts déployés au cours de ces deux mois et demi.

Les ministres volontaires de Scientologie vont aussi entreprendre des actions à long terme à Haïti. Au-delà des secours d’urgence, ils veulent travailler avec les pouvoirs publics et les associations qui sont déterminées à améliorer la qualité de vie de tous les Haïtiens.

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Les ministres volontaires de Scientologie travaillent dans les camps de personnes déplacées pour fournir entre autres de la nourriture et de l’eau, et forment les gens à utiliser les procédés d’assistance de Scientologie - des techniques développées par Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, qui aident une personne à surmonter les aspects émotionnels et spirituels d’un traumatisme et du stress.

Les bénévoles sont également en train d’installer une base à Petionville, tout proche de Port au Prince, pour former gratuitement des individus et des groupes tels que des enseignants, des étudiants, des équipes de secours d’urgence ou des agences gouvernementales.
Cette formation porte sur la résolution d’un certain nombre de problèmes sociaux chroniques affectant le pays. Les séminaires et les cours abordent des sujets tels que les bases de l’organisation, la capacité à bien communiquer et les méthodes pour étudier. Les séminaires et classes ont déjà accueilli plus de 8 000 personnes.

Pour plus d’informations sur l’équipe des ministres volontaires de Scientologie à Haïti, visitez leur site sur blog.volunteerministers.org ou contactez le bureau des relations publiques de l’Église au 01 53 33 52 00.

 

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Des personnalités témoignent en faveur des ministres bénévoles

las_vegas.jpgLe Corps des Ministres bénévoles de Scientologie (Scientology Volunteer Ministers Corps) est un programme de l’Eglise de Scientologie qui fournit une aide humanitaire d’urgence dans les zones sinistrées. Ce programme fait travailler aujourd’hui 203 000 bénévoles dans le monde entier. Le Corps des Ministres bénévoles a été actif dans 175 zones sinistrées à travers le monde, dont le Ground Zéro à New York après les attentats du 11 septembre, l’Asie du Sud-Est sur les lieux ravagés par le tsunami, la Nouvelle Orléans après le passage de Katrina et enfin Haïti.

Lors des récentes inaugurations d’églises de Scientologie dans plusieurs capitales de la planète, des personnalités de premier plan ont témoigné en faveur des ministres bénévoles.

Lors de l’inauguration de la nouvelle église de Rome, le 24 octobre 2009, un représentant de la Défense civile nationale italienne, s’est exprimé en ces termes :

« C’est un privilège de vous accueillir dans votre nouvelle Eglise de Scientologie magnifique à Rome.

Tout comme il faut des troupes de la protection civile pour la sécurité physique des personnes, il faut des ministres volontaires pour s’occuper efficacement de l’aspect spirituel des individus dans le besoin lors des désastres. C’est pourquoi nous avons introduit des ministres volontaires dans nos forces de protection civile en Italie.

J’ai pu remarquer votre efficacité, vos talents d’organisateurs, votre aptitude à mener toute tâche à bien quoi qu’exige ce travail.

J’ai pu voir à la fois votre volonté d’aider et votre technologie à l’œuvre. D’ailleurs, votre technologie est efficace et elle manquait dans les efforts de secours lors des désastres précédents. »

Lors de l’inauguration de la nouvelle église de Washington D.C, le 31 octobre 2009, la Directrice d’une organisation de secours  a témoigné en ces termes :

« Cette église est impressionnante. Mais ce qui l’est encore plus, c’est la nature de votre aide et les ministres volontaires qui sortiront par ces portes pour secourir le monde.

Votre aide ne se limite pas aux désastres provoqués par la terre, le vent, le feu et l’eau. Mais c’est au milieu des décombres du World Trade Center, des coupe-feux du sud de la Californie, des murs de sacs de sable le long du Mississippi et des refuges contre les ouragans au Mexique que nous vous avons découverts. Et c’est pourquoi nous ne vous oublierons jamais.

Outre vos tee-shirts jaunes, la marque la plus caractéristique des ministres volontaires, c’est votre approche de la scène, peu importe le chaos qui y règne. Tout commence par votre fameuse question : « Qu’est-ce qui est nécessaire et demandé ? »  Vous persévérez tant que vous n’avez pas satisfait à ces nécessités, ce qui est inestimable dans les efforts de secours.

De plus, la technologie que vous utilisez est indispensable pour rétablir quelqu’un. C’est mon avis sincère que les efforts de secours de la nation ne seraient pas ce qu’ils sont sans les Églises de Scientologie. »

A Bruxelles, lors de l’inauguration de la nouvelle église de Scientologie le 23 janvier 2010, un membre du Sénat de Belgique, particulièrement actif dans la défense des libertés fondamentales et de l’égalité des chances pour tous, a fait le témoignage suivant :

« Nous assistons aujourd’hui à  un acte de démocratie et de pluralisme dans notre pays. Je suis très honoré de souhaiter la bienvenue à vos nouvelles Églises de Scientologie pour l’Europe au cœur de Bruxelles.

Je connais l’engagement sincère de l’Eglise dans les domaines sociaux qui demandent de l’attention et de l’action. Ce qui me frappe le plus est la façon dont vos membres aident les gens sans aucune distinction en fonction de leur origine, de ce qu’ils font, ou de leur opinion. Non, ils aident tout simplement les gens.

Nous vivons au XXIème siècle dans un monde où il y a des armées de soldats, combattant partout. Ce dont ce monde a besoin, c’est une armée planétaire pour la paix. Et je pense que vos Ministres volontaires sont cette armée. Avec leurs mains, leurs actions et leurs paroles, ils sont le contrepoint des soldats de la guerre. Et un de ces jours, on n’aura plus besoin de ces soldats-là. A mes yeux, il est important de savoir que vous êtes disponibles à tout instant pour aider ce pays. Vous donnez un exemple que tous les pays devraient suivre.

Cette nouvelle Église dans la capitale de l’Europe est un beau témoignage de l’aide que vous apportez, et vous pouvez être assurés de mon soutien.

Vous vous préoccupez des gens, et cette église est un exemple de cette attitude. Les Ministres volontaires de Scientologie nous donnent une leçon de courage, de dévouement et de persévérance.

Je connais la rapidité avec laquelle vos bénévoles ont réagi juste après la catastrophe du tsunami et se sont rendus en Inde. J’ai vu comment ils ont formé des moines bouddhistes pour que ceux-ci puissent à leur tour se servir de votre technologie pour aider d’autres personnes, et j’ai été vraiment ému.

C’est un si bel exemple d’engagement interreligieux et de la façon dont une religion du XXème siècle, la Scientologie, peut aider une religion vieille de 2500 ans. Cela m’a montré à quel point, à travers les siècles, le désir et la tradition de maintenir une influence religieuse dans la société étaient vivants en Scientologie. Votre contribution à cette tradition et à cette  influence est remarquable. Je connais aussi la mobilisation de vos Ministres Volontaires après le tremblement de terre dévastateur à Haïti et leur efficacité.

Je me souviens qu’un jour vous m’avez montré cette remarquable citation de M. Hubbard. Elle résume si bien la raison de votre existence et de l’existence de cette église :

Un ministre volontaire de Scientologie ne ferme pas les yeux sur la douleur, le mal et l’injustice de l’existence. Un ministre volontaire de Scientologie est quelqu’un qui aide son prochain bénévolement, en redonnant but, vérité et valeurs spirituelles à la vie des autres.”

Il y a beaucoup à faire pour atteindre ces buts. Je sais que vous y travaillez dur et je souhaite à cette belle nouvelle Église, à tous ses Ministres Volontaires et à ses paroissiens beaucoup de succès, pour le plus grand bénéfice de ce pays. Félicitations et merci. »

Jean-Pierre Brard condamné pour discrimination religieuse

brard.pngL’ex-maire de Montreuil et actuel député de Seine Saint Denis, Jean-Pierre Brard, a été condamné mercredi 13 janvier par la cour d’appel de Paris pour discrimination.

Le 8 novembre 2006, alors qu’il présidait un conseil municipal, M. Brard avait refusé de donner la parole à une conseillère municipale, Patricia Vayssière, au motif qu’elle portait une croix autour du cou. La cour d’appel a rappelé au maire qu’aucune disposition législative ne permettait d’interdire le port d’insignes religieux lors de réunions municipales. Jean-Pierre Brard a été condamné à 500 euros d’amende, 2000 euros de dommages et intérêts et 2000 euros de frais de procédure.

Jean-Pierre Brard, qui siège au Conseil d’orientation de la Miviludes, est un multi-récidiviste. Georges Fenech, qui préside la Miviludes, devrait en toute logique lui appliquer son concept de « tolérance zéro » et le prier de cesser de « conseiller » la Miviludes !

  • Le 10 juin 2009, J.P. Brard a été condamné en appel pour diffamation envers les Témoins de Jéhovah.

  • Le 18 décembre 2002, le député-maire de Montreuil et le directeur de publication du mensuel qui avait publié ses déclarations avaient été condamnés à verser plus de 4 000 euros à la fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah de France au titre des dommages intérêts et des frais de justice. La cour d’appel a estimé que « le bénéfice de la bonne foi ne saurait être valablement accordé à Jean-Pierre Brard, outre l’absence de mesure dans l’expression, n’a cherché à aucun moment à s’en tenir de près aux conclusions des rapports d’enquête. »

  • Le 1er juillet 2004, J.P. Brard a été condamné pour diffamation envers le mouvement du Mandarom, à verser 1 euro de dommages et intérêts et 1500 euros pour frais de procédure. Comme il s’est par la suite désisté de son appel, la condamnation est devenue définitive.

  • Le 1er juillet 2005, le tribunal administratif de Cergy Pontoise avait annulé l’arrêté municipal de M. Brard interdisant le défilé de « prêt-à-porter des femmes musulmanes » organisé par la Sarl Jasmeen. En plus de cette annulation, M. Brard avait été condamné au versement de 750 euros au titre des frais exposés par cette société.

Les vœux du président du CFSD

Inauguration de la nouvelle Eglise de Scientologie de Romerome.jpg

A l’heure où vous lisez ces lignes, l’Eglise de Scientologie connaît la plus forte expansion de son histoire et les chiffres du communiqué de presse reproduit ci-dessous vous en convaincront aisément. L’Eglise de Scientologie est reconnue comme une religion authentique, de bonne foi et œuvrant dans l’intérêt général, dans 28 pays. Le 14 décembre dernier, l’Église de Scientologie d’Espagne a reçu une lettre du Ministère espagnol de l’Economie l’informant que le statut d’ « organisation sociale à but non lucratif » lui était accordé, ce qui permet une exemption de TVA sur tous les services délivrés aux paroissiens. En France, une petite clique d’individus s’acharne à vouloir détruire notre religion. Finançant leur propagande exclusivement avec l’argent public car, « curieusement », aucun soutien privé n’est acquis à leur cause, ils arrivent à mettre dans leur poche quelques médias avides de controverse et exercent des pressions sur l’appareil judiciaire allant jusqu’à délivrer des séminaires de « formation » aux magistrats au cours desquels le procès des nouvelles religions est instruit exclusivement à charge.

Mais il n’en sera pas toujours ainsi car les bonnes actions des scientologues finiront par être totalement visibles en France, malgré cette propagande « officielle ». Et le public reconnaîtra que les scientologues sont des gens honnêtes, dévoués, travailleurs, cherchant à faire triompher l’intérêt général avant leur intérêt privé et finançant, avec leur propre argent, les plus grandes campagnes privées contre l’illettrisme, les dangers des drogues, les abus psychiatriques et la méconnaissance des droits de l’homme.

Les scientologues soutiennent la Constitution française et la Convention Européenne des Droits de l’Homme, alors que les campagnes de Georges Fenech et de la Miviludes sont critiquées au sein de certaines organisations internationales en raison de la menace qu’elles constituent pour la liberté de culte. Le rapport international du Département d’Etat américain sur la liberté religieuse, sorti il y a quelques mois, rappelle encore une fois en France que « le traitement discriminatoire envers les Témoins de Jéhovah et les scientologues continue à prêter à l’inquiétude ».

Pour sa part, le Comité Français des Scientologues contre la Discrimination continuera à travailler sans relâche jusqu’à ce que la Scientologie soit totalement reconnue en France comme une religion de bonne foi cherchant exclusivement à élever l’homme au dessus de sa condition vers de plus hauts niveaux d’aptitude et de conscience spirituelle.  Et jusqu’à ce qu’aucun scientologue ne soit inquiété, en public ou en privé, pour ses convictions religieuses.

Sur cet engagement, nous souhaitons à tous nos membres et à tous nos lecteurs une excellente année 2010. Qu’elle vous apporte les bienfaits que vous souhaitez !

Michel Raoust
Président

COMMUNIQUE DE PRESSE                                     29/12/2009

Scientologie : les chiffres de l’expansion

2009 a été l’année de la plus forte expansion jamais connue pour la Religion de Scientologie

Sous la conduite de David Miscavige, Président du Conseil d’administration du Religious Technology Center et responsable ecclésiastique de la religion de Scientologie, les scientologues célèbrent le nouvel élan que connaît leur religion. L’Église de Scientologie compte aujourd’hui plus de 8 000 églises, missions et groupes dans 165 pays, un nombre qui a doublé en cinq ans. Au cours de la seule année 2009, l’Église a complètement rénové un de ses bâtiments historiques et a inauguré cinq nouvelles églises majeures à Malmö, Dallas, Nashville, Rome et Washington DC. L’intérêt actuel du public pour les livres et les conférences de Ron Hubbard sur la Dianétique et la Scientologie se manifeste par des demandes supérieures à celles connues au cours des 5 décennies précédentes. Près de 70 millions d’ouvrages ont été diffusés au cours des deux dernières années. Simultanément, les programmes humanitaires de l’Église dans les domaines de la prévention anti-drogue, des droits de l’homme, de l’éducation aux valeurs morales et des secours aux sinistrés ont créé un impact positif sur des centaines de millions de personnes.

Alors que nous approchons de la fin de la décennie, les scientologues du monde entier célèbrent l’année où leur religion a connu sa plus forte croissance. 2009 a marqué le 25ème anniversaire de l’Association Internationale des Scientologues, l’association officielle regroupant les membres de l’Église de Scientologie. En s’adressant à plus de 7 000 scientologues et invités rassemblés en Angleterre pour la soirée-anniversaire du 16 octobre dernier, David Miscavige a salué les membres pour leur dévouement et leurs contributions aux nombreuses réalisations de l’Église à ce jour. A cette occasion, il a aussi fait part de sa vision de l’avenir de la Scientologie :

« Nos combats d’hier visaient à nous permettre de rester en vie. Nos combats de demain  nous permettrons d’atteindre l’éternité en surmontant les obstacles.

 

C’est parce que nous n’avons jamais perdu de vue ce but ultime que nous nous trouvons là où nous sommes aujourd’hui : 25 ans d’accomplissements remarquables et un avenir plus radieux que ce que nous aurions jamais osé imaginer. »

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Les Écritures de Dianétique et de Scientologie sont constituées de plus de 500 000 pages écrites et de plus de 3 000 conférences enregistrées par le fondateur, Ron Hubbard. Depuis juillet 2007, plus de 67 millions de livres et de CDs de Ron Hubbard sur la Dianétique et la Scientologie ont été diffusés. (Au cours des cinquante premières années d’existence de l’Église, 39 millions d’exemplaires des œuvres de Ron Hubbard sur la Dianétique et la Scientologie avaient été mis en circulation). Avec tous ces documents disponibles en 15 langues et les neuf livres d’introduction publiés en 50 langues, le volume de traductions des textes et bandes traitant de la Dianétique et de la Scientologie réalisées au cours des dix dernières années représente dix fois le volume réalisé au cours des 50 années précédentes. De ce fait, Ron Hubbard figure aujourd’hui dans le Livre Guinness des Records en tant qu’auteur le plus traduit au monde.

Les nouveaux moyens techniques de production de l’Eglise permettent d’imprimer 500 000 livres et de dupliquer 925 000 CDs par semaine.

L’intérêt suscité par les ouvrages de Ron Hubbard s’est accru de façon exponentielle l’année dernière, une croissance reflétée par le nombre de nouvelles personnes venues dans les Églises et les missions  pour en savoir plus sur la Scientologie. En fait, la Scientologie connaît la plus forte période de développement de son histoire, avec une nette augmentation de la demande pour les livres et les conférences de Ron Hubbard dans les 165 pays où l’Eglise est présente.

Pour suivre le rythme de cette demande, l’Église dispose de deux centres d’impression de livres et de production de CD à la pointe du progrès, à Los Angeles et à Copenhague.

En 2009, la branche édition de l’Église, Bridge Publications Inc., basée à Los Angeles, a inauguré de nouvelles installations ultra modernes pour l’impression numérisée de livres et de CDs, atteignant ainsi une capacité de 500 000 livres et de 925 000 CDs par semaine, soit une hausse de 660% par rapport à 2007.

Des studios de cinéma et d’enregistrement à la pointe du progrès

En juin 2009, l’Église a célébré le 21ème anniversaire du voyage inaugural du Freewinds,  retraite religieuse avancée, qui constitue un temps fort de réunion des scientologues aux niveaux les plus avancés. Lors des séminaires tenus au cours de la semaine, D. Miscavige a annoncé « une avancée unique dans les techniques de Dianétique », la seule depuis la publication originelle de La Dianétique le 9 mai 1950. Dans le cadre de ce projet, dont la réalisation a duré quatre ans sous la direction personnelle de D. Miscavige, 32 films ont été réalisés (soit une durée de 4 heures et demie). Ces films ont été traduits en 15 langues. Ils ont entièrement mis en images La Dianétique, rendant le sujet pleinement accessible à chacun.

En juin également, de nouveaux films éducatifs ont été rendus publics dans le cadre des programmes humanitaires et d’amélioration sociale soutenus par l’Église. Le premier de ceux-ci est le nouveau documentaire La vérité sur la drogue, qui donne aux toxicomanes et aux jeunes « à risque » une chance d’apprendre, de la bouche de ceux qui l’ont vécue, comment l’addiction fait voler une vie en éclats. Le second est L’histoire des droits de l’homme, un film éducatif qui présente une véritable leçon d’histoire, concise et forte, et fait ressortir la nécessité du respect des droits de l’homme et des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Octobre a été marqué par l’achèvement et la sortie du film Le Chemin du Bonheur.  Ce film de deux heures présente le guide du même nom rédigé par Ron Hubbard. Ce guide basé sur le bon sens nous donne les clés permettant de vivre une vie décente où le bonheur peut être atteint.

Les programmes humanitaires parrainés par l’Église ont touché des centaines de millions de personnes en 2009

Les programmes humanitaires parrainés par l’Église utilisant les 3 films cités ci-dessus ont touché des centaines de millions de personnes en 2009.

La campagne de prévention contre la drogue, parrainée par l’Église (Non à la drogue, Oui à la vie) est la plus grande campagne non gouvernementale de prévention dans le monde. Grâce à la diffusion de clips vidéos, à la distribution de livrets de prévention gratuits et à l’organisation de manifestations encourageant à mener une vie sans drogue, elle a touché plus de 853 millions de personnes depuis ses débuts.

Le programme d’éducation aux droits de l’homme parrainé par l’Église (Tous unis pour les droits de l’homme) est la plus grande campagne internationale de sensibilisation aux 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations unies.  Avec une large diffusion de films vidéos, l’organisation de manifestations et de séminaires sur les droits de l’homme et la distribution de documents éducatifs, cette campagne a touché depuis le début plus de 943 millions de personnes.

La campagne parrainée par l’Église pour le rétablissement des valeurs morales, fondée sur le guide basé sur le bon sens  Le Chemin du Bonheur, a maintenant touché près de 800 millions de personnes grâce à ses clips vidéo, ses matériaux éducatifs et ses concours « Donnez le bon exemple ».

En 2009, plus de 1,4 million de personnes ont reçu de l’aide à la suite de catastrophes de la part des quelques 200 000 ministres volontaires de Scientologie. Le slogan de ces bénévoles est « On peut y faire quelque chose ».

Sous la direction de David Miscavige, de nouvelles Églises de Scientologie idéales voient le jour partout dans le monde

David Miscavige a défini un concept précis de ce que doit être une Église de Scientologie idéale, et c’est sous sa conduite que ce concept devient réalité en différents points du globe.  Au cours des cinq dernières années, l’Église s’est consacrée à un programme de recherche de locaux, de rénovation et d’ouverture de nouvelles Églises de Scientologie, afin de servir ses paroissiens et la collectivité dans le monde entier. Depuis le début de ce projet, il y a cinq ans, plus de 70 bâtiments ont été acquis dans le monde. Les biens immobiliers de l’Église sont passés d’une surface de 500 000 m² en 2004 à plus d’1 million de m² en 2009, dont plus de  55 000 m² ont été rénovés au cours de la seule année 2009.

14 mars 2009 : A Clearwater, en Floride, centre spirituel de l’Église, l’Hôtel Fort Harrison a ouvert ses portes en mars 2009 après avoir subi des travaux de rénovation et de restauration de 40 millions de dollars. Le bâtiment a été entièrement mis à nu et reconstruit, et équipé des systèmes les plus modernes. Le ravalement complet de la façade et l’ajout de détails architecturaux font de cette retraite religieuse un endroit encore plus attrayant et esthétique que ce qu’il était à la création de l’hôtel en 1926, époque où celui-ci était surnommé « l’aristocrate des hôtels du Sud de la Floride. »

4 avril 2009 : Trois semaines après l’inauguration de la retraite religieuse du Fort Harrison, M. Miscavige a procédé à l’inauguration officielle d’une nouvelle Église de Scientologie en Europe, à Malmö, au sud de la Suède. Des dignitaires et des personnalités venus de 32 pays s’étaient rassemblés pour célébrer l’événement : l’inauguration d’un bâtiment phare de l’Église de Scientologie, d’une surface de 6 700 m2,  acquis, redessiné, rénové et ouvert en moins de six mois.

11 avril 2009 : Une semaine plus tard, à Dallas, au Texas, une église de 3 800 m2 ouvrait ses portes. Inaugurée par M. Miscavige, l’Église de Scientologie de Dallas a reçu un accueil chaleureux dans la métropole Dallas-Fort Worth manifesté par la présence du maire d’Irving, Monsieur Herbert Gears.

25 avril 2009 : Le mois d’avril s’est achevé par l’inauguration de la nouvelle Église et Centre de Célébrités de Nashville. Là aussi, c’est M. David Miscavige qui a inauguré le nouveau bâtiment dans cette cité historique, “capitale de la musique américaine”, devant 3 000 invités, dignitaires, résidents et artistes.

24 octobre 2009 : En octobre, plus de 6 000 personnes ont assisté à l’inauguration de la nouvelle Église de Scientologie de Rome, dans le district de Casalotti de Boccea. Situé dans un parc de 11 hectares, ce bâtiment de 6 400 m²  constitue la plus grande implantation de la Scientologie en Italie, où la religion est présente depuis 30 ans.

David Miscavige a souhaité la bienvenue aux paroissiens dans leur nouvelle demeure. La nouvelle église sera au service des paroissiens de l’Italie Centrale et d’autres régions de la Méditerranée.

31 octobre 2009 :  Une semaine plus tard, l’Église fondatrice de Scientologie de Washington D.C., créée à l’origine par le  fondateur de la Scientologie lui-même, Ron Hubbard, a ouvert les portes de ses nouveaux locaux à moins d’un kilomètre de la Maison Blanche et à quelques minutes seulement du Capitole.  Devant près de 3 000 scientologues et invités, l’Église a été inaugurée par M. David Miscavige. Ce bâtiment de plus de 4 500 m², entièrement restauré, est la plus grande Église de Scientologie dans la capitale américaine. Suite à cette inauguration, la Scientologie dispose à présent de trois implantations majeures dans la capitale américaine : la nouvelle Église récemment inaugurée, les locaux originels de l’Église fondatrice, où Ron Hubbard a personnellement travaillé, désormais eux aussi pleinement restaurés et ouverts au public en tant que site historique de l’Église, et la célèbre Fraser Mansion, à Du Pont Circle, jusqu’à récemment l’Église de service de Washington et qui va devenir le Bureau des Affaires Nationales de l’Église de Scientologie.

L’Église de Scientologie s’attend à une croissance encore plus forte en 2010, avec une expansion et des avancées sans précédent dans le nombre et la qualité des services apportés aux paroissiens et à l’ensemble de la population.

Cette année a marqué la plus grande expansion de l’histoire de la Scientologie. L’Église s’attend à connaître en 2010 des avancées encore plus importantes avec l’ouverture de nombreuses  Églises, notamment à Pasadena et Inglewood en Californie, à Las Vegas, Seattle, Harlem à New York, Portland, Twin Cities au Minnesota, Boston, Cincinatti, Québec, Mexico, Tel Aviv, Melbourne, Sydney et Kaohsiung à Taïwan.

De plus, 2010 verra l’ouverture des portes de la nouvelle Église construite à Clearwater, en Floride, qui, sur 35 000 m2, sera le centre spirituel de la religion de Scientologie.

Plus important encore, l’année 2010 verra l’aboutissement d’un projet lancé il y a dix ans pour restaurer et rendre disponible la totalité des œuvres de Ron Hubbard, y compris des centaines de conférences enregistrées qui n’avaient été entendues que par ceux qui avaient assisté aux séminaires originaux.

Pour plus d’informations, pour obtenir des photos et des vidéos, merci de contacter le bureau des relations publiques de l’Église de Scientologie à Paris, au  01 53 33 52 09.

Le Département d’Etat américain épingle de nouveau la France

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Le Département d’Etat américain, l’équivalent du ministère des affaires étrangères, vient de publier son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde.

De nouveau, la France est épinglée pour son intolérance des nouveaux mouvements religieux. L’action de la Miviludes est mise en cause.

Voici deux extraits du chapitre sur la France, daté du 26 octobre 2009 et disponible sur le site internet du « State Department » (http://www.state.gov/g/drl/rls/irf/2009/127310.htm):

« La Constitution garantit la liberté de religion, et d’autres lois et règlements établissent d’une manière générale la libre pratique de la religion ; cependant, le traitement discriminatoire des Témoins de Jéhovah et des scientologues reste un sujet de préoccupation.

[…] La discrimination contre les Témoins de Jéhovah, les scientologues et d’autres groupes considérés comme des sectes dangereuses reste  préoccupante et peut avoir contribué à des actes de vandalisme contre ces groupes. Des mouvements se sont inquiétés du fait que les publications de la Miviludes ont contribué à une défiance du public envers les religions minoritaires. »