Les ministres défendent la liberté de religion

Les ministres des Affaires étrangères de l’’Union européenne défendent la liberté de religion

Les ministres des Affaires étrangères de l’'Union européenne défendent la liberté de religionLe 21 février 2011, les 27 ministres des Affaires étrangères de l’’Union européenne ont réaffirmé, lors d’’une session du Conseil des Affaires  Étrangères, que l’’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination.

Voici la déclaration complète publiée à l’issue de la 3069e session :

Conclusions du Conseil sur l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la conviction

Bruxelles, 21 février 2011
Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:

« Le Conseil réaffirme que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination, et rappelle les conclusions générales qu’il a adoptées à cet égard le 16 novembre 2009.

Le Conseil exprime sa profonde préoccupation concernant le nombre croissant de manifestations d’intolérance et de discrimination fondées sur la religion, dont témoignent les violences et les actes de terrorisme perpétrés récemment, dans différents pays, contre des chrétiens et leurs lieux de culte, des pèlerins musulmans et d’autres communautés religieuses, actes qu’il condamne fermement. Aucune région du monde n’est hélas épargnée par le fléau de l’intolérance religieuse. Le Conseil adresse ses condoléances et exprime sa solidarité aux pays concernés et aux victimes de ces actes et rend hommage aux pays pour leur détermination à prévenir de tels actes.

La liberté de religion ou de conviction est un droit de l’homme universel, qui doit être protégé partout et pour tous. Les États ont pour premier devoir de protéger leurs citoyens, y compris les personnes appartenant à des minorités religieuses, ainsi que toutes les personnes relevant de leur juridiction, et de préserver leurs droits. Toutes les personnes appartenant à des communautés et à des minorités religieuses devraient pouvoir pratiquer leur religion et leur culte librement, individuellement ou en communauté, sans craindre d’être la cible de manifestations d’intolérance ou d’attaques.

La liberté de religion ou de conviction est intrinsèquement liée à la liberté d’opinion et d’expression, ainsi qu’à d’autres droits de l’homme et libertés fondamentales, qui, ensemble, contribuent à la mise en place de sociétés pluralistes et démocratiques. La communauté internationale doit être plus ferme dans la manière dont elle réagit face à ceux qui veulent utiliser la religion comme instrument de division, alimentant ainsi l’extrémisme et la violence.

Dans le cadre d’un renforcement des efforts déployés par l’UE dans l’action bilatérale et multilatérale qu’elle mène en faveur de la liberté de religion ou de conviction, l’UE et ses États membres restent attachés à la concrétisation de la liberté de religion ou de conviction dans toutes les régions du monde; ce thème sera traité dans les rapports annuels de l’UE sur les droits de l’homme. L’UE continuera de nouer le dialogue avec les pays partenaires et de proposer sa coopération pour promouvoir la tolérance religieuse et protéger les droits de l’homme. Elle jouera un rôle plus actif dans les enceintes multilatérales, en particulier l’ONU, afin que la lutte contre l’intolérance religieuse recueille un soutien vigoureux provenant de toutes les régions.

L’UE et ses États membres continueront de soutenir des initiatives dans le domaine du dialogue interculturel et interreligieux dans un esprit d’ouverture, de main tendue et de compréhension mutuelle, y compris les initiatives émanant de l’Alliance des civilisations des Nations unies, de l’UNESCO et de la Fondation Anna Lindh.

Le Conseil se félicite des efforts déployés actuellement pour renforcer l’action menée par l’UE afin de promouvoir et de protéger la liberté de religion ou de conviction à la suite des conclusions du Conseil de 2009. Le Conseil invite la Haute Représentante à rendre compte des mesures prises et des propositions concrètes faites pour renforcer encore l’action de l’UE en la matière. »

 

Des rumeurs infondées

inquisition.jpgUne nouvelle fois, des rumeurs infondées circulent dans la presse concernant l’Eglise de Scientologie. Une nouvelle fois, l’Eglise de Scientologie a apporté la preuve au journal qui les a relayées à l’origine qu’elles étaient sans fondement et une nouvelle fois le journal n’a pas respecté des règles déontologiques élémentaires en ne tenant aucun compte de ces réfutations. Nous avons là vraiment affaire à de la discrimination ! Le lecteur de ce site trouvera ci-dessous le communiqué officiel de l’Eglise de Scientologie internationale concernant cette affaire.

14 Février 2011

ÉGLISE DE SCIENTOLOGIE INTERNATIONALE
 
DÉCLARATION

Objet : Article du New Yorker

L’article du New Yorker ne fait que ressasser de vieilles allégations réfutées depuis longtemps. Il est décevant qu’un magazine réputé comme le New Yorker ait choisi de republier ces fausses allégations sensationnalistes d’anciens membres déçus.

Quant à l’affirmation selon laquelle l’Eglise ferait l’objet d’une enquête fédérale, l’Eglise n’a jamais été informée d’une quelconque enquête par une quelconque agence gouvernementale. Nous ne sommes pas au courant et nous ne croyons pas qu’il y ait une enquête en cours, et il n’existe aucune confirmation officielle d’une telle enquête.

De plus, ces allégations ont déjà été formulées lors d’une plainte déposée par les mêmes sources discréditées. Elles ont été rejetées de façon retentissante en août 2010 par un juge du tribunal fédéral de Los Angeles. Le New Yorker le savait parfaitement avant la publication de l’article, mais a, de façon irresponsable, décidé d’ignorer ces faits et d’utiliser des sources anonymes pour prétendre qu’il y avait une « investigation », et ce afin de fabriquer un gros titre et de tenter de donner vie à un article éculé qui ne contient rien en-dehors d’allégations réchauffées et sans fondement.

Il est regrettable, et nous voyons là une preuve de discrimination religieuse, que le New Yorker ait choisi de présenter la Scientologie à ses lecteurs à travers les yeux d’un apostat (alors que les sociologues des religions soulignent unanimement que de tels témoignages sont peu fiables), au lieu de répondre à l’invitation de l’Eglise à venir se faire une idée de ses pratiques et de ses actions humanitaires en direct.
Le New Yorker ne mentionne pas les dizaines de nouvelles églises de Scientologie – dont la plus récente a ouvert ses portes le 29 janvier dernier à Melbourne, en Australie – qui apportent les outils de la Scientologie dans le monde entier pour sauver des vies. Ni sa campagne internationale d’éducation aux droits de l’homme, qui a informé des millions de personnes  sur les droits humains. Ni sa croisade « La vérité sur la drogue », qui apprend à des millions de gens comment vivre une vie sans drogue. Ni son programme mondial des ministres volontaires, dont le travail à Haïti, par exemple, a été salué par la communauté internationale.

L’article contient cependant une parcelle de vérité : il reconnaît l’effet positif qu’a eu la Scientologie sur la vie de ses adhérents et sur le monde en général. C’est le message de la Scientologie.

Quiconque veut connaître la véritable histoire de la Scientologie devrait la découvrir par lui-même en venant dans une église de Scientologie, dont les portes sont toujours ouvertes, ou en visitant le site www.Scientology.org.


Tommy Davis
Eglise de Scientologie Internationale


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Les contradictions de Georges Fenech

Les relations douteuses de l’’ex magistrat Georges Fenech

Sur ce site nous avons déjà eu l’’occasion de dénoncer les relations douteuses de l’’ex magistrat Georges Fenech.

Les événements tunisiens ont permis d’’en écrire une nouvelle page avec la caution apportée au régime de Ben Ali par l’’association « Echanges Franco-tunisiens » que présidait Monsieur Fenech.

Dans la vidéo ci-jointe, publiée sur le site du journal Ethique et Liberté, nous montrons à quel point ce personnage se nourrit d’’approximations lorsqu’’il s’’agit de défendre son action à la tête de la Miviludes.