Question écrite d’’un sénateur sur la liberté de religion

Question écrite d'’un sénateur sur la liberté de religionLe sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, a posé au gouvernement une question écrite intéressante, sur la liberté de religion.

Elle fait suite à l’’arrêt de la Cour européenne des droits de l’’homme sur les Témoins de Jéhovah, dont nous avons parlé sur ce site.

Voici la question du sénateur, enregistrée sous le numéro 20351 et publiée au JO Sénat le 13 octobre 2011 en page 2619 :

« M. Jean Louis Masson attire l’’attention de M. le ministre de l’’intérieur, de l’’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’’immigration sur le fait que la liberté de religion est une garantie constitutionnelle et qu’’elle ne peut être à géométrie variable, c’’est-à-dire s’’appliquant à certains et pas à d’’autres.

Au moment où, malgré la loi de 1905, certains responsables politiques envisagent de financer indirectement la création de lieux de culte musulman, il est d’’autant plus regrettable que l’’on essaye par d’’autres biais, et notamment par des persécutions fiscales, de nuire au développement d’’autres religions.

Dans son arrêt du 30 juin 2011, la Cour européenne des droits de l’’homme a notamment condamné la France pour les mesures prises à l’’encontre des Témoins de Jéhovah.

Il lui demande donc s’’il envisage d’’en tirer au plus vite les conséquences pour qu’on cesse définitivement de harceler certaines religions minoritaires. Plus précisément dans le cas d’’espèce, il lui demande si le Gouvernement a l’’intention d’’appliquer de bonne foi la décision susvisée de la Cour européenne des droits de l’’homme. »

 

Des méthodes indignes d’une démocratie

La Miviludes n’a pas sa place dans une démocratie

A de nombreuses reprises sur ce site nous avons dénoncé les méthodes de la Miviludes, cette officine qui n’a pas sa place dans une démocratie qui traite ses citoyens comme des adultes responsables.

Le 22 février 2011, sur un signalement de la Miviludes, plusieurs dizaines de gendarmes, aidés par la cellule d’’assistance et d’’intervention en matière de « dérives sectaires (CAIMADES), envahissaient  un centre de développement personnel intitulé « Centre d’’enseignement de biodynamisme » à Nyons, alors qu’un stage était en cours, sur les seuls soupçons d’ « activité potentiellement sectaire » !

Le CICNS, Centre d’Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités, a rencontré quelques stagiaires qui ont accepté de témoigner. Leurs propos sont édifiants !