Le ministre de l’Intérieur de Taïwan, M. Chin Wei-zen, a décerné à l’Église de Scientologie le Prix d’Excellence en tant que groupe religieux, remerciant l’Église et ses nombreux bénévoles pour leur service à la société.
En reconnaissance d’un service exceptionnel à la communauté, l’Église de Scientologie était une fois de plus sur la scène cette année. Le ministre de l’Intérieur, M. Chin Wei-zen, a remis le Prix d’Excellence pour la 12e année consécutive au Dr Oliver Hseuh, directeur exécutif de l’Église de Scientologie de Kaohsiung. Ce fut le premier prix pour la nouvelle église de Kaohsiung, qui a ouvert ses portes en Décembre 2013, et qui a depuis mis en place de nombreuses initiatives humanitaires.
« Un être n’a de valeur qu’autant qu’il peut servir les autres » et les scientologues taïwanais suivent fidèlement cette philosophie dans leurs actions.
Les ministres volontaires taïwanais de Scientologie sont intervenus sur les lieux de catastrophes, lors du séisme à Taïwan en 1999, de l’explosion de gaz en 2014 à Kaohsiung et du tremblement de terre en 2015 au Népal. Les ministres volontaires, en dehors des catastrophes naturelles, apportent une aide spirituelle aux gens qui ont perdu un être cher ou aux jeunes en proie à l’abus de drogues.
Les scientologues de Taïwan ont distribué près d’un million d’exemplaires de la Vérité sur la drogue, livrets d’éducation sur les drogues et ont fait des conférences et séminaires à plus de 300 000 jeunes. Ils donnent généreusement de leur temps pour enseigner aux jeunes la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations Unies, d’inculquer à la prochaine génération l’importance des droits humains et la responsabilité de l’individu de veiller à ce que ces droits soient respectés.
L’Église de Scientologie de Kaohsiung organise également des journées portes ouvertes régulières pour répondre aux questions qui préoccupent les citoyens, et est conçu pour servir la communauté en lui offrant un lieu de rencontre et de coopération quelle que soit la confession des gens.
La religion de Scientologie a été fondée par l’auteur et philosophe Ron Hubbard. La première Église de Scientologie a été ouverte à Los Angeles en 1954 et la religion compte plus de 11 000 églises, missions et groupes affiliés, avec des millions de membres dans 167 pays.
Pour plus d’information : http://www.scientologynews.org/press-releases/activity/taiwan-minister-of-interior-presents-scientology-with-excellent-religious-group.html
Mardi 24 novembre 2015, la Cour d’appel de Paris a condamné l’État français pour faute lourde et déni de justice à l’encontre de l’Association Spirituelle de l’Église de Scientologie-Celebrity Centre.
L’association scientologue avait soutenu devant le juge qu’en 2009, le fait pour le parquet de requérir sa dissolution était non seulement illégal, mais constituait une faute lourde pour laquelle l’État devait être condamné. C’est maintenant chose faite puisque la Cour d’appel de Paris lui a donné raison : « Le ministère public qui, aux termes de l’article 31 du code de procédure pénale “exerce l’action publique et requiert l’application de la loi”, se doit en toutes circonstances de maîtriser les textes de loi et de connaître les évolutions ou modifications du droit positif en vigueur ; que cette déficience caractérisée du parquet, quand bien même le tribunal, faisant une exacte application de la loi en vigueur n’a pas prononcé la dissolution de l’Association Spirituelle de l’Église de Scientologie Celebrity Centre, caractérise la déficience du service public de la justice à remplir la mission dont il est investi. »
L’État a été aussi reconnu coupable de déni de justice pour avoir violé le droit de l’association et de certains de ses membres à recevoir justice dans un délai raisonnable, et condamné à verser 35 000 euros à l’association et à ses membres.
Il s’agit de la deuxième victoire judiciaire du mois en France pour l’Église de Scientologie, puisque la semaine dernière, l’association UNADFI a été condamnée par la Cour d’appel de Paris à verser 21 000 euros à l’Association Spirituelle de l’Église de Scientologie-Celebrity Centre pour abus de droit, pour s’être constituée et maintenue illégalement et en toute mauvaise foi comme partie civile contre l’Église dans la même affaire.
L’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre (ASES-CC) et deux de ses membres avaient assigné l’association UNADFI (Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l’Individu) devant la juridiction parisienne, estimant que cette association avait commis un abus de droit, en se portant partie civile contre l’Eglise dans un procès qui s’était déroulé en 2009 pour la première instance et en 2011 pour l’appel. L’Eglise de Scientologie estimait que cette constitution de partie civile abusive avait pollué les débats judiciaires, et que la mauvaise foi de l’Unadfi était caractérisée par le fait que cette dernière savait pertinemment bien qu’elle était irrecevable, mais que son seul but était de nuire à l’Eglise et d’influencer illégalement les débats judiciaires en cours.
Dans son arrêt du 20 novembre 2015, la Cour d’appel de Paris a donné raison à l’Eglise de Scientologie en reconnaissant qu’il était « certain que la présence de l’UNADFI a influencé le déroulement du procès et le fond des débats », et en jugeant que la mauvaise foi de l’Unadfi était établie tant dans sa constitution de partie civile initiale devant le Tribunal de première instance que lors de sa présence devant la Cour d’appel en 2011.
« L’UNADFI a fait preuve d’une mauvaise foi manifeste en se constituant partie civile sur le fondement de l’article 2-17 du code de procédure pénale dans l’instance pendante devant le tribunal correctionnel et qu’elle a de ce fait commis un abus du droit d’ester en justice. (…)
Il s’ensuit qu’en choisissant de tels fondements qu’elle savait inévitablement voués à l’échec, l’UNADFI a fait preuve de mauvaise foi et a abusé de son droit d’agir en justice. Sa mauvaise foi est au demeurant parfaitement illustrée par les déclarations faites par Madame Catherine Picard, le 26 novembre 2009, à l’occasion d’un colloque, aux termes desquelles elle a affirmé que l’UNADFI ferait appel du jugement du 27 octobre 2009 “même si sa demande sera rejetée puisque les faits sont antérieurs à la loi About-Picard. A priori nous ne pouvons pas nous porter parties civiles. Mais pour l’exemple et pour le symbole, nous irons en appel.” »
Pour le Président de l’Union des Eglises de Scientologie de France, Monsieur Eric Roux : « Cette décision est non seulement très juste, mais elle a des incidences à plusieurs niveaux. D’abord, elle montre que la présence illégale de l’UNADFI dans un procès qui a mené à la condamnation de l’ASES-CC a faussé et pollué les débats, ceci posant le problème de l’équité de la procédure. Ensuite elle rappelle à l’UNADFI qu’elle n’est pas au-dessus des lois, et marque la fin d’une impunité de laquelle l’UNADFI pensait pouvoir bénéficier ad vitam aeternam. Enfin, cette décision pose la question du gaspillage de l’argent public que représentent les centaines de milliers d’euros versés à l’UNADFI chaque année par l’Etat. Cet argent du contribuable peut être utilisé illégalement (comme en l’espèce) afin de nuire à des mouvements spirituels et religieux pacifiques, au lieu d’être donné à des associations qui s’occupent des véritables problèmes de notre société. »
Contact presse :
Eric Roux – ericroux75@gmail.com – 06 47 69 52 35