Le journal dominical allemand Welt am Sonntag vient de publier les propos encourageants d’un haut responsable sur le statut de l’Eglise de Scientologie.
Selon une dépêche AFP du 15 novembre, Jörg Schönbohm, ministre de l’Intérieur de l’Etat du Brandebourg et actuel président de la commission des ministres de l’Intérieur (IMK) a déclaré au journal :
« Nous sommes arrivés à la conclusion qu’une interdiction n’est pas appropriée »[ ] « Nous vivons dans un système de libertés démocratiques dans lequel la liberté d’opinion constitue un point important »
, a-t-il affirmé.
Et d’ajouter :
« Quiconque croit sérieusement que nous sommes menacés par 5 000 scientologues est, à mon avis, un poltron ».
L’IMK avait demandé l’an dernier à l’Office chargé de la protection de la constitution (le service chargé du renseignement intérieur) d’effectuer une enquête pour déterminer si l’Eglise de Scientologie constituait un danger pour la démocratie allemande.
L’Office a remis à l’IMK fin septembre un rapport de 46 pages.
Les protecteurs de la Constitution évoquent dans ce rapport une « image de la situation pleine de lacunes » véhiculée par les détracteurs de la Scientologie et mettent en garde contre une « perte de réputation pour les organismes gouvernementaux concernés » si une procédure était engagée contre la Scientologie.
D’après leur enquête, ni les statuts ni les autres prises de position de la Scientologie « ne permettent de conclure que l’association poursuit des buts répréhensibles ».
Le député apparenté communiste Jean-Pierre Brard, qui a récemment perdu la mairie de Montreuil, est connu pour ses positions extrémistes dans le domaine religieux, lui qui n’a pas hésité à interrompre un service religieux lorsqu’il était maire, ce qui lui a valu les foudres de la Fédération protestante de France ou qui demandait la création d’un délit d’appartenance sectaire.
Une fois de plus, il a dérapé. Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, vient de déplorer les propos tenus dans l’hémicycle par J.P. Brard qui mettaient en cause une membre du Conseil constitutionnel.
« Je tenais à dire que je désapprouve profondément les propos qui ont été tenus », même s’ils « sont évidemment couverts par l’immunité prévue par l’article 26 de la Constitution », a dit M. Accoyer à la tribune. « Pour autant, il ne me semble pas admissible d’abuser de cette immunité. Celle-ci est destinée à garantir la liberté de parole ( ) et non à tenir des propos contre lesquels les victimes ne peuvent faire valoir leurs droits », a-t-il ajouté.
M. Brard venait d’affirmer que les sectes « reçoivent parfois le soutien de faire-valoir, de porte-parole et de défenseurs hauts placés, bénéficiant de réseaux dans l’appareil d’Etat. » « Je pense notamment à Me de Guillenchmidt, avocat au barreau de Paris, défenseur acharné de l’organisation des Témoins de Jéhovah, cofondateur de Network for Advancement of Transfusion Alternatives et de sa filiale française, NATA France », avait-il dit. « Comment imaginer que Mme (Jacqueline) de Guillenchmidt, membre influent du Conseil constitutionnel, ait été complètement étrangère aux convictions de son époux, Me de Guillenchmidt, lorsquelle fut rapporteure du dossier électoral de notre ancien collègue Georges Fenech, procédure qui a abouti à l’invalidation de son élection et à son inéligibilité », a accusé M. Brard. Il a ensuite dénoncé un autre ex-membre du Conseil constitutionnel, le professeur de droit Jacques Robert.
M. Brard devrait méditer l’histoire récente. Tout comme M. Brard dénonce partout l’infiltration des sectes, un autre parlementaire, américain lui, dénonçait partout l’infiltration des rouges. Il s’appelait Mac Carthy. Mais le sénateur a fini par tomber en disgrâce lorsqu’il a pris pour cible un général très populaire. M. Brard pourrait lui aussi connaître un tel sort.
La Fondation du Chemin du Bonheur, qui promeut un code moral laïc fondé sur le bon sens, rédigé par Ron Hubbard, diffuse un clip vidéo pour expliquer le précepte 18 de ce code : « Respectez les croyances religieuses d’autrui ».
Le CFSD, qui lutte contre toute forme de discrimination religieuse, s’associe pleinement à cette campagne en faveur de la tolérance religieuse.
Monsieur Falcone est tout de même celui qui a vendu à l’Angola, en pleine guerre civile, pour 790 millions de dollars d’armes de guerre en tout genre. Le tribunal correctionnel se prononcera sur ce trafic et sur la qualification des sommes reçues par les différents protagonistes de cette affaire.
Si on en croit l’ordonnance de renvoi, figurent parmi les armes 170 000 mines anti-personnel et 650 000 détonateurs, parmi de multiples joyeusetés telles que des chars, des fusils mitrailleurs Kalashnikov, des lance-grenades automatiques, des lance-flammes, des canons, des lance-roquettes, etc.
Monsieur Fenech, nous navons pas les mêmes relations ! Pendant que vous alertiez les français sur un danger inexistant, en prétendant que 60 000 enfants étaient en danger dans les « sectes » en France alors que les hauts fonctionnaires que vous aviez convoqués sur cette question mentionnaient tout au plus une dizaine de cas litigieux, les enfants angolais, eux, continuaient à sauter sur les mines anti-personnel vendues à l’Angola ! Et là, la tragédie était bien réelle !
Ces engins de mort tuent 80% de civils ! Leurs détonateurs sont même réglés pour qu’un poids de 20 kg les fasse exploser. 20 kilos, le poids d’un enfant Lorsque l’engin explose, il y a peu de chance d’en réchapper : un de vos membres est en bouillie et vous vous videz sur place de votre sang. Dans ‘lhypothèse où on peut rapidement vous hospitaliser, l’amputation est inévitable. L’Angola compte aujourd’hui 100 000 personnes amputées, dont de nombreux enfants. Après 27 ans de guerre civile, l’Angola figure parmi les pays les plus minés au monde. Les ONG estiment qu’il faudra des années pour rendre le pays sûr, si tant est qu’on y arrive. En attendant, les petits angolais continueront à sauter sur les mines !
Non Monsieur Fenech, nous navons pas les mêmes relations !
Pendant que vous menez vos croisades liberticides, les scientologues, eux, se mobilisent dans le monde entier pour faire progresser la cause des droits de l’homme et les valeurs de paix et de tolérance. Ils ont distribué à ce jour plus de 78 millions de livrets d’un code moral incitant à la tolérance et au respect des convictions religieuses d’autrui et obtenu pour ces actions des centaines de reconnaissances de personnalités de tous bords. Les clips vidéos illustrant chaque article de la déclaration universelle des droits de l’homme, financés par la communauté des scientologues, ont été vus par 800 millions de personnes à travers le monde.
Croisade de paix contre ventes d’armes.
Nous n’avons pas et nous n’aurons jamais les mêmes relations. Et c’est probablement pour cela que vous nous trouvez dangereux !
Anonymous est le nom collectif que se donnent des individus peu recommandables qui se livrent à des attaques illégales contre des sites ou des adresses internet. Nous publions ci-après le communiqué de presse que l’Eglise de Scientologie internationale vient de diffuser.
« Le Département américain de la Justice a annoncé la mise en examen de Dmitriy Guzner, du New Jersey, membre du groupe de cyber-terroristes connu sous le nom d’Anonymous.
Vendredi 17 octobre, le Département américain de la Justice a annoncé la mise en examen de Dmitriy Guzner, membre du groupe de cyber-terroristes connu sous le nom d’Anonymous, en liaison avec les tentatives de destruction en janvier 2008 de sites Internet de l’Eglise de Scientologie. Guzner a déjà décidé de plaider coupable des charges qui pèsent sur lui et qui pourraient lui valoir jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. (1)
Guzner a reconnu avoir agi pour le compte d’Anonymous, un groupe d’incitation à la haine agissant sur Internet, dont les membres ont entrepris au cours de ces dernières années de nombreuses actions illégales, incluant menaces de mort, menaces d’attentats à la bombe, agressions, harcèlement délictueux, actes de vandalisme, attaques de sites web, piratage informatique et crimes de haine. (suite…)