Lors de l’inauguration de la nouvelle Église de Scientologie de Los Angeles, le 26 avril 2010, Monsieur Lee Baca, Shérif du comté de Los Angeles, a rendu hommage au travail mené par l’Église en collaboration avec ses services pour faire descendre le taux de criminalité de la ville.
Voici la transcription de son discours :
« Vous avez constamment été fiables dans l’aide que vous m’avez apportée pour atteindre mon but d’avoir un Los Angeles plus sûr.
En particulier, l’éducation que vous avez dispensée sur les drogues est d’une importance capitale pour la sécurité de nos écoles et de nos quartiers.
C’est pourquoi nous avons entraîné un corps de policiers à l’utilisation de votre imbattable programme.
Cet effort conjoint pour éduquer la jeunesse à risque est l’une des initiatives les plus importantes que j’ai pu prendre en tant que Shérif du comté de Los Angeles.
Donc, je voudrais remercier chacun d’entre vous, pour tout ce que vous faites pour m’aider à faire mon travail, parce qu’aujourd’hui le crime à Los Angeles est au plus bas depuis quarante ans.
Nous sommes heureux et plus que fiers de notre partenariat de longue date pour faire de Los Angeles un endroit plus sûr pour chacun d’entre nous.
S’il y a une chose sur laquelle je sais que je peux toujours compter, c’est que vous êtes toujours là, pour moi, pour le chef de la police de Los Angeles (LAPD), pour mes hommes et femmes, et pour le comté entier de Los Angeles.
Et avec cette nouvelle église, je sais aussi que je peux compter sur de plus grandes choses encore à venir.
Merci énormément, Dieu vous bénisse tous, merci. »
Lee Baca
Los Angeles County sheriff
Après la reconnaissance religieuse de la Scientologie en Espagne par le tribunal national en octobre 2007, par le Ministère de la Justice en décembre 2007 et par le Ministère de l’Economie et des impôts en décembre 2009, la Fondation pour le Pluralisme (Fundación Pluralismo y Convivencia) du Ministère de la Justice a ajouté la date de naissance du Fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard, à son calendrier des fêtes religieuses.
Chaque année, la Fondation pour le Pluralisme publie un calendrier de fêtes religieuses en Espagne qui inclut les fêtes des chrétiens, des juifs, des orthodoxes, des hindous et des Bahais.
Cette année, la Fondation a ajouté la date de naissance de Ron Hubbard, le 13 mars, avec cette description:
« Lafayette Ronald Hubbard est né à Tilden, Nebraska, USA. Philosophe et philanthrope, il a fondé la religion de Scientologie en 1952. Chaque année, les scientologues célèbrent la naissance de M. Hubbard avec un résumé des changements positifs et des améliorations sociales que les découvertes de M. Hubbard ont permis. »
Nous reproduisons ci-après un communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie :
Le 8 Mars 2010, l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme dans l’affaire des Églises de Scientologie de Surgut et de Nizhnekamsk est devenu définitif.
Le 1er octobre 2009, la Cour européenne des droits de l’homme avait rendu à l’unanimité des conclusions favorables (requêtes n° 76836/01 et 32782/03) à deux églises de Scientologie en Russie, établissant qu’elles avaient le droit d’être enregistrées en tant qu’organisations religieuses selon la loi russe. Cette décision établissait le droit des membres des églises de Surgut et de Nizhnekamsk à la liberté de religion et d’association, en vertu des articles 9 et 11 de la Convention européenne des Droits de l’homme.
La décision de la Cour européenne, qui a été confirmée le 8 mars 2010, constate la violation des droits des requérants par la Fédération de Russie, en particulier, la violation de l’article 9 de la Convention (liberté de pensée, de conscience et de religion) et de l’article 11 (liberté de réunion et d’association).
Cet arrêt a une portée considérable parce qu’il confirme que la Cour européenne des droits de l’homme considère que l’Eglise de Scientologie, comme les autres religions minoritaires des pays membres du Conseil de l’Europe, doit bénéficier des mêmes droits que n’importe quelle organisation religieuse en vertu de la Convention européenne des droits de l’homme.
Emir Ramazanov, Président de l’Eglise de Scientologie de Nizhnekamsk, a déclaré :
« L’arrêt de la Cour européenne renforce la protection de la liberté de conscience et de la liberté d’association en Russie et en Europe, et confirme également que la législation européenne garantit cette protection, même lorsque l’injustice a pour origine une législation nationale. »
La religion de Scientologie a été fondée par l’écrivain et philosophe Ron Hubbard. Les scientologues croient que l’homme est un être spirituel immortel et fondamentalement bon, et que le potentiel spirituel de l’homme peut être restauré (en d’autres termes, que l’homme peut être sauvé) en une seule vie. La première église a été ouverte aux États-Unis en 1954.
Aujourdhui, la Scientologie compte plus de 8 300 églises, missions et groupes et des millions de membres dans 165 pays. Il y a plus de 40 églises et missions de Scientologie en Russie, de Saint-Pétersbourg à Vladivostok.
Contact: Bureau des Relations Publiques de l’Eglise de Scientologie
01 53 33 52 00
Nous reproduisons ci-après un communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie :
Après 21 ans de procédure, la Cour de Cassation confirme par un arrêt du 30 mars la victoire de l’Église de Scientologie contre l’UNADFI
Mardi dernier, la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi en cassation de l’UNADFI dans une affaire l’opposant à l’Église de Scientologie depuis 1989. Il s’agit d’une affaire pour laquelle les membres de l’Église de Scientologie avaient déjà bénéficié d’une ordonnance de non lieu fondée sur un réquisitoire définitif du Parquet qui concluait au fait qu’aucune infraction pénale n’avait eu lieu.
L’Union nationale des associations de défense de la famille et de l’individu (UNADFI) s’était pourtant acharnée à poursuivre les scientologues en étant la seule partie civile de l’affaire. Cet arrêt de la Cour de Cassation fera sans doute jurisprudence en confirmant toutes les décisions prises depuis trente ans par divers tribunaux pour débouter l’UNADFI de toutes ses constitutions de partie civile dans des affaires concernant l’Église de Scientologie.
Il faut préciser que l’acharnement de l’UNADFI est effectué essentiellement aux frais des contribuables. En effet, cette association est financée à plus de 95% par des subventions publiques, enlevant ainsi à cette association toute légitimité dans un État laïque comme la France.
Pour la porte parole de l’Église de Scientologie, Danièle Gounord,
« cette victoire judiciaire va permettre à l’Église de Scientologie de continuer avec sérénité son expansion en France et va lui permettre d’accélérer ses programmes d’amélioration sociale tels que la lutte contre la drogue, contre l’illettrisme ou pour la prévention de la délinquance et la promotion des droits de l’homme. »
La Scientologie est une religion fondée en 1954 et présente en France depuis 50 ans. L’Église de Scientologie compte environ 45 000 membres dans notre pays.
Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Frédéric Grossmann au bureau des relations publiques de l’Eglise de Scientologie au 01 53 33 52 00.
Le travail des Ministres bénévoles de l’Église de Scientologie engagés à Haïti vient d’être salué par la chaîne américaine CBS et par le Sénat de l’état de Géorgie aux États-Unis.
Le 8 février 2010, le Sénat de l’État de Géorgie à Atlanta, a voté une résolution officielle visant à reconnaître le travail exemplaire des Ministres bénévoles de l’Église de Scientologie à Haïti. La résolution rappelle que le corps des Ministres bénévoles de l’Église de Scientologie a été créé il y a plus de 30 ans par le fondateur de la Scientologie, L. Ron Hubbard.
Le Corps des Ministres bénévoles de Scientologie (Scientology Volunteer Ministers Corps) est un programme de l’Eglise de Scientologie qui fournit une aide humanitaire d’urgence dans les zones sinistrées. Ce programme fait travailler aujourd’hui 203 000 bénévoles dans le monde entier.
Le Corps des Ministres bénévoles a été actif dans 175 zones sinistrées à travers le monde, dont le Ground Zéro à New York après les attentats du 11 septembre, l’Asie du Sud-Est sur les lieux ravagés par le tsunami, la Nouvelle Orléans après le passage de Katrina et enfin Haïti.
Ce corps de bénévoles est devenu partenaire de plus de 800 groupes, organisations et agences gouvernementales d’aide, incluant la Croix Rouge, la Garde Nationale, les polices locales et les pompiers américains. C’est d’ailleurs dans cet esprit de collaboration que sa première action à Haïti a été d’acheminer des médecins et du matériel médical pour le compte d’une association américaine de secouristes.
C’est pour cette aide que le Sénat de l’état de Géorgie a voté la résolution suivante :
« Il est par la présente décidé par le Sénat que ses membres félicitent le corps des Ministres bénévoles de l’Église de Scientologie pour leur histoire et leur tradition de service aux autres, leur affirment le respect qui leur est dû et les remercient pour leur service altruiste envers le peuple d’Haïti ».
Cette reconnaissance suit plusieurs reportages sur la télé américaine qui mettent en avant la qualité du travail des Ministres bénévoles à Haïti (voir la vidéo de CBS ci-dessous).
Les scientologues français ont contribué et contribuent encore à cet effort humanitaire pour Haïti, avec des donations importantes et la présence d’au moins 10 Français sur place. A la demande du Secrétaire d’État à la santé publique d’Haïti, les ministres bénévoles se sont basés à l’hôpital général où ils organisent l’admission et la prise en charge des blessés. Ils administrent également des « assists », ces procédés d’ordre spirituel très simples qui aident les personnes à faire face à leurs difficultés et qui contribuent à leur guérison.
Pour toute question, contacter le bureau des relations publiques de l’Église de Scientologie au 01 53 33 52 00 ou par mail à public-affairs-office@wanadoo.fr
Le « Pew Forum on Religion and Public Life », un institut de recherche indépendant basé à Washington, vient de publier un rapport sur la liberté religieuse dans 198 pays.
Les données utilisées proviennent de sources diverses telles que l’ONU ou le Conseil de l’Union Européenne, des ONG comme Amnesty International et Human Rights Watch, des ministères tels que le Département d’Etat américain.
L’Arabie saoudite, le Pakistan et l’Iran viennent en tête des pays qui affichent le plus haut niveau de discriminations.
En Occident, on découvre que la France fait partie de pays adoptant des restrictions « modérées » à la liberté de religion. En Espagne, en Italie, en Grande-Bretagne ou aux États-Unis, les restrictions sont « faibles ».
Pour ceux qui douteraient qu’en France il y ait des restrictions gouvernementales à la liberté de religion, voici le témoignage récent du dirigeant de « Terre du Ciel », une société qui édite un mensuel sur les spiritualités et qui organise des stages de formation dans diverses disciplines ainsi que des colloques sur des sujets touchant à la science, à la spiritualité et à la religion.
« Jeudi 7 janvier à 8h45, 3 voitures déboulaient à toute allure dans la cour d’honneur du Domaine avant de repartir vers les bureaux. À 9h précise, une vingtaine d’hommes intimaient au personnel l’ordre de ne plus toucher à rien ni papier, ni ordinateur, ni téléphone tandis que 2 fourgons bleus de la gendarmerie se positionnaient devant les 2 entrées du Domaine, et qu’en descendaient des hommes armés, en treillis d’opération militaire : défense d’entrer et de sortir. C’était une perquisition.
Il y avait là des hommes et femmes de la brigade de recherche, brigade financière, URSSAF, inspection du travail avec un spécialiste de l’informatique et ce qu’on découvrira à la fin – un médiateur psychologue.
L’ambiance fut celle d’une véritable opération militaire qui mit tout le monde en situation d’hors-la-loi et créa une ambiance de culpabilité traumatisant l’ensemble du personnel pour plusieurs jours.
La perquisition dura de 9h à 18h sans interruption. La moindre pièce et le moindre placard furent visités et fouillés. Des cartons de dossiers furent mis sous scellés et emportés, tous les ordinateurs (sauf un sauvé in extremis) soit 16 appareils furent débranchés et emportés, ainsi que le serveur central, les sauvegardes, les disques durs annexes et tous les logiciels.
Chaque membre du personnel était en permanence encadré de 3 personnes et harcelé de questions ou de remarques ironiques :
Est-ce quon vous oblige à porter un uniforme ?
Est-ce quon vous oblige à faire de la gymnastique ?
Les repas sont-ils végétariens ? Sont-ils bons ?
D’où viennent les stagiaires ?À l’évidence, les gendarmes avaient une idée bien précise derrière la tête : nous n’étions pas une entreprise classique et il y avait un « big boss » tout puissant sur les corps et les esprits.
Quelques incidents cependant ébranlèrent leur conviction :
dans la bibliothèque, il y avait des livres sur toutes les traditions et sur tous les sujets. Cela les étonna.
ils trouvèrent chez le gérant 2 petites salles de méditation : « Oui, car mon mari et moi, nous ne suivons pas la même voie ». Le gendarme resta très perplexe sur cette réponse. Cela ne cadrait pas avec le monolithisme culturel et intellectuel supposé du lieu.
Les années précédentes, nous avions déjà eu 2 contrôles fiscaux, 2 contrôles URSSAF et une visite de l’inspection du travail. C’étaient des contrôles « civilisés » où l’on se quittait sur une poignée de mains. Ce fut, cette fois, une opération militaire.
Pourquoi cette différence ? La nature des questions posées et des remarques rend la réponse très claire : les contrôles précédents concernaient une entreprise. Cette fois, il s’agissait d’une « secte », le grand satan de la société actuelle. Les gendarmes ont cherché partout de la drogue, ouvrant et reniflant tous nos flacons de pilules ayurvédiques et d’huiles essentielles, ils ont cherché des virements à l’étranger citant l’Inde à plusieurs reprises, peut-être ont-ils aussi cherché des armes ?
Je crois qu’ils ont été impressionnés par le calme et la dignité de l’ensemble du personnel. Leur psychologue, censé travailler sur ceux qui « pètent les plombs » dans une telle situation, n’a pas eu à intervenir. Tous ses collègues le blaguèrent à ce sujet à la fin de la visite.
On peut penser qu’une telle opération militaire est parfois nécessaire. L’était-elle en ce qui nous concerne ? Ce présupposé manifeste de « secte dangereuse » est-il justifié par les faits ? Pourrait-on alors comprendre l’amitié et la collaboration régulière de tant de personnalités du monde de la culture, des sciences et des arts ? Peut-on comprendre le partenariat officiel que nous accorde la NEF, fondateur de la future « banque éthique européenne » ? Peut-on comprendre l’amitié profonde qui nous lie à de si nombreux religieux de tous bords : catholiques, protestants, orthodoxes, musulmans, bouddhistes, hindouistes et autres ? Terre du Ciel est au contraire bien connu pour sa large ouverture, son désintéressement et son haut niveau d’exigence en terme de qualité de programmes.
L’un des hommes de la perquisition sauva peut-être l’honneur du groupe. S’adressant à Evelyne : « Je regrette, Madame, d’avoir à faire mon travail dans de telles circonstances ».
Un fait demeure : la gendarmerie a emporté tous les ordinateurs, tous les fichiers, tous les carnets d’adresses, beaucoup de dossiers en cours, et beaucoup d’argent provenant du règlement des stages et des abonnements aux revues, et en instance de partir à la banque. Nous sommes pratiquement dans l’impossibilité de continuer à travailler. Nos programmes d’été doivent être bouclés dans un mois. Si ce n’est pas fait nous frôlons la catastrophe, et aujourd’hui nous ne pouvons rien faire. Aucune date ne nous a été donnée pour la restitution du matériel : « l’enquête prime ». Une requête en restitution a été introduite auprès du procureur et nous sommes dans l’attente d’une suite. Nous avons proposé que tous les fichiers soient copiés et sommes prêts à collaborer avec la justice sur ce point.
Je pose la question : l’État français peut-il tuer légalement une entreprise et mettre au chômage 18 salariés avant que celle-ci ne soit jugée ? Est-ce cela l’État républicain, démocratique et laïque dont on nous demande d’être fier ? Est-ce cela la justice de notre pays ? Un état, qui se dit de droit, peut-il bafouer délibérément la présomption d’innocence ?
J’en appelle à l’opinion publique. »
Chardenoux, le 19/01/2010
Alain Chevillat
Gérant
contact:alain.chevillat@terre-du-ciel.fr
Avocat : Maitre Hincker – Strasbourg
Nous reproduisons ci-après le communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie :
Nouvelle reconnaissance religieuse de la Scientologie en Espagne : les services de l’Église sont désormais exemptés de TVA suite à l’attribution par l’administration fiscale du statut d’organisation sociale à but non lucratif.
Le 14 décembre dernier, l’Église de Scientologie d’Espagne a reçu une lettre du Ministère espagnol de l’Economie l’informant que le statut d’ « organisation sociale à but non lucratif » lui avait été accordé.
Cette reconnaissance est obtenue quand tous les critères de la loi sur la TVA (loi 37 de 1992) concernant l’exemption sont remplis. Elle permet à l’Eglise d’être exemptée de TVA pour les services procurés à ses paroissiens.
« Nous sommes particulièrement heureux du fait que nos activités aient été finalement reconnues pour ce qu’elles sont : des activités qui contribuent à l’amélioration de l’ensemble de la société en partant de l’individu et en lui permettant de retrouver ce qu’il est vraiment. »
a déclaré Ivan Arjona, le porte parole de l’Église de Scientologie d’Espagne.
L’article 20 de la loi sur la TVA précise à l’alinéa 3 :
» Au regard de cet article, les entités considérées comme entités sociales, sont celles qui remplissent les critères suivants: 1° Elles sont sans but lucratif et, s’il y a des profits, ceux-ci sont dédiés au développement des activités exemptées de même nature. 2° Les postes de président, dirigeant ou représentant légal doivent être bénévoles et ces personnes ne doivent avoir aucun intérêt financier dans les résultats économiques tirés de l’exploitation, directement ou indirectement. 3° Les membres ordinaires ou actifs et leurs épouses ou proche famille jusqu’au second degré, ne peuvent être les principaux destinataires des opérations exemptées ni bénéficier de conditions spéciales dans la fourniture de ces services. »
La religion de Scientologie est arrivée en Espagne dans les années 60 avec le fondateur L. Ron Hubbard, un humaniste américain qui a consacré la plus grande partie de sa vie à aider l’humanité à s’améliorer.
La première église en Espagne a été ouverte en 1980 à Madrid et une autre a été ouverte un an plus tard à Barcelone. Aujourd’hui, la Scientologie en Espagne comprend 12 églises, missions et groupes en plus des groupes d’amélioration sociale, tandis qu’au niveau mondial, on compte plus de 8000 églises missions et groupes dans 165 pays. Les scientologues dans le monde entier s’investissent énormément dans des programmes éducatifs tels que « Non à la drogue, oui à la vie », dans la promotion de programmes d’enseignement des droits de l’homme et dans la lutte contre les atteintes aux droits de l’homme dans le domaine de la santé mentale.
Les reconnaissances officielles de la religion de Scientologie sont de plus en plus nombreuses avec notamment, au cours des dernières années, une reconnaissance de la Cour Européenne des droits de l’homme, une reconnaissance d’utilité publique en Afrique du Sud, des reconnaissances en tant que religion authentique au Portugal et en Espagne en 2007, en Argentine en décembre 2008 et maintenant cette reconnaissance de la part du Ministère espagnol de l’économie.
Nous publions ci-après le communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie :
le 1er octobre 2009
qui fera date, rendue par la Cour européenne des droits de l’homme et qui protége la liberté de religion
Aujourdhui, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu un jugement à l’unanimité en faveur de deux groupes religieux de Scientologie en Russie, décidant qu’ils avaient le droit de se faire enregistrer en tant qu’associations religieuses conformément aux lois russes. Cette décision dit que les fondateurs de ces deux groupes, l’Eglise de Scientologie de Surgut et l’Eglise de Scientologie de Nizhnekamsk jouissent du droit à la liberté de religion et à la liberté d’association conformément aux articles 9 et 11 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Par cette décision, la Cour
« a établi que les requérants avaient été dans l’impossibilité d’obtenir la reconnaissance et la jouissance pratique de leurs droits à la liberté de religion et d’association. Le premier demandeur na pu obtenir l’enregistrement de son groupe de Scientologie en tant qu’association non religieuse car elle était considérée comme communauté religieuse par les autorités russes. Les demandes d’enregistrement comme associations religieuses, transmises par le premier et le second requérants en tant que fondateurs de leur groupes respectifs et au nom du troisième requérant, furent rejetées en raison de la durée d’existence trop courte des groupes. Finalement, le statut limité d’association religieuse pour lequel ils possédaient les qualités requises et qui était déjà celui du troisième demandeur, ne leur offrait aucune utilité ni avantage car ce genre d’association est dépourvu de personnalité juridique, ne possède ni de droit de propriété ni de capacité juridique pour protéger les intérêts de ses membres, et a déjà été sévèrement entravé dans ses fonctions religieuses essentielles. En conséquence, la Cour a déclaré qu’il y avait bien eu ingérence dans les droits des requérants selon l’article 9 interprété à la lumière de l’article 11. »
Semblables à la récente décision accordant à l’Eglise de Scientologie de Moscou le droit de se faire enregistrer comme association religieuse conformément à la loi sur les religions, ces nouveaux jugements feront office de jurisprudence pour garantir la liberté de religion et le droit d’association aux scientologues et aux personnes de toutes confessions à l’intérieur des 47 nations qui constituent le Conseil de l’Europe.
Et la Cour de conclure :
« A la lumière des considérations qui précèdent, la Cour déclare que l’ingérence dans le droit des requérants à bénéficier de la liberté de religion et d’association ne peut être considérée comme nécessaire dans une société démocratique. Il y donc bien eu violation de l’article 9 de la Convention interprété à la lumière de l’article 11. »
Nina de Kastro, porte-parole de l’Eglise de Scientologie de Russie s’est félicitée de cette décision de la Cour, en déclarant :
« Cette décision renforce et confirme non seulement le droit des Églises de Scientologie de Russie, mais constitue en plus une jurisprudence importante qui permettra de protéger les droits de toutes les autres communautés religieuses partout en Europe. »
L’Eglise de Scientologie de Saint Petersbourg a d’autres affaires pendantes auprès de la Cour européenne des droits de l’homme qui concernent des situations semblables de harcèlement relatives à des questions d’enregistrement.
La religion de Scientologie a été fondée par Ron Hubbard. C’est aux États-Unis, en 1954 que fut établie la première Église. Elle a depuis lors grandi et comporte aujourd’hui plus de 8.000 Églises, missions et groupes, regroupant 10 millions de membres dans 165 nations. La fédération de Russie abrite plus de 40 Églises de Scientologie et missions qui vont de Saint-Pétersbourg à Vladivostok.
Pour de plus amples informations sur la Scientologie, veuillez vous rendre sur les sites suivants : www.scientology-moscow.ru, www.scientology.org , www.scientologie.fr
Dans le tintamarre actuel, suscité par quelques névrosés qui croient voir des scientologues partout, jusque dans les bureaux de la Commission des lois peut-être regardent-ils sous leur lit avant de s’endormir, on ne sait jamais, des fois qu’un scientologue s’y trouverait la petite voix dYves Bertrand, qui a dirigé les RG pendant douze ans, vient contredire les accusations d’infiltration.
Dans son livre d’entretiens, publié sous le titre « Ce que je n’ai pas dit dans mes carnets », Yves Bertrand, répondant aux questions de Frédéric Ploquin, écrit notamment :
« Vous qui avez suivi l’univers des sectes de très près, pensez-vous qu’elles représentent un réel danger en France ?
Les complots sectaires au coeur de la République relèvent du pur fantasme journalistique.
[ ] En fait, je serais assez favorable à l’abandon du mot « secte », sauf à considérer toutes les dissidences issues du tronc chrétien comme autant de sectes. Le mot a été déformé, il a vieilli et ne correspond plus guère aux réalités d’aujourd’hui. La nomenclature des sectes que les RG avaient établie en 1995 sent définitivement la poussière. [ ] Selon le dernier pointage de la Mission de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, le nombre de « sectes » aurait doublé en treize ans. Plutôt que de sectes, mieux vaudrait parler ici de « religions minoritaires », comme font les Américains.
Comment situez-vous par exemple l’Eglise de Scientologie, cible en France d’enquêtes judiciaires à répétition dont la dernière pour « escroquerie en bande organisée » laisse planer sur elle une menace de dissolution ?
L’Eglise de Scientologie était reçue par Nicolas Sarkozy ou par son directeur de cabinet quand il était en fonction place Beauvau. J’ai également reçu à plusieurs reprises leur responsable préposé à la communication. Il avait simplement besoin de nous pour « dédiaboliser » son organisation. Je suis tout sauf scientologue, mais l’image de cette Eglise me paraît faussée. La Scientologie est davantage une multinationale qu’une de ces sectes où l’on pratique l’inceste ou le suicide collectif. La Dianétique, inventée par son fondateur, Ron Hubbard, est d’ailleurs aujourd’hui concurrencée par une multitude de médecines parallèles qui font le succès de la parapharmacie et de « psy » non homologués »
Quand Yves Bertrand, qui avait à sa disposition tous les moyens d’écoute et de surveillance des RG dit que le « complot sectaire » relève « du pur fantasme journalistique », cela devrait faire réfléchir la petite clique des Fenech, Vuilque, Brard et compagnie, si prompte à crier au scandale quand une loi votée par la représentation nationale vient contrecarrer leurs sinistres plans .
Nous le savons bien : le principal problème auquel se heurte la poignée de militants qui s’opposent aux nouveaux mouvements religieux, Miviludes en tête, est l’absence de dérives sectaires prouvées.
Tandis que dans les médias l’ex magistrat Georges Fenech clamait que 60 000 enfants étaient en danger dans les « sectes » en France, le Directeur central des renseignements généraux témoignait devant la commission d’enquête parlementaire présidée par G. Fenech, en décembre 2006 :
« Nous n’avons jamais affaire à 60 000 signalements, ni même à 30 000, mais tout au plus à quelques dizaines. »
Quand il n’y a pas de cas, il suffit de les inventer !
C’est ce que viennent de faire deux policiers du SRPJ de Reims, qui ont reconnu devant un juge avoir écrit de leur propre main des aveux qu’ils ont ensuite attribués aux personnes qu’ils interrogeaient, en l’occurrence trois éducateurs du service départemental d’aide sociale à l’enfance.
Les faits remontent au mois d’avril 2004. Ces trois éducateurs sont accusés d’agir, dans leur vie professionnelle, sous l’influence d’une « secte ». On les soupçonne, entre autres choses, de refuser des soins aux jeunes placés sous leur responsabilité et de les « soigner » par imposition des mains.
L’enquête a été confiée au SRPJ de Reims. Des fuites sont aussitôt organisées dans la presse. L’affaire fait grand bruit et la vie professionnelle des accusés est brisée. Des familles sont manipulées pour porter plainte pour tenter d’étayer un dossier vide. Parmi les accusés, une femme est considérée comme la « tête pensante » du trio et se retrouve incarcérée à la prison de Châlons pendant trois mois. Elle appartient, non à une « secte » mais à un inoffensif mouvement de pensée japonais !
Malgré fouilles, perquisitions, interrogatoires, tentatives de pression, les policiers restent bredouilles. Alors ils finissent par inventer les aveux à la place de leurs trois « clients » !
Selon le journal l’Union, les policiers qui ont reconnu devant un juge d’instruction avoir fabriqué ces aveux, auraient agi sous la pression d’un procureur de la République souhaitant des résultats « coûte que coûte ».
(source : l’Union L’Ardennais 4 septembre 2009)