Une nouvelle église de Scientologie au centre de Moscou

La religion de Scientologie vient d’’inaugurer, à Moscou, sa première église d’’importance dans la Fédération de Russie.

Le bâtiment se trouve à moins de deux kilomètres de la Place Rouge.

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La Scientologie a créé sa première église dans la Fédération de Russie en 1993, après la chute du communisme, et a connu depuis une croissance spectaculaire. Elle est reconnue comme un précurseur dans la défense des droits de l’’homme universels.

La nouvelle église de Moscou n’’est pas seulement destinée à répondre aux besoins de la congrégation des scientologues, mais elle est aussi un centre où les différentes religions peuvent travailler ensemble à l’’amélioration de la société au nom de la liberté de religion.

L’’église de Scientologie de Moscou coordonne également de nombreuses actions humanitaires. Ce bâtiment de 5 800 m2 abrite un centre public d’’information qui présente tous les programmes parrainés par l’’Église, y compris les programmes de prévention anti-drogue, de lutte contre l’’illettrisme et de défense des droits de l’’homme. La nouvelle église dispose aussi de salles de conférences publiques et d’’un auditorium.

L’’Église de Moscou se trouve en première ligne des principaux mouvements de défense des droits de l’’homme de Russie. Elle travaille en coordination avec le Groupe d’’Helsinki de Moscou, fondé par Lyudmila Alexeyeva et bien connu au niveau international. Mme Alexeyeva fait partie des dissidents de l’’ère soviétique qui se sont élevés contre l’’oppression communiste. Elle a reçu le prestigieux Prix Sakharov pour la liberté de pensée, décerné par le Parlement Européen. Lors de l’’inauguration de l’’Église de Moscou, Mme Alexeyeva a déclaré :

« Pour moi, en tant que défenseure des droits de l’’homme, toutes les religions ont des droits égaux. Votre Église est particulièrement engagée dans la défense de la liberté de croyance, non seulement pour ses fidèles, mais aussi pour tous les croyants de n’’importe quelle religion. »

Les décisions historiques obtenues par la Scientologie devant la Cour européenne des droits de l’’homme ont établi des précédents pour les droits des religions dans chacun des 47 pays membres du Conseil de l’’Europe. Boris Nikolayevich Panteleyev, de la Chambre publique de la Fédération de Russie, a salué le rôle de cette nouvelle église de Scientologie par rapport à la liberté de religion :

« Les précédents que vous avez établis à la Cour européenne des droits de l’’homme concernant votre Église sont très importants pour tous ceux qui défendent la liberté de religion. Aujourd’’hui, tous les avocats, sociologues des religions, défenseurs des droits de l’’homme et représentants d’’autres religions étudient ces décisions avec attention, car ils voient en elles un espoir de justice et de protection contre la discrimination dans notre propre pays. »

Boris Panteleyev, qui a remis à l’’Église un document pour commémorer cette inauguration, a ensuite déclaré :

« Les scientologues travaillent pour que chacun ait le droit de penser librement, de pratiquer sa religion et de se réjouir. Vous travaillez pour que tous les gens aient le droit de se réunir, le droit de fonder et de soutenir leurs propres Églises et organisations ; pour qu’’ils aient la liberté de penser par eux-mêmes et d’’exprimer leurs pensées et leurs idées. Ces libertés sont la manifestation même de l’’esprit individuel. Donc il est important de se réjouir aujourd’hui, car c’’est un jour glorieux pour la liberté de tous en Russie. »

La campagne Drug-Free World est l’’un des programmes de l’’Église de Scientologie déjà adoptés par les citoyens de la Fédération de Russie. Le Dr. Victor Ivanovich Cherepkov, député à la Douma, est l’’un de ses avocats les plus fervents :

« Pendant des années, l’’industrie de la drogue a causé des dégâts parmi les Russes. Jusqu’’à récemment, nous n’’avions pas de solution pour empêcher ce fléau. Votre campagne de prévention contre la drogue est largement reconnue en Russie. Nous utilisons déjà vos documents et vos méthodes dans la lutte contre la drogue. En fait, ils sont largement diffusés à travers toute la Russie. Et s’’ils sont de plus en plus utilisés, c’’est pour une seule raison : simplement parce qu’’ils sont efficaces partout et n’’importe où. »

Le Dr. Cherepkov a poursuivi en ces termes :

« Dans l’’efficacité de votre campagne contre la drogue, je reconnais la sagesse de Ron Hubbard – grand enseignant et philosophe. Car il a permis de comprendre l’’esprit et les problèmes humains grâce à la connaissance, pour nous libérer de la méchanceté de l’’existence au nom de la création, de la perfection et de la bonté.»

Avec la nouvelle Église de Moscou s’ouvre un nouveau chapitre pour la Scientologie. Ce chapitre ne signifie pas seulement l’’essor de cette religion, mais aussi une nouvelle ère pour les droits de l’’homme et la liberté de religion en Russie.

Sous la houlette de David Miscavige, chef ecclésiastique de la religion de Scientologie, l’’Église connaît une expansion spectaculaire. L’’inauguration de l’’Église de Moscou est la seconde depuis le début de l’’année 2011, et il s’’agit de la vingtième église en 5 ans à ouvrir ses portes dans une capitale culturelle du monde. En voici quelques-unes :

60 autres églises de Scientologie majeures sont actuellement en cours de conception, de planification ou de construction dans le monde.

Au cours de cette période d’’expansion sans précédent ont également eu lieu :

  •     La restauration de la principale retraite religieuse de l’’Église, dans son siège de Floride (l’’emblématique Fort Harrison entièrement restauré)

  •     La création des plus grandes installations d’’impression digitale du monde, permettant une impression à la demande pour faciliter une large dissémination des Écritures de Scientologie

  •     Et, pour soutenir ses programmes humanitaires, l’’ouverture du nouveau Centre international de dissémination et de distribution de l’’Église.

Les ministres défendent la liberté de religion

Les ministres des Affaires étrangères de l’’Union européenne défendent la liberté de religion

Les ministres des Affaires étrangères de l’'Union européenne défendent la liberté de religionLe 21 février 2011, les 27 ministres des Affaires étrangères de l’’Union européenne ont réaffirmé, lors d’’une session du Conseil des Affaires  Étrangères, que l’’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination.

Voici la déclaration complète publiée à l’issue de la 3069e session :

Conclusions du Conseil sur l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la conviction

Bruxelles, 21 février 2011
Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:

« Le Conseil réaffirme que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination, et rappelle les conclusions générales qu’il a adoptées à cet égard le 16 novembre 2009.

Le Conseil exprime sa profonde préoccupation concernant le nombre croissant de manifestations d’intolérance et de discrimination fondées sur la religion, dont témoignent les violences et les actes de terrorisme perpétrés récemment, dans différents pays, contre des chrétiens et leurs lieux de culte, des pèlerins musulmans et d’autres communautés religieuses, actes qu’il condamne fermement. Aucune région du monde n’est hélas épargnée par le fléau de l’intolérance religieuse. Le Conseil adresse ses condoléances et exprime sa solidarité aux pays concernés et aux victimes de ces actes et rend hommage aux pays pour leur détermination à prévenir de tels actes.

La liberté de religion ou de conviction est un droit de l’homme universel, qui doit être protégé partout et pour tous. Les États ont pour premier devoir de protéger leurs citoyens, y compris les personnes appartenant à des minorités religieuses, ainsi que toutes les personnes relevant de leur juridiction, et de préserver leurs droits. Toutes les personnes appartenant à des communautés et à des minorités religieuses devraient pouvoir pratiquer leur religion et leur culte librement, individuellement ou en communauté, sans craindre d’être la cible de manifestations d’intolérance ou d’attaques.

La liberté de religion ou de conviction est intrinsèquement liée à la liberté d’opinion et d’expression, ainsi qu’à d’autres droits de l’homme et libertés fondamentales, qui, ensemble, contribuent à la mise en place de sociétés pluralistes et démocratiques. La communauté internationale doit être plus ferme dans la manière dont elle réagit face à ceux qui veulent utiliser la religion comme instrument de division, alimentant ainsi l’extrémisme et la violence.

Dans le cadre d’un renforcement des efforts déployés par l’UE dans l’action bilatérale et multilatérale qu’elle mène en faveur de la liberté de religion ou de conviction, l’UE et ses États membres restent attachés à la concrétisation de la liberté de religion ou de conviction dans toutes les régions du monde; ce thème sera traité dans les rapports annuels de l’UE sur les droits de l’homme. L’UE continuera de nouer le dialogue avec les pays partenaires et de proposer sa coopération pour promouvoir la tolérance religieuse et protéger les droits de l’homme. Elle jouera un rôle plus actif dans les enceintes multilatérales, en particulier l’ONU, afin que la lutte contre l’intolérance religieuse recueille un soutien vigoureux provenant de toutes les régions.

L’UE et ses États membres continueront de soutenir des initiatives dans le domaine du dialogue interculturel et interreligieux dans un esprit d’ouverture, de main tendue et de compréhension mutuelle, y compris les initiatives émanant de l’Alliance des civilisations des Nations unies, de l’UNESCO et de la Fondation Anna Lindh.

Le Conseil se félicite des efforts déployés actuellement pour renforcer l’action menée par l’UE afin de promouvoir et de protéger la liberté de religion ou de conviction à la suite des conclusions du Conseil de 2009. Le Conseil invite la Haute Représentante à rendre compte des mesures prises et des propositions concrètes faites pour renforcer encore l’action de l’UE en la matière. »

 

Des rumeurs infondées

inquisition.jpgUne nouvelle fois, des rumeurs infondées circulent dans la presse concernant l’Eglise de Scientologie. Une nouvelle fois, l’Eglise de Scientologie a apporté la preuve au journal qui les a relayées à l’origine qu’elles étaient sans fondement et une nouvelle fois le journal n’a pas respecté des règles déontologiques élémentaires en ne tenant aucun compte de ces réfutations. Nous avons là vraiment affaire à de la discrimination ! Le lecteur de ce site trouvera ci-dessous le communiqué officiel de l’Eglise de Scientologie internationale concernant cette affaire.

14 Février 2011

ÉGLISE DE SCIENTOLOGIE INTERNATIONALE
 
DÉCLARATION

Objet : Article du New Yorker

L’article du New Yorker ne fait que ressasser de vieilles allégations réfutées depuis longtemps. Il est décevant qu’un magazine réputé comme le New Yorker ait choisi de republier ces fausses allégations sensationnalistes d’anciens membres déçus.

Quant à l’affirmation selon laquelle l’Eglise ferait l’objet d’une enquête fédérale, l’Eglise n’a jamais été informée d’une quelconque enquête par une quelconque agence gouvernementale. Nous ne sommes pas au courant et nous ne croyons pas qu’il y ait une enquête en cours, et il n’existe aucune confirmation officielle d’une telle enquête.

De plus, ces allégations ont déjà été formulées lors d’une plainte déposée par les mêmes sources discréditées. Elles ont été rejetées de façon retentissante en août 2010 par un juge du tribunal fédéral de Los Angeles. Le New Yorker le savait parfaitement avant la publication de l’article, mais a, de façon irresponsable, décidé d’ignorer ces faits et d’utiliser des sources anonymes pour prétendre qu’il y avait une « investigation », et ce afin de fabriquer un gros titre et de tenter de donner vie à un article éculé qui ne contient rien en-dehors d’allégations réchauffées et sans fondement.

Il est regrettable, et nous voyons là une preuve de discrimination religieuse, que le New Yorker ait choisi de présenter la Scientologie à ses lecteurs à travers les yeux d’un apostat (alors que les sociologues des religions soulignent unanimement que de tels témoignages sont peu fiables), au lieu de répondre à l’invitation de l’Eglise à venir se faire une idée de ses pratiques et de ses actions humanitaires en direct.
Le New Yorker ne mentionne pas les dizaines de nouvelles églises de Scientologie – dont la plus récente a ouvert ses portes le 29 janvier dernier à Melbourne, en Australie – qui apportent les outils de la Scientologie dans le monde entier pour sauver des vies. Ni sa campagne internationale d’éducation aux droits de l’homme, qui a informé des millions de personnes  sur les droits humains. Ni sa croisade « La vérité sur la drogue », qui apprend à des millions de gens comment vivre une vie sans drogue. Ni son programme mondial des ministres volontaires, dont le travail à Haïti, par exemple, a été salué par la communauté internationale.

L’article contient cependant une parcelle de vérité : il reconnaît l’effet positif qu’a eu la Scientologie sur la vie de ses adhérents et sur le monde en général. C’est le message de la Scientologie.

Quiconque veut connaître la véritable histoire de la Scientologie devrait la découvrir par lui-même en venant dans une église de Scientologie, dont les portes sont toujours ouvertes, ou en visitant le site www.Scientology.org.


Tommy Davis
Eglise de Scientologie Internationale


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Les contradictions de Georges Fenech

Les relations douteuses de l’’ex magistrat Georges Fenech

Sur ce site nous avons déjà eu l’’occasion de dénoncer les relations douteuses de l’’ex magistrat Georges Fenech.

Les événements tunisiens ont permis d’’en écrire une nouvelle page avec la caution apportée au régime de Ben Ali par l’’association « Echanges Franco-tunisiens » que présidait Monsieur Fenech.

Dans la vidéo ci-jointe, publiée sur le site du journal Ethique et Liberté, nous montrons à quel point ce personnage se nourrit d’’approximations lorsqu’’il s’’agit de défendre son action à la tête de la Miviludes.

La Scientologie, un contre-pouvoir nécessaire

Les démocraties, pour ne pas être gangrenées par la corruption, ont absolument besoin de contre-pouvoirs efficaces

glaive-et-balance-de-la-justice.jpgL’’affaire Wikileaks a le mérite de mettre en lumière le fait que les démocraties, pour ne pas être gangrenées par la corruption, ont absolument besoin de contre-pouvoirs efficaces.

Si on peut contester la publication de notes diplomatiques qui devraient rester confidentielles, on ne peut qu’’approuver la révélation de turpitudes qui doivent tomber sous le coup de la loi au lieu de rester à l’’abri du « secret défense ».  Ainsi, une partie du travail effectué par Wikileaks relève d’’un contre-pouvoir salutaire.

Dans une société qui doit rester ouverte aux nouvelles idées, l’’Eglise de Scientologie constitue aussi un contre-pouvoir bénéfique.

Prenons quelques exemples :

Depuis 1969, date de sa création par l’’Eglise de Scientologie et le professeur Thomas Sasz, la Commission des citoyens pour les droits de l’’homme (CCDH) lutte contre les violations des droits de l’’homme commises par la psychiatrie : traitements dégradants, mise sous camisole chimique, internements forcés sans contrôle judiciaire…

En 2009, 56 000 DVD ont été envoyés par la Commission à tous les médecins généralistes français pour les alerter sur les dangers des psychotropes. Cet envoi a certes mis en émoi les défenseurs du lobby pharmaceutique mais les faits donnent raison aux scientologues : on ne compte plus les crimes horribles commis par des individus jusque là sans histoire, sous l’’emprise des psychotropes et le lien entre ces molécules et le passage à l’’acte est de plus en plus avéré.

L’’un des principaux joyaux de l’’industrie psycho pharmaceutique est un antidépresseur produit par le géant GlaxoSmithKline, le Paxil. Cela fait des années que la CCDH fait connaître ses effets secondaires absolument dévastateurs. Le Paxil a fait l’’objet de diverses poursuites judiciaires. GlaxoSmithKline a été forcé de régler à l’’amiable cas sur cas, plus de 600 en tout, et a dû débourser plus d’un milliard de dollars pour réparer les dommages.  Récemment, Glaxo a annoncé qu’’il se retirait du marché de la recherche des antidépresseurs (Wall Street Journal, 5 février 2010).

Dans son DVD « Profits macabres », la CCDH a révélé les liens incestueux existant entre laboratoires pharmaceutiques, experts psychiatres et agences d’’autorisation de mise sur le marché. Le scandale du Mediator, en mettant en lumière les liens financiers entre l’’agence française d’’autorisation de mise sur le marché, l’’Afssaps et les laboratoires pharmaceutiques, lui donne indirectement raison. Bien que la psychiatrie fasse partie de l’’establishment et que les médias soient parfois à sa botte, les scientologues n’’hésitent pas à dénoncer ce qui met en danger le futur de la société et ce qui détruit des individus.

Sur un autre registre, les scientologues ont été parmi  les premiers à se mobiliser en France, dès 1977, dans le but de faire voter une loi garantissant aux citoyens un libre accès aux documents et aux fichiers détenus par les administrations pour y faire corriger les fausses données et connaître la nature des informations fondant des décisions qui leur étaient opposées.

L’’Eglise de Scientologie a publié un guide « Liberté d’’accès aux documents administratifs – Comment utiliser la loi » pour aider les citoyens français à faire aboutir leur demande d’’informations.

Les scientologues ou l’’Eglise de Scientologie ont aussi créé de nombreux précédents juridiques qui renforcent le droit des citoyens à disposer d’’informations détenues par leurs administrations. Ainsi le 30 juillet 2003, après onze ans de procédure, la plus haute autorité de justice administrative, le Conseil d’’Etat, a jugé que le Ministère de l’’Intérieur ne pouvait se contenter d’’affirmations d’’ordre général et non spécifiques pour interdire à des citoyens l’’accès à leurs fiches. Cette décision a été bénéfique pour des milliers de membres d’’associations ou de groupes religieux.

L’’Eglise de Scientologie en Russie a remporté une victoire très importante auprès de la Cour européenne des droits de l’’homme qui, à l’’unanimité absolue lui a non seulement donné gain de cause mais a aussi ordonné qu’’elle bénéficie des mêmes droits que toute autre religion. Cette décision a fait jurisprudence et a bénéficié à une autre religion, dans un procès similaire intenté contre les autorités russes. Il est désormais de notoriété publique que la jurisprudence établie dans de nombreux pays par l’’Eglise de Scientologie a renforcé les normes légales garantissant la liberté de religion.

Considérons un dernier exemple : la distribution massive, grâce aux dons des scientologues, d’’un code moral laïc rédigé par L. Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie. Près de cent millions d’’exemplaires de ce livret traduit en presque toutes les langues sont en circulation dans le monde.

L’’impact de cette diffusion est le plus flagrant en Colombie. Dans ce pays, le livret a été distribué à plusieurs millions d’’exemplaires avec l’’aide de l’’armée et d’’officiers de police comme le colonel  Ricardo Antonio Prado. Ce dernier a notamment organisé la distribution de plus d’un million d’’exemplaires dans les fiefs des barons de la cocaïne à Bogota et dans sa périphérie. Depuis ces distributions qui ont commencé en 2008, le taux de criminalité en Colombie a chuté de manière spectaculaire. Plus de 50% de réduction du nombre d’’homicides, de vols, de kidnappings ! Les médias ont baptisé ce phénomène « le miracle colombien » et c’’est d’’autant plus miraculeux que le taux de criminalité de toutes les autres nations d’’Amérique latine a continué de grimper.

Ces exemples montrent bien que face à de puissants lobbys, les scientologues contribuent à renforcer les droits de l’’homme et œoeuvrent dans l’’intérêt général. Ils constituent désormais un contre-pouvoir avec lequel les tenants du clientélisme, de l’’obscurantisme et de la défense de sombres intérêts privés doivent désormais compter !

Le Département d’’Etat américain épingle de nouveau la France

Les restrictions à la liberté de religion

Le Département d'’Etat américain épingle de nouveau la FranceLe 17 novembre 2010, le Département d’’Etat américain a publié son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde.

Le chapitre consacré à la France épingle cette dernière pour ses restrictions à la liberté de religion.

Dès le premier paragraphe le ton est donné :

« La Constitution garantit la liberté de religion et la plupart des autres lois et règlements ont contribué généralement au libre exercice des cultes ; cependant, des lois et des règlements restreignent l’’expression religieuse dans l’’espace public et d’’autres visent à un contrôle additionnel des groupes religieux minoritaires » (…)

Plus loin, il est écrit :

« D’’une manière générale, le gouvernement respecte la liberté religieuse, mais le traitement de certains groupes religieux minoritaires et certaines restrictions légales à la liberté de religion restent un sujet de préoccupation. Il n’’y a pas eu de changement de statut concernant le respect de la liberté de religion par le gouvernement durant la période couverte par ce rapport. Le gouvernement a une politique déclarée de contrôle des activités sectaires “dangereuses” à travers la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES). La discrimination à l’’encontre des Témoins de Jéhovah, des Scientologues et d’’autres groupes que la MIVILUDES considère comme des « sectes dangereuses » reste un sujet de préoccupation. De tels groupes s’’inquiètent du fait que les publications de la MIVILUDES ont contribué à instaurer un climat de défiance du public à l’’encontre des groupes religieux minoritaires et à encourager des actions discriminatoires contre ces groupes (…)

Les groupes religieux qui constituent moins de 5 pour cent de la population incluent les Protestants, les Bouddhistes, les Juifs, les Évangélistes, les Témoins de Jéhovah, les Scientologues, les Mormons et les Sikhs.(…)

La MIVILUDES existe en tant qu’’organisme indépendant dont le président est nommé par le Premier ministre. Le Premier ministre Fillon a nommé Georges Fenech président de la MIVILUDES en 2008. Fenech est connu pour son opposition à la Scientologie et à d’’autres groupes. La Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP) a remis en cause l’’objectivité et la neutralité de Fenech ».(…)

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