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Archive de la catégorie Réaction

Des aveux de « dérives sectaires » inventés

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Nous le savons bien : le principal problème auquel se heurte la poignée de militants qui s’opposent aux nouveaux mouvements religieux, Miviludes en tête, est l’absence de dérives sectaires prouvées.

Tandis que dans les médias l’ex magistrat Georges Fenech clamait que 60 000 enfants étaient en danger dans les « sectes » en France, le Directeur central des renseignements généraux témoignait devant la commission d’enquête parlementaire présidée par G. Fenech, en décembre 2006 : « Nous n’avons jamais affaire à 60 000 signalements, ni même à 30 000, mais tout au plus à quelques dizaines. »

Quand il n’y a pas de cas, il suffit de les inventer !

C’est ce que viennent de faire deux policiers du SRPJ de Reims, qui ont reconnu devant un juge avoir écrit de leur propre main des aveux qu’ils ont ensuite attribués aux personnes qu’ils interrogeaient, en l’occurrence trois éducateurs du service départemental d’aide sociale à l’enfance.

Les faits remontent au mois d’avril 2004. Ces trois éducateurs sont accusés d’agir, dans leur vie professionnelle, sous l’influence d’une « secte ».  On les soupçonne, entre autres choses, de refuser des soins aux jeunes placés sous leur responsabilité et de les « soigner » par imposition des mains.

L’enquête a été confiée au SRPJ de Reims. Des fuites sont aussitôt organisées dans la presse. L’affaire fait grand bruit et la vie professionnelle des accusés est brisée. Des familles sont manipulées pour porter plainte pour tenter d’étayer un dossier vide. Parmi les accusés, une femme est considérée comme la « tête pensante » du trio et se retrouve incarcérée à la prison de Châlons pendant trois mois. Elle appartient, non à une « secte » mais à un inoffensif mouvement de pensée japonais !

Malgré fouilles,  perquisitions, interrogatoires, tentatives de pression, les policiers restent bredouilles. Alors ils finissent par inventer les aveux à la place de leurs trois « clients » !

Selon le journal l’Union, les policiers qui ont reconnu devant un juge d’instruction avoir fabriqué ces aveux, auraient agi sous la pression d’un procureur de la République souhaitant des résultats « coûte que coûte ».

(source : l’Union – L’Ardennais – 4 septembre 2009)

Walkyrie : retour sur une désinformation médiatique

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Le DVD du film Walkyrie vient de sortir en Allemagne.  En France, il sortira fin septembre.

C’est l’occasion de revenir sur une désinformation médiatique tout à fait choquante. Au moment où le film était en tournage que n’a-t-on pu lire dans la presse française contre le film et contre Tom Cruise, critiqué pour ses convictions religieuses !

Les documentaires qui accompagnent le film sur le DVD montrent clairement

      -  Que l’équipe a été autorisée à tourner sur les lieux mêmes du drame,

       - Que les berlinois ont réservé un accueil tout à fait sympathique à l’équipe du film,

       - Que les historiens allemands ont jugé très convaincante la reconstitution historique des faits. Le film est effectivement marqué par un souci extraordinaire du détail et de la véracité, grâce notamment à une équipe de recherche qui continuait à travailler pendant le tournage,

       - Que les enfants des résistants allemands ont très bien accueilli le film, y compris le fils du héros principal Claus Von Stauffenberg, largement interviewé dans un des documentaires.

Le film a engrangé plus de 200 millions de dollars de recettes, pour un budget de production de 75 millions de dollars. Il a été très bien accueilli à sa sortie par la critique allemande.

Enfin, Tom Cruise a été récompensé en Allemagne, le 29 novembre 2008, pendant la cérémonie des Bambi Awards, l’une des cérémonies allemandes les plus médiatiques réunissant tout le gratin artistique. Il a reçu le « prix du courage » pour le choix de ses rôles et notamment celui du colonel Von Stauffenberg.  La presse française est restée très discrète sur cet hommage…

Un camouflet pour Georges Fenech

fenech.gifGeorges Fenech voulait à tout prix publier une nouvelle liste de « sectes » qu’il appelait pudiquement « référentiel » sachant l’opposition que ce projet suscitait. Matignon vient de lui infliger un camouflet en refusant la publication de cette liste. Elle ne sera accessible qu’à des « professionnels » en faisant la demande. Toutefois, nous ne nous faisons guère d’illusion : quand on voit le peu de cas qu’il est fait du secret de l’instruction en France, personne ne peut croire que la fameuse liste restera longtemps réservée aux seuls « professionnels ».

En février 2008, Le Parisien, le Canard Enchaîné et Le Monde avaient fait part des vives oppositions au sein du gouvernement que le projet de liste de Georges Fenech suscitait. Le 13 février, le journal Le Parisien révélait en ces termes le bras de fer entre le président de la Miviludes et la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie :

« La semaine dernière, Matignon a en effet reçu un courrier signé de Michèle Alliot-Marie, réclamant aux services de François Fillon de bien « cadrer » l’action de la Miviludes, après que son président, fin janvier, a émis l’idée de proposer une nouvelle orientation de la politique suivie par sa mission. Plus qu’une nouvelle orientation, en réalité, Georges Fenech a surtout l’intention d’émettre de nouveau une liste, sur le modèle de celle que la commission d’enquête parlementaire de 1995 avait établie et qui n’avait pas manqué de placer la France, au sein des instances internationales, comme une pourfendeuse de la liberté de conscience.  […]  Place Beauvau, le fait d’exhumer le principe même d’une « liste noire » ne passe pas. […] La ministre de l’Intérieur fait part, dans ce courrier adressé à François Fillon, de son « étonnement » face à ce changement de cap de la part de la Miviludes, « sans concertation interministérielle préalable », et pointe sévèrement du doigt la démarche : atteinte à la liberté de conscience, retour en arrière, fragilisation de la France sur la scène européenne  et internationale, pointée du doigt, notamment, à chaque rapport du département d’Etat américain, mais aussi de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) sur son intransigeance en matière de liberté religieuse. « La liste, c’est le sujet qui fâche », lâche un observateur averti. »

Le Canard écrivait le 18 février 2009 : « Georges Fenech, président de la Miviludes, s’est fait taper sur les doigts par Fillon et Alliot-Marie réunis. Motif : il voulait établir une liste des sectes opérant en France. Exercice périlleux, propice aux bavures et aux condamnations par divers tribunaux internationaux  […]. » Quant au journal Le Monde, dans un article daté du 6 avril 2009 intitulé « Lutte contre les sectes : les orientations de Georges Fenech continuent de susciter des craintes », la journaliste, Stéphanie Le Bars écrivait  à propos du projet de liste : « Mêmes réserves au ministère de l’intérieur qui, au nom de la ‘liberté de conscience’, préfère une politique axée sur la répression d’infractions pénales avérées à la stigmatisation de mouvements potentiellement sectaires. […] ».

Il est intéressant de noter que cette idée de liste de « sectes » publiée par un gouvernement a germé la première fois dans l’esprit des nazis. Le 28 février 1933, le gouvernement du troisième Reich dirigé par Adolf Hitler, établissait une liste de « sectes » interdites au nom de « la protection du peuple et de l’Etat ». Parmi les mouvements interdits figuraient les Témoins de Jéhovah, les anabaptistes, les adventistes du septième jour, les Bahaïs et des églises pentecôtistes. On connait l’aversion de Georges Fenech pour les Témoins de Jéhovah. Le 2 septembre 2008, le journal La Croix décrivait cette aversion en ces termes : « Sur un tout autre plan, c’est l’attitude de Georges Fenech vis-à-vis des mouvements potentiellement sectaires qui inquiète. En 2006, il présidait la commission d’enquête sur l’influence des sectes sur les mineurs. Lors de la remise de son rapport, cette commission s’était livrée à un véritable réquisitoire contre le gouvernement, l’accusant de négligence, suspectant ouvertement le Bureau des cultes de complaisance envers les Témoins de Jéhovah, faisant état de chiffres alarmants – et invérifiables – quant au nombre d’enfants élevés dans un contexte sectaire. Pour le sociologue Raphaël Liogier, directeur de l’Observatoire du religieux d’Aix-en-Provence, le nouveau président de la Miviludes est « un homme qui est toujours parti en croisade contre les nouveaux mouvements religieux, qu’il considérait comme dangereux du fait de leurs bizarreries ». « Il a une vision inquisitoriale de la lutte contre les sectes » affirme Claude Baty. [ndlr : président de la Fédération protestante de France]. »

Dommage pour Georges Fenech qu’on soit encore en démocratie et que la Justice puisse encore dire son dernier mot !

Le Cri du Contribuable dénonce le financement public de l’UNADFI

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Sous le titre « l’UNADFI n’est pas sectaire avec l’argent public », le Cri du Contribuable, journal publié par l’association « Contribuables associés », dénonce le financement de l’UNADFI avec de l’argent provenant quasi exclusivement de subventions publiques (Le Cri du Contribuable n°74, 27 juin 2009).

Dans un encadré intitulé « A quoi sert l’UNADFI ? » il est notamment écrit :

« La loi du 1er juillet 1901 sur la liberté d’association se voulait en rupture complète avec la traditionnelle méfiance de la République à l’égard de toute coalition hors du contrôle des pouvoirs publics. Cette loi libérale permet aux citoyens associés de marquer leur indépendance vis-à-vis des puissances administratives. L’intérêt d’une association est qu’elle soit fondée, soutenue et financée par ses membres. Cet auto-financement est le signe de sa légitimité. Une association qui « marche », peut se passer de subventions : les membres cotisent tant que l’association leur paraît utile. L’UNADFI est-elle utile, alors que de l’aveu même de sa présidente, Catherine Picard (ancien député PS), on ne peut définir ce qu’est une secte ? »

Le journal indique qu’entre 1996 et 2006, 95,75% des ressources de l’UNADFI proviennent de fonds publics. Plus loin, le journal rappelle que l’association est reconnue d’utilité publique depuis 1996 mais s’interroge en ces termes : « Au regard des subventions qu’elle touche, ne serait-il pas plus juste de requalifier l’UNADFI en ‘association d’utilité étatique’ ? Le « guide des associations » (2006) de la Documentation française nous apprend qu’ « aucun texte ne définit ni le contenu, ni les critères de l’utilité publique », mais en pratique certains critères sont exigés, dont l’obligation pour l’association de compter au moins deux cents membres. Mais surtout, « les cotisations de ses membres et éventuellement les produits dégagés par son activité doivent en principe représenter la moitié de son budget ; ses ressources ne doivent pas dépendre majoritairement de subventions publiques. » On a vu que c’est loin d’être le cas de l’UNADFI. L’association bénéficierait-elle d’un passe-droit ? »

Contribuables associés compte 150 000 membres. Le Cri du Contribuable, distribué en kiosques, est tiré à 20200 exemplaires.

Apostats et média

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Nous publions ci-après le dernier communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie intitulée « Les apostats bénéficient-ils d’une attention démesurée des media ? - Scientologie : Le cas d’ Alain Stoffen ».

« Nombreux sont les experts en sociologie religieuse qui mettent en doute le témoignage des apostats.
Le professeur Bryan Wilson, de l’Université d’Oxford et principal expert mondial en sociologie des religions, a expliqué pourquoi les apostats attiraient plus facilement l’attention des media que les membres actuels.

« L’histoire de l’apostat, dans laquelle il tient habituellement le rôle de victime, est considérée comme de la bonne copie par les media, en particulier s’il propose de “révéler” certains aspects, voire peut-être des secrets, du mouvement auquel il appartenait précédemment. En conséquence, les apostats bénéficient peut-être d’une attention démesurée de la part des média, particulièrement lorsqu’ils peuvent présenter leur ancienne allégeance à la fois en termes de leur propre vulnérabilité et de la manipulation, de l’imposture ou de la coercition exercées contre eux. »

En fait, la plupart de ceux qui quittent leur mouvement le font tranquillement et n’éprouvent pas nécessairement de sentiments négatifs à propos de leur engagement. Les rares personnes qui se plaignent de leur ancienne religion peuvent ainsi accéder à une considérable notoriété.

C’est ainsi qu’Alain Stoffen a été largement  sollicité par les média pour son témoignage et donner ainsi une image complètement déformée de la Scientologie.

Quant à son dossier d’Ethique qu’il avait selon lui subtilisé,  il dit  avoir reçu un « électrochoc » en le lisant. Il s’agit là d’un non -évènement car chacun peut accéder à son dossier d’éthique, ce n’est pas secret. Il est consultable par la personne concernée qui peut non seulement y ajouter des commentaires mais aussi demander sa purge.

Pour illustrer l’histoire regrettable d’Alain Stoffen, il suffit de reprendre les conclusions du Premier juge d’Instruction du TGI de Paris figurant dans son ordonnance de non-lieu en date du 4 septembre 2006.

« Les développements de l’information mettaient par ailleurs en lumière que la plainte de M. Stoffen  avait fait immédiatement suite à l’assignation en divorce que lui avait fait délivrer son épouse le 17 janvier 2002, après deux années de très graves difficultés conjugales, au cours desquelles l’Eglise de Scientologie avait, à la demande du couple semble-t-il, été amenée à servir de médiateur, notamment en raison du conflit aigu lié à l’exercice d’un droit de visite sur l’enfant commun. »

Le juge n’a retenu aucun des chefs d’accusation :

« Les faits de chantage et d’extorsion n’étaient pas davantage caractérisés, car l’information  n’apportait aucun élément  susceptible de corroborer les allégations de M. Stoffen, qu’il convenait de replacer dans le contexte de rupture conjugale sus-évoqué. »

« Et attendu qu’il n’existe dès lors pas de charges suffisantes contre quiconque d’avoir commis les délits d’escroquerie en bande organisée, de chantage avec cette circonstance que la menace a été mise à exécution et d’extorsion en bande organisée,
Déclarons n’y avoir lieu à suivre en l’état …
»

Dans n’importe quelle affaire, une ordonnance de non-lieu comme celle qui a été rendue dans l’affaire de M. Stoffen aurait suffi à clore le dossier.

Procès qui s’ouvre le 25 mai

De manière similaire, dans le procès qui s’ouvre le 25 mai, le Ministère public avait requis un non-lieu en date du 4 septembre 2006 pour l’ensemble des infractions visées et l’ensemble des personnes mises en examen.
Mais dès lors qu’il s’agit d’une église de Scientologie, le fait que le dossier soit vide ou non n’a aucune importance. Des pressions sont exercées pour continuer les poursuites coûte que coûte.

Le seul enjeu pour la Scientologie est d’obtenir un procès équitable dans le respect de l’indépendance de la Justice.

Des informations seront régulièrement postées sur le site : scientologie-espace-presse.fr

La religion de Scientologie a été reconnue  par des centaines de décisions administratives ou pénales à travers le monde. Voir le site ‘scientologie-reconnaissance’ ».

Nous n’avons pas les mêmes relations (suite)

relations.jpgDécidément, un monde sépare Georges Fenech des scientologues !

Dans l’affaire de l’Angolagate, ce monstrueux trafic d’armes avec l’Angola, le procureur a requis contre Monsieur Fenech six mois de prison avec sursis. Le procureur n’a pas été convaincu par les dénégations de l’intéressé affirmant à la barre n’avoir rien su des activités de la société Brenco et du marchand d’armes Pierre Falcone.  En 1997, le directeur de Brenco, P. Falcone, avait versé 100 000 F à la revue de l’APM (Association Professionnelle des Magistrats), somme qui représentait alors près de la moitié du budget annuel de l’APM dont Georges Fenech était le président.

Les armes vendues par P. Falcone et Arcadi Gaydamak de 1993 à 1998 pour quelques 790 millions de dollars à l’armée de l’actuel président angolais Jose Eduardo Dos Santos représentaient tout de même 420 chars, 150 000 obus, 170 000 mines anti-personnel, 12 hélicoptères et bien d’autres joyeusetés ! A la barre, G. Fenech avait quand même jugé utile de déclarer « Je n’ai jamais entendu parler de commerce d’armes. Et si j’en avais entendu parler, je ne crois pas que cela aurait pu me dissuader car je n’ai rien contre l’armement français ».

Commerce d’armes ! Voilà déjà une énorme différence entre vous et nous, Monsieur Fenech. La Scientologie est toute entière tournée vers la Vie, et les scientologues cherchent à mener une vie plus intense, plus enrichissante, plus heureuse et à permettre aux autres de le faire. Logique de vie contre la logique de mort des « marchands de chaos », celle des marchands d’armes notamment, celle de Pierre Falcone.

Nous découvrons maintenant dans la presse que le président de l’Angola et le président du Gabon, Omar Bongo, sont parmi les cinq dirigeants africains à faire l’objet, en France, d’une plainte en justice pour « biens mal acquis ». Omar Bongo et sa famille ont amassé une véritable fortune immobilière en France. L’avocat du barreau de Paris à l’origine de la plainte, Maître William Bourbon, parle de pressions et de menaces sur les témoins africains. La justice française, dans une autre affaire, a saisi les comptes français d’Omar Bongo, suite à une condamnation en septembre 2008 du président gabonais par la cour d’appel de Bordeaux. Il est vrai que le président a des méthodes expéditives. En 1996, ayant un différend commercial avec un chef d’entreprise français qui lui avait vendu sa société de pêche, Omar Bongo le fait emprisonner. L’entrepreneur français ne devra sa liberté qu’au versement d’une caution de 457 000 euros sur le compte personnel du président gabonais. La justice a donné raison à l’entrepreneur et a saisi les comptes français du président pour récupérer cette somme, accrue des intérêts.

Lors des élections au Gabon en 1998, Georges Fenech avait conduit une équipe de 13 juristes censés observer la bonne tenue du scrutin présidentiel gabonais. Observateurs théoriquement neutres, tous leurs frais avaient été pris en charge par le président Omar Bongo lui-même. L’équipée de G. Fenech avait fait scandale au ministère de la justice.

Pierre Falcone, Omar Bongo, Edouardo Dos Santos… Pendant que G. Fenech entretenait  des relations directes ou indirectes avec ces personnages, les scientologues contribuaient  à faire connaître à 800 millions de personnes la déclaration universelle des droits de l’homme. Ils ont distribué 78 millions d’exemplaires d’un code moral laïc dont le précepte 9 stipule « ne faites rien d’illégal », le précepte 13 « ne volez pas » et le précepte 14 « soyez digne de confiance ». Alors que Pierre Falcone répandait en Angola ses engins de mort, le scientologue Tim Bowles se rendait au Ghana, au Liberia, au Sierra Leone, dans d’anciennes zones de massacre, pour faire d’ex enfants-soldats de véritables défenseurs des droits de l’homme. Son mouvement fit boule de neige et finit par comprendre 9000 défenseurs des droits de l’homme et 12 millions de supporters.

Logique de Vie contre logique de mort.

Non Monsieur Fenech, nous n’aurons jamais les mêmes relations et c’est pour cela que vous ne nous aimez pas !

Jean-Pierre Brard condamné pour dérive sectaire

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Après sa diatribe haineuse qui lui a valu les remontrances du président de l’Assemblée Nationale (voir les dérives sectaires de Jean-Pierre Brard), c’est maintenant au tour de la Justice de tenter de mettre fin aux dérives sectaires du député apparenté communiste Jean-Pierre Brard, ex-maire de Montreuil.

Nous publions ci-après une dépêche de l’AFP datée du 18 décembre, et intitulée « Brard condamné pour avoir privé de parole une élue parée d’une croix ».

« L’ex-maire de Montreuil, Jean-Pierre Brard (app-PCF), a été condamné jeudi à 1500 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir refusé, au nom de la défense de la laïcité, de laisser s’exprimer en 2006 une élue portant une croix.

Le député le plus consulté sur ces questions de laïcité a été reconnu coupable de ‘refus du bénéfice d’un droit par chargé de mission de service public à raison de religion’ (discrimination réprimée par l’article 432-7 du code pénal), après une action engagée par Patricia Vayssière, élue du Mouvement national républicain (MNR, extrême droite) à Montreuil de 2001 à 2008. Il devra en outre lui verser 5000 euros de dommages et intérêts.

La 14e chambre du tribunal considère que le député a fait ‘une confusion entre le principe de neutralité exigé dans les services publics et la non-neutralité d’un conseil municipal où tout le monde doit pouvoir s’exprimer’.

Lors de la séance du conseil municipal du 8 novembre 2006 consacrée au budget, Mme Vayssière portait une croix brillante d’environ 6 cm sur un pull noir. ‘Je prierai Mme Vayssière de faire disparaître toute forme d’exhibitionnisme religieux provocateur, qui est une violation de la laïcité’, avait dit M. Brard en privant ensuite l’élue de micro malgré ses protestations véhémentes.

Se présentant comme ‘laïc convaincu mais pas laïcard’, l’ex-maire avait expliqué le 20 novembre au tribunal avoir voulu ‘garantir la neutralité’ de son assemblée. Il a invoqué ‘l’esprit des lois’, et notamment celle sur la laïcité de mars 2004 interdisant dans les écoles les signes religieux ‘ostensibles’.

Pour le procureur Rémi Chaise, qui avait requis sa condamnation à un stage de citoyenneté, l’élu ‘s’est laissé aller à donner à ses convictions personnelles une portée qu’elles ne pouvaient avoir au regard de la loi’ et a privé sa concitoyenne de l’exercice de sa liberté religieuse. »

Nous n’avons pas les mêmes relations (suite)

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Le tribunal correctionnel de Paris vient de condamner à trois ans d’emprisonnement, dont 20 mois ferme, et à 30 000 euros d’amende l’ancien magistrat Jean-Louis Voirain, pour des faits de trafic d’influence et de corruption, dans l’affaire dite du « Sentier 2 », un vaste réseau de blanchiment d’argent entre la France et Israël.

Jean-Louis Voirain était le premier substitut du procureur de Bobigny (Seine-Saint-Denis) avant d’être mis en examen et suspendu de ses fonctions de magistrat.

J.-L. Voirain était un ami de longue date de l’ancien juge Georges Fenech. Les deux hommes ont dirigé ensemble l’Association Professionnelle des Magistrats (APM) de 1996 à 1998, J.-L. Voirain en étant le secrétaire général et G. Fenech le président. J.-L. Voirain a également participé avec Georges Fenech à la curieuse « mission d’observation » du scrutin présidentiel de 1998 au Gabon, ayant abouti à la réélection du président Bongo. Ce voyage, dont les frais avaient été entièrement pris en charge par le gouvernement en place, avait suscité un tollé dans le milieu judiciaire. S’ajoutant au scandale provoqué en 1998 par la publication de propos antisémites dans la revue de l’APM, il avait coûté à Fenech sa nomination attendue au poste de premier juge d’instruction à Paris. Celui-ci avait préféré démissionner de l’APM en demandant cinq ans de disponibilité de la magistrature.

Après le marchand d’armes Pierre Falcone, le substitut indélicat ! Décidément, Georges Fenech, adepte de la « tolérance zéro » avait de bien curieuses relations ! Mais tandis qu’il se produisait en si triste compagnie, les scientologues, eux, se mobilisaient dans le monde entier pour restaurer les valeurs morales. Ils ont distribué à ce jour plus de 78 millions de livrets d’un code moral laïc dont le précepte 6 stipule « donnez le bon exemple » et le précepte 9 « ne faites rien d’illégal ». A mille lieues des valeurs d’un J.L. Voirain ! Monsieur Fenech, les scientologues n’ont vraiment pas les mêmes relations !

Nous n’avons pas les mêmes relations

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Monsieur Fenech, l’association professionnelle des magistrats que vous dirigiez a accepté pour sa revue de l’argent du marchand d’armes Pierre Falcone. Monsieur Falcone est tout de même celui qui a vendu à l’Angola, en pleine guerre civile, pour 790 millions de dollars d’armes de guerre en tout genre. Le tribunal correctionnel se prononcera sur ce trafic et sur la qualification des sommes reçues par les différents protagonistes de cette affaire.

Si on en croit l’ordonnance de renvoi, figurent parmi les armes 170 000 mines anti-personnel et 650 000 détonateurs, parmi de multiples joyeusetés telles que des chars, des fusils mitrailleurs Kalashnikov, des lance-grenades automatiques, des lance-flammes, des canons, des lance-roquettes, etc.

Monsieur Fenech, nous n’avons pas les mêmes relations ! Pendant que vous alertiez les français sur un danger inexistant, en prétendant que 60 000 enfants étaient en danger dans les « sectes » en France alors que les hauts fonctionnaires que vous aviez convoqués sur cette question mentionnaient tout au plus une dizaine de cas litigieux, les enfants angolais, eux, continuaient à sauter sur les mines anti-personnel vendues à l’Angola ! Et là, la tragédie était bien réelle !

Ces engins de mort tuent 80% de civils ! Leurs détonateurs sont même réglés pour qu’un poids de 20 kg les fasse exploser. 20 kilos, le poids d’un enfant… Lorsque l’engin explose, il y a peu de chance d’en réchapper : un de vos membres est en bouillie et vous vous videz sur place de votre sang. Dans l’hypothèse où on peut rapidement vous hospitaliser, l’amputation est inévitable. L’Angola compte aujourd’hui 100 000 personnes amputées, dont de nombreux enfants. Après 27 ans de guerre civile, l’Angola figure parmi les pays les plus minés au monde. Les ONG estiment qu’il faudra des années pour rendre le pays sûr, si tant est qu’on y arrive. En attendant, les petits angolais continueront à sauter sur les mines !

Non Monsieur Fenech, nous n’avons pas les mêmes relations !
Pendant que vous menez vos croisades liberticides, les scientologues, eux, se mobilisent dans le monde entier pour faire progresser la cause des droits de l’homme et les valeurs de paix et de tolérance. Ils ont distribué à ce jour plus de 78 millions de livrets d’un code moral incitant à la tolérance et au respect des convictions religieuses d’autrui et obtenu pour ces actions des centaines de reconnaissances de personnalités de tous bords. Les clips vidéos illustrant chaque article de la déclaration universelle des droits de l’homme, financés par la communauté des scientologues, ont été vus par 800 millions de personnes à travers le monde.

Croisade de paix contre ventes d’armes.
Nous n’avons pas et nous n’aurons jamais les mêmes relations. Et c’est probablement pour cela que vous nous trouvez dangereux !

Contre le fichage à tout va

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On le sait, la vidéo-surveillance a le vent en poupe. Ce qui nous inquiète n’est pas tant le fait de filmer les citoyens dans la rue à leur insu mais l’utilisation frauduleuse des fichiers qui ne manquera pas de se produire. On sait à quelles dérives les fichiers des RG ont conduit, malgré le « contrôle » de la CNIL. Si vous voulez accéder au contenu de votre fichier (pour en rectifier les erreurs), ce que la loi a prévu, la CNIL vous répond qu’en l’état actuel des demandes, elle n’est pas sûre de pouvoir faire droit à votre demande, compte tenu de ses effectifs. On est rassuré ! Alors imaginons des dizaines de milliers de caméras vidéo et tous les enregistrements produits !

C’est dans un tel contexte que nous approuvons totalement cette réaction d’un internaute, postée sur le forum du site de METRO. Nous la reproduisons ci-après :

« On apprend à la fois que la vidéo surveillance s’avère un fiasco complet en Grande-Bretagne et que Olivier Besancenot a été espionné durant des mois.

Cette affaire est intéressante. L’officine privée a mis la main sur les comptes bancaires du leader d’extrême-gauche ainsi que sur d’autres informations présentes uniquement dans les fichiers de l’Etat.

Nous en déduisons que l’officine en question a usé de la « tricoche », terme d’argot décrivant la revente - ou l’échange - d’informations contenues dans les fichiers de l’Etat par des fonctionnaires en faveur d’une société privée. Parfaitement illégal, il va sans dire.

Les fichiers constitués sur le dos des citoyens ne sont donc pas étanches. D’autres peuvent y accéder qui n’ont pas les obligations, voire les scrupules, d’un fonctionnaire placé sous la tutelle d’un pouvoir élu démocratiquement.

Pour en revenir à la Grande-Bretagne, la vidéo surveillance aurait permis de suivre les faits et gestes d’Olivier Besancenot. Les bandes du film auraient été remises à cette mystérieuse officine puis au commanditaire. Que de temps gagné !

On peut se demander si les caméras de surveillance ont vraiment pour seul objet d’attraper les voleurs… surtout quand elles n’y parviennent pas. Auraient-elles des utilités moins avouables comme la surveillance illégale de leaders d’opinion ou de V.I.P. ? Après tout François Mitterrand avait placé Carole Bouquet sur écoute. Gageons qu’il aurait préféré avoir les images. K.P »