Nous reproduisons ci-après le communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie
18 novembre 2011
L’Eglise de Scientologie saisit le Garde des Sceaux
L’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre annonce qu’elle saisit le Garde des Sceaux pour que soit ouverte une enquête par l’Inspection Générale des Services Judiciaires en raison de l’absence d’un certain nombre de pièces dans le dossier actuellement traité devant la Cour d’Appel de Paris.
En effet, la Cour d’Appel a refusé mardi de permettre un débat contradictoire sur pièces, refusant à la défense de pouvoir consulter le dossier en audience, quand celle-ci demandait la vérification du contenu du dossier pénal afin de savoir si les pièces relatives à la capacité d’agir de l’UNADFI y figuraient, et s’il s’agissait d’originaux ou de copies dont l’authenticité pouvait s’avérer sujette à caution.
A la suite de cet incident surprenant dans les annales de la justice française (refuser à la défense de pouvoir consulter contradictoirement l’original d’une pièce, alors que la partie adverse prétendait oralement qu’elle existe dans le dossier), l’Eglise a découvert que nombre de pièces relatives à la constitution de partie civile de l’UNADFI semblent de manière étonnante avoir disparu du dossier censé avoir été intégralement communiqué aux avocats sous format numérique. Ces pièces sont justement celles que la défense souhaitait pouvoir examiner contradictoirement.
L’Eglise s’est d’ores et déjà associée à une plainte pénale pour vol à la suite de cette disparition.
Après plus de 15 ans de rumeurs infondées sur une disparition de pièces dans un autre dossier, l’Eglise souhaite que toute la lumière soit faite sur ce nouvel incident, afin que soit établie une bonne fois pour toutes qu’elle en est la source : l’absence de ces pièces est en effet préjudiciable à l’Eglise, et favorable à ses détracteurs.
L’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre a décidé de ne plus cautionner de sa présence un procès dont les tenants et les aboutissants sont faussés et les parties civiles protégées de manière flagrante face à des demandes légitimes de la défense.
La Scientologie est une religion qui existe en France depuis plus de cinquante ans, elle compte environ 45 000 fidèles dans l’Hexagone, 12 millions dans le monde et plus de 9 000 Églises, missions et groupes à travers les 5 continents.
Contact presse :
Eric Roux
06 47 69 52 35
Deux membres du Congrès américain, Heath Shuler et Trent Franks, co-présidents du groupe parlementaire sur la liberté religieuse à l’international (House International Religious Freedom Caucus) ont écrit le 28 octobre à François Fillon pour exprimer leurs inquiétudes concernant le traitement des minorités religieuses en France.
Dans ce long courrier solidement argumenté ils demandent au gouvernement français de dissoudre la Miviludes.
(source)
Le sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, a posé au gouvernement une question écrite intéressante, sur la liberté de religion.Elle fait suite à l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme sur les Témoins de Jéhovah, dont nous avons parlé sur ce site.
Voici la question du sénateur, enregistrée sous le numéro 20351 et publiée au JO Sénat le 13 octobre 2011 en page 2619 :
« M. Jean Louis Masson attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration sur le fait que la liberté de religion est une garantie constitutionnelle et qu’elle ne peut être à géométrie variable, c’est-à-dire s’appliquant à certains et pas à d’autres.
Au moment où, malgré la loi de 1905, certains responsables politiques envisagent de financer indirectement la création de lieux de culte musulman, il est d’autant plus regrettable que l’on essaye par d’autres biais, et notamment par des persécutions fiscales, de nuire au développement d’autres religions.
Dans son arrêt du 30 juin 2011, la Cour européenne des droits de l’homme a notamment condamné la France pour les mesures prises à l’encontre des Témoins de Jéhovah.
Il lui demande donc s’il envisage d’en tirer au plus vite les conséquences pour quon cesse définitivement de harceler certaines religions minoritaires. Plus précisément dans le cas d’espèce, il lui demande si le Gouvernement a l’intention d’appliquer de bonne foi la décision susvisée de la Cour européenne des droits de l’homme. »
A de nombreuses reprises sur ce site nous avons dénoncé les méthodes de la Miviludes, cette officine qui na pas sa place dans une démocratie qui traite ses citoyens comme des adultes responsables.
Le 22 février 2011, sur un signalement de la Miviludes, plusieurs dizaines de gendarmes, aidés par la cellule d’assistance et d’intervention en matière de « dérives sectaires (CAIMADES), envahissaient un centre de développement personnel intitulé « Centre d’enseignement de biodynamisme » à Nyons, alors qu’un stage était en cours, sur les seuls soupçons d’ « activité potentiellement sectaire » !
Le CICNS, Centre dInformation et de Conseil des Nouvelles Spiritualités, a rencontré quelques stagiaires qui ont accepté de témoigner. Leurs propos sont édifiants !
Sur ce site, nous avons à plusieurs reprises dénoncé l’incroyable sectarisme dont fait preuve Georges Fenech, l’actuel président de la Miviludes, dans sa lutte intransigeante contre les nouvelles religions.
Nous ne sommes pas les seuls à le faire. Ainsi, lorsque M. Fenech venait d’être nommé à la tête de la Miviludes, Claude Paty, président de la Fédération protestante de France regrettait cette nomination en ces termes :
« Il a une vision inquisitoriale de la lutte contre les sectes ».
Pour le sociologue Raphaël Liogier, directeur de l’Observatoire du religieux d’Aix-en-Provence, le nouveau président de la Miviludes est :
« un homme qui est toujours parti en croisade contre les nouveaux mouvements religieux, qu’il considérait comme dangereux du fait de leurs bizarreries ».
Cette fois-ci la dénonciation vient du grand sociologue de la laïcité Jean Baubérot, Président d’honneur de l’Ecole Pratique des Hautes Études – Titulaire de la Chaire « Histoire et Sociologie de la Laïcité » à l’École Pratique des Hautes Études, Fondateur et ancien Directeur du Groupe de Sociologie des Religions et de la Laïcité, et auteur de nombreux ouvrages de référence sur la laïcité.
Voici des extraits d’un article publié sur son blog le 1er juin dernier [jeanbauberotlaïcite.blogspirit.com] :
« Le n° du 31 mai du Monde, nous apprend en effet une chose ahurissante : pour un représentant de l’État, un Monsieur président interministériel, ex-député UMP, il existe en France actuellement des ÉGLISES OFFICIELLES. [ ]
Explication :
La Cour d’appel vient de rejeter une requête de la chancellerie contre 3 aumôniers de prison bénévoles des Témoins de Jéhovah. Et le président de la Miviludes Georges Fenech de déclarer au quotidien qui le cite : « On sent bien qu’à travers leurs actions, les Témoins de Jéhovah recherchent une RESPECTABILITÉ D’ÉGLISE OFFICIELLE. »
Et il ajoute que le fait que des témoins de Jéhovah emprisonnés puissent recevoir une aide spirituelle du même type que celle que reçoivent, par exemple, les catholiques emprisonnés, « serait la porte ouverte à toutes sortes de DISSIDENCES RELIGIEUSES dans les prisons : pentecôtistes, mormons, adventistes. »
Et la journaliste du Monde de commenter froidement : « Des aumôniers pentecôtistes travaillent déjà dans les prisons ».
Constatons que le terme de « dissidences religieuses » est le terme administratif utilisé au XIXe siècle, avant 1905, quand existait le régime des « cultes reconnus » et le Concordat avec le Saint Siège.
Situation à laquelle la loi de 1905 a mis fin en indiquant dans son Article 2 :
que la « République ne reconnait, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Le « ne reconnait » indique clairement l’abolition du régime des cultes reconnus
que « les services d’aumônerie » dans les lieux fermés, eux, sont destinés non pas à donner la moindre officialité aux religions, ou à revenir au système des cultes reconnus, mais « à assurer le libre exercice des cultes ».
M. Fenech, c’est « Monsieur Anti-Article 2 de la Loi de 1905 »
Comme il est incapable d’être partisan du libre exercice des cultes et donc de percevoir les aumôneries dans cette perspective républicaine, il est forcé de prétendre qu’il y a des Églises officielles en France et des cultes dissidents et que les premiers ont droit à des aumôneries et pas les seconds.
LA LAÏCITÉ FENECHISÉE ET UMPETISÉE MARCHE SUR LA TÊTE. ELLE EST LE CONTRAIRE DE LA LOI DE 1905. ELLE EST LE CONTRAIRE DE LA NEUTRALITÉ. »
Fin de citation.
Rappelons que lorsqu’il présidait la dernière commission d’enquête sur les « sectes », les hauts fonctionnaires appelés à témoigner avaient beau répéter qu’ils avaient moins de dix dossiers litigieux, G. Fenech continuait à répandre dans les médias les chiffres les plus farfelus et les plus alarmistes, parlant de centaines de milliers d’enfants en danger. Son impartialité en la matière était patente !
Rappelons aussi que bien qu’il prétendait s’opposer officiellement à la constitution d’une liste de « sectes », il n’en soutenait pas moins la création d’un « référentiel » sur les « sectes » consultable uniquement par les « professionnels » (on appréciera la différence subtile entre une « liste » et un « reférentiel » !). Une phrase de G. Fenech nous avait fait bondir : pourront consulter le référentiel
« les élus locaux qui nous interrogent souvent, sur la location d’une salle pour telle ou telle conférence ou pour accorder à quelqu’un l’agrément d’assistante maternelle. »
Depuis quand les convictions religieuses ou philosophiques d’une assistante maternelle sont-elles un critère pour lui accorder son agrément ? Nous avions alors rappelé que, sur intervention de la CNIL, le Conseil Général de l’Eure avait dû réintégrer dans ses fonctions, en juin 2007, une assistante sociale qui avait été renvoyée parce que, dans son dossier, figurait la mention qu’elle était Témoin de Jéhovah. La lettre que le directeur général des services du Conseil Général avait envoyé à l’assistante sociale pour la réintégrer indiquait :
« Pour faire suite à votre dépôt de plainte, je vous informe que toute mention relative à votre appartenance religieuse a été supprimée de votre dossier en application de l’article 8 de la loi du 06/01/78 modifiée en août 2004 et de l’article 18 alinéa 2 de la loi du 13 juillet 83 portant droits et obligations des fonctionnaires ».
Nous espérons depuis qu’une telle mise en garde figure dans le « référentiel » pour refroidir les ardeurs dun Georges Fenech ou d’élus trop zélés !
Connaissant le personnage, nous en doutons fortement
Nous reproduisons ci-après le communiqué de presse de l’Église de Scientologie publié le 3 juin 2011 :
En cause, les réquisitions prononcées par le procureur, Madame Maud COUJARD en juin 2009 à l’encontre de l’association religieuse. Maud Coujard avait en effet demandé la dissolution de l’association alors que la loi ne le permettait pas. L’effet d’annonce avait été tel que la nouvelle avait fait le tour du monde.
Le Tribunal n’avait pas suivi le parquet dans ses réquisitions et l’affaire est actuellement pendante devant la Cour d’appel de PARIS et audiencée en novembre 2011.
L’assignation déposée par l’Eglise de Scientologie fait état de ces réquisitions illégales constituant une faute lourde de la part du procureur, due « dans le meilleur des cas » à une erreur grossière.
L’Eglise de Scientologie s’en remet à la Justice pour tirer toutes les conséquences légales de cette faute lourde.
D’après la loi, les procureurs ne pouvant être tenus responsables individuellement de leurs erreurs commises dans leurs fonctions, c’est l’Etat qui doit assumer la responsabilité des dysfonctionnements judiciaires, dont ils sont la cause.
Pour le porte parole de l’association religieuse :
« Dans cette affaire, après 8 ans dinvestigations, le procureur de Paris avait requis un non lieu, parce que pour lui il n’y avait aucune infraction constituée. Et tout dun coup, alors qu’aucun élément nouveau n’est apparu pendant les audiences, un procureur se permet de réclamer une peine illégale sortie de son chapeau, en totale contradiction avec les conclusions écrites du parquet. J’ai de forts doutes quant à son impartialité »
Et d’ajouter :
« Quant à la modification de la loi qui avait rendu cette peine illégale, il a été largement démontré que les scientologues avaient autant à voir avec ce changement que les chrétiens avec le grand incendie de Rome de l’an 64. »
Déjà en 2005, dans le cadre d’une affaire mettant en cause l’Eglise de Scientologie qui s’est soldée par un non-lieu en faveur des scientologues, confirmé en Cour de Cassation en mars 2010 après 21 ans de procédure, l’Etat français avait été condamné par la Justice à payer de fortes sommes aux scientologues concernés, lorsque le dysfonctionnement de la Justice à leur encontre avait été établi.
L’Eglise de Scientologie existe depuis 1959 en France, soit il y a plus de 50 ans, et compte environ 45000 fidèles dans l’hexagone.
Dans le monde, il existe plus de 8000 églises, groupes et missions de scientologie pour plus de 10 millions de fidèles.
Contact presse : Eric Roux 06 47 69 52 35

« Le 11 mars, les ministres volontaires de Scientologie ont mobilisé une équipe qui a été envoyée en reconnaissance pour évaluer les dégâts provoqués par le tremblement de terre de magnitude 9.0 et le tsunami, afin de déterminer la façon d’organiser les secours. Quatre groupes de ministres volontaires ont été déployés dans le nord-est du Japon pour aider les survivants à Kesennuma (photo) et dans d’autres zones de la préfecture de Miyagi. »
« Une équipe de ministres volontaires arrive de Taiwan pour aider les survivants du tsunami du 11 mars au Japon. »Aujourd’hui, un mois après ce qu’on appelle là-bas Higashi Nihon Daishinsai, « le grand tremblement de terre du Japon oriental, » environ 160 000 personnes déplacées subsistent encore dans des centaines d’écoles, d’hôpitaux et de gymnases transformés en abris de fortunes. Les ministres volontaires de Scientologie apportent depuis le début un soulagement physique et personnel aux survivants et d’autres sont en route pour prendre le relais.
Une heure après le tremblement de terre de magnitude 9 qui a touché la côte est du Japon le 11 mars dernier, les responsables du centre des ministres volontaires de Scientologie à Los Angeles commencèrent à rassembler les informations en provenance des bénévoles japonais afin de planifier et de coordonner les équipes de secours. 4 équipes de ministres volontaires ont été mobilisées et envoyées en reconnaissance pour évaluer les dégâts subis par la préfecture de Miyagi pendant qu’une autre équipe, à Tokyo, commençait à coordonner les logistiques pour les ministres volontaires japonais venant de tout le pays et ceux qui se préparaient à venir de l’étranger.
» Les ministres volontaires ont apporté leur aide pour la distribution de denrées de première nécessité. »Le 15 mars, le centre de Los Angeles organisa le premier vol pour envoyer au Japon des spécialistes des recherches et des secours de lassociation Los Topos, qui s’est fait connaître au niveau international l’an dernier grâce au sauvetage spectaculaire de survivants de Haïti qui étaient restés une semaine ou plus sous les décombres de Port-au-Prince.
Ayant constaté l’efficacité des ministres volontaires avec lesquels ils avaient collaboré étroitement en Haïti, de nombreux membres de Los Topos ont suivi une formation de ministre volontaire au cours de l’année passée. Plusieurs d’entre eux arrivaient directement de Christchurch, Nouvelle-Zélande, où ils avaient été au secours des survivants après le tremblement de terre qui a ébranlé cette ville en février dernier.
Depuis la catastrophe, les équipes de secours d’urgence des ministres volontaires de Scientologie japonais ont aidé plus de 48 000 personnes déplacées dans des dizaines de refuges, distribuant de la nourriture, de l’eau et du matériel et administrant des procédés d’assistance de Scientologie (ou assists). Les assists, souvent présentés comme « les premiers secours spirituels« , aident quelqu’un à surmonter les effets des pertes, du choc et du traumatisme et permettent de se rétablir plus rapidement en s’adressant aux facteurs spirituels et émotionnels des divers maux.
« Sous 24 heures après la catastrophe, une équipe de spécialistes mexicains des recherches et des secours, de l’association Los Topos, s’est rassemblée à Mexico pour élaborer les aspects logistiques de leur voyage au Japon (financé par les ministres volontaires). De nombreux membres de Los Topos sont eux-mêmes formés en tant que ministres volontaires, et tous portent le symbole des ministres volontaires sur leur uniforme orange. »« Ici, les gens ont perdu énormément, » a dit un ministre volontaire japonais, « mais grâce aux procédés d’assistance de Scientologie ils peuvent accepter ce qui s’est produit et commencer à faire des plans pour l’avenir. »
Le responsable des équipes de secours à Onagawa apprécie l’aide apportée par l’équipe de secours d’urgence des ministres volontaires de Scientologie : » Jai entendu de nombreux rescapés dire qu’ils se sentaient bien, détendus, soulagés et délivrés du traumatisme de cette catastrophe après que cette association ait utilisé la technique des « assists » développée par Ron Hubbard. »
Un élu de la ville d’Hashikami a remercié les ministres volontaires, indiquant que les services qu’ils rendent ne se trouvent nulle part ailleurs.
Dans les refuges de Kesennuma, d’Onagawa, de Watari et de Sendai, les ministres volontaires ont administré plus de 7 000 assists et en administrent des centaines par jour.
Voici quelques commentaires entendus dans les refuges pendant les procédés d’assistance : « Je narrive pas à croire que j’aie reçu une telle aide dans un moment comme celui-ci » ; « cela ma soulagé du choc du tremblement de terre« .
Un homme dont le commerce a été balayé par le tsunami était très abattu au début de son assist, mais à la fin il est parti en fredonnant, déclarant aux ministres volontaires qu’il avait l’intention de reconstruire son auberge le plus vite possible.
» Les spécialistes des recherches et des secours de l’association Los Topos, dont le transport au Japon a été organisé par les ministres volontaires. »D’autres ministres volontaires sont en route ou en train de se préparer à venir rejoindre les bénévoles japonais pour un mois au minimum.
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Le programme des ministres volontaires de Scientologie a été lancé en 1976 par le fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard. Il y a aujourd’hui des centaines de milliers de personnes formées aux techniques des ministres volontaires, dans 185 pays.
« Les ministres volontaires en train d’aider des survivants dans un refuge à Onagawa, Japon. De nombreux hôpitaux, écoles et gymnases ont été transformés en refuges. »
« Les ministres volontaires de Scientologie ont administré des procédés d’assistance de Scientologie dans les refuges pour personnes déplacées. »
« Les assists, souvent présentés comme « les premiers secours spirituels », aident quelqu’un à surmonter les effets des pertes, du choc et du traumatisme et lui permettent de se rétablir plus rapidement. »
Le bâtiment se trouve à moins de deux kilomètres de la Place Rouge.
La Scientologie a créé sa première église dans la Fédération de Russie en 1993, après la chute du communisme, et a connu depuis une croissance spectaculaire. Elle est reconnue comme un précurseur dans la défense des droits de l’homme universels.
La nouvelle église de Moscou n’est pas seulement destinée à répondre aux besoins de la congrégation des scientologues, mais elle est aussi un centre où les différentes religions peuvent travailler ensemble à l’amélioration de la société au nom de la liberté de religion.
L’église de Scientologie de Moscou coordonne également de nombreuses actions humanitaires. Ce bâtiment de 5 800 m2 abrite un centre public d’information qui présente tous les programmes parrainés par l’Église, y compris les programmes de prévention anti-drogue, de lutte contre l’illettrisme et de défense des droits de l’homme. La nouvelle église dispose aussi de salles de conférences publiques et d’un auditorium.
L’Église de Moscou se trouve en première ligne des principaux mouvements de défense des droits de l’homme de Russie. Elle travaille en coordination avec le Groupe d’Helsinki de Moscou, fondé par Lyudmila Alexeyeva et bien connu au niveau international. Mme Alexeyeva fait partie des dissidents de l’ère soviétique qui se sont élevés contre l’oppression communiste. Elle a reçu le prestigieux Prix Sakharov pour la liberté de pensée, décerné par le Parlement Européen. Lors de l’inauguration de l’Église de Moscou, Mme Alexeyeva a déclaré :
« Pour moi, en tant que défenseure des droits de l’homme, toutes les religions ont des droits égaux. Votre Église est particulièrement engagée dans la défense de la liberté de croyance, non seulement pour ses fidèles, mais aussi pour tous les croyants de n’importe quelle religion. »
Les décisions historiques obtenues par la Scientologie devant la Cour européenne des droits de l’homme ont établi des précédents pour les droits des religions dans chacun des 47 pays membres du Conseil de l’Europe. Boris Nikolayevich Panteleyev, de la Chambre publique de la Fédération de Russie, a salué le rôle de cette nouvelle église de Scientologie par rapport à la liberté de religion :
« Les précédents que vous avez établis à la Cour européenne des droits de l’homme concernant votre Église sont très importants pour tous ceux qui défendent la liberté de religion. Aujourd’hui, tous les avocats, sociologues des religions, défenseurs des droits de l’homme et représentants d’autres religions étudient ces décisions avec attention, car ils voient en elles un espoir de justice et de protection contre la discrimination dans notre propre pays. »
Boris Panteleyev, qui a remis à l’Église un document pour commémorer cette inauguration, a ensuite déclaré :
« Les scientologues travaillent pour que chacun ait le droit de penser librement, de pratiquer sa religion et de se réjouir. Vous travaillez pour que tous les gens aient le droit de se réunir, le droit de fonder et de soutenir leurs propres Églises et organisations ; pour qu’ils aient la liberté de penser par eux-mêmes et d’exprimer leurs pensées et leurs idées. Ces libertés sont la manifestation même de l’esprit individuel. Donc il est important de se réjouir aujourdhui, car c’est un jour glorieux pour la liberté de tous en Russie. »
La campagne Drug-Free World est l’un des programmes de l’Église de Scientologie déjà adoptés par les citoyens de la Fédération de Russie. Le Dr. Victor Ivanovich Cherepkov, député à la Douma, est l’un de ses avocats les plus fervents :
« Pendant des années, l’industrie de la drogue a causé des dégâts parmi les Russes. Jusqu’à récemment, nous n’avions pas de solution pour empêcher ce fléau. Votre campagne de prévention contre la drogue est largement reconnue en Russie. Nous utilisons déjà vos documents et vos méthodes dans la lutte contre la drogue. En fait, ils sont largement diffusés à travers toute la Russie. Et s’ils sont de plus en plus utilisés, c’est pour une seule raison : simplement parce qu’ils sont efficaces partout et n’importe où. »
Le Dr. Cherepkov a poursuivi en ces termes :
« Dans l’efficacité de votre campagne contre la drogue, je reconnais la sagesse de Ron Hubbard grand enseignant et philosophe. Car il a permis de comprendre l’esprit et les problèmes humains grâce à la connaissance, pour nous libérer de la méchanceté de l’existence au nom de la création, de la perfection et de la bonté.»
Avec la nouvelle Église de Moscou souvre un nouveau chapitre pour la Scientologie. Ce chapitre ne signifie pas seulement l’essor de cette religion, mais aussi une nouvelle ère pour les droits de l’homme et la liberté de religion en Russie.
Sous la houlette de David Miscavige, chef ecclésiastique de la religion de Scientologie, l’Église connaît une expansion spectaculaire. L’inauguration de l’Église de Moscou est la seconde depuis le début de l’année 2011, et il s’agit de la vingtième église en 5 ans à ouvrir ses portes dans une capitale culturelle du monde. En voici quelques-unes :
l’Église de Scientologie de Melbourne, qui occupe un bâtiment historique dans la capitale culturelle de l’Australie ;
l’Église nationale de Scientologie du Mexique, dans le centre historique de la capitale, Mexico ;
l’Église de Scientologie de Los Angeles, au service de la plus importante communauté scientologue du monde ;
l’Église de Scientologie de Las Vegas, dans la ville américaine qui connaît la croissance la plus rapide ;
l’Église de Scientologie du Québec, capitale culturelle du Canada français ;
la Branche de Bruxelles des Églises de Scientologie pour l’Europe, dans le centre administratif du continent européen ;
l’Église de Scientologie fondatrice de Washington, qui se trouve sur « Church Row », à quelques rues de la Maison Blanche ;
l‘Église de Scientologie d’Italie, à Rome, carrefour historique de la civilisation occidentale ;
l’Église de Scientologie de Nashville, USA, dans la capitale mondiale de la musique ;
l’Église de Scientologie de Malmö, Église majeure pour la Suède et la Scandinavie ;
l’Église de Scientologie de Berlin, havre de liberté spirituelle à proximité de la Porte de Brandenburg ;
l’Église de Scientologie de Londres, au coeur du monde anglophone ;
l’Église de Scientologie de New York, au coeur de la ville, à deux pas de Times Square;
et l’Église nationale de Scientologie d’Espagne, située dans le Quartier des Lettres de Madrid.
60 autres églises de Scientologie majeures sont actuellement en cours de conception, de planification ou de construction dans le monde.
Au cours de cette période d’expansion sans précédent ont également eu lieu :
La restauration de la principale retraite religieuse de l’Église, dans son siège de Floride (l’emblématique Fort Harrison entièrement restauré)
La création des plus grandes installations d’impression digitale du monde, permettant une impression à la demande pour faciliter une large dissémination des Écritures de Scientologie
Et, pour soutenir ses programmes humanitaires, l’ouverture du nouveau Centre international de dissémination et de distribution de l’Église.
Le 21 février 2011, les 27 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont réaffirmé, lors d’une session du Conseil des Affaires Étrangères, que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination.
Voici la déclaration complète publiée à lissue de la 3069e session :
Conclusions du Conseil sur l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la conviction
Bruxelles, 21 février 2011
Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:
« Le Conseil réaffirme que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination, et rappelle les conclusions générales qu’il a adoptées à cet égard le 16 novembre 2009.
Le Conseil exprime sa profonde préoccupation concernant le nombre croissant de manifestations d’intolérance et de discrimination fondées sur la religion, dont témoignent les violences et les actes de terrorisme perpétrés récemment, dans différents pays, contre des chrétiens et leurs lieux de culte, des pèlerins musulmans et d’autres communautés religieuses, actes qu’il condamne fermement. Aucune région du monde n’est hélas épargnée par le fléau de l’intolérance religieuse. Le Conseil adresse ses condoléances et exprime sa solidarité aux pays concernés et aux victimes de ces actes et rend hommage aux pays pour leur détermination à prévenir de tels actes.
La liberté de religion ou de conviction est un droit de l’homme universel, qui doit être protégé partout et pour tous. Les États ont pour premier devoir de protéger leurs citoyens, y compris les personnes appartenant à des minorités religieuses, ainsi que toutes les personnes relevant de leur juridiction, et de préserver leurs droits. Toutes les personnes appartenant à des communautés et à des minorités religieuses devraient pouvoir pratiquer leur religion et leur culte librement, individuellement ou en communauté, sans craindre d’être la cible de manifestations d’intolérance ou d’attaques.
La liberté de religion ou de conviction est intrinsèquement liée à la liberté d’opinion et d’expression, ainsi qu’à d’autres droits de l’homme et libertés fondamentales, qui, ensemble, contribuent à la mise en place de sociétés pluralistes et démocratiques. La communauté internationale doit être plus ferme dans la manière dont elle réagit face à ceux qui veulent utiliser la religion comme instrument de division, alimentant ainsi l’extrémisme et la violence.
Dans le cadre d’un renforcement des efforts déployés par l’UE dans l’action bilatérale et multilatérale qu’elle mène en faveur de la liberté de religion ou de conviction, l’UE et ses États membres restent attachés à la concrétisation de la liberté de religion ou de conviction dans toutes les régions du monde; ce thème sera traité dans les rapports annuels de l’UE sur les droits de l’homme. L’UE continuera de nouer le dialogue avec les pays partenaires et de proposer sa coopération pour promouvoir la tolérance religieuse et protéger les droits de l’homme. Elle jouera un rôle plus actif dans les enceintes multilatérales, en particulier l’ONU, afin que la lutte contre l’intolérance religieuse recueille un soutien vigoureux provenant de toutes les régions.
L’UE et ses États membres continueront de soutenir des initiatives dans le domaine du dialogue interculturel et interreligieux dans un esprit d’ouverture, de main tendue et de compréhension mutuelle, y compris les initiatives émanant de l’Alliance des civilisations des Nations unies, de l’UNESCO et de la Fondation Anna Lindh.
Le Conseil se félicite des efforts déployés actuellement pour renforcer l’action menée par l’UE afin de promouvoir et de protéger la liberté de religion ou de conviction à la suite des conclusions du Conseil de 2009. Le Conseil invite la Haute Représentante à rendre compte des mesures prises et des propositions concrètes faites pour renforcer encore l’action de l’UE en la matière. »
Une nouvelle fois, des rumeurs infondées circulent dans la presse concernant lEglise de Scientologie. Une nouvelle fois, lEglise de Scientologie a apporté la preuve au journal qui les a relayées à lorigine quelles étaient sans fondement et une nouvelle fois le journal na pas respecté des règles déontologiques élémentaires en ne tenant aucun compte de ces réfutations. Nous avons là vraiment affaire à de la discrimination ! Le lecteur de ce site trouvera ci-dessous le communiqué officiel de lEglise de Scientologie internationale concernant cette affaire.
14 Février 2011
ÉGLISE DE SCIENTOLOGIE INTERNATIONALE
DÉCLARATION
Objet : Article du New Yorker
Larticle du New Yorker ne fait que ressasser de vieilles allégations réfutées depuis longtemps. Il est décevant quun magazine réputé comme le New Yorker ait choisi de republier ces fausses allégations sensationnalistes danciens membres déçus.
Quant à laffirmation selon laquelle lEglise ferait lobjet dune enquête fédérale, lEglise na jamais été informée dune quelconque enquête par une quelconque agence gouvernementale. Nous ne sommes pas au courant et nous ne croyons pas quil y ait une enquête en cours, et il nexiste aucune confirmation officielle dune telle enquête.
De plus, ces allégations ont déjà été formulées lors dune plainte déposée par les mêmes sources discréditées. Elles ont été rejetées de façon retentissante en août 2010 par un juge du tribunal fédéral de Los Angeles. Le New Yorker le savait parfaitement avant la publication de larticle, mais a, de façon irresponsable, décidé dignorer ces faits et dutiliser des sources anonymes pour prétendre quil y avait une « investigation », et ce afin de fabriquer un gros titre et de tenter de donner vie à un article éculé qui ne contient rien en-dehors dallégations réchauffées et sans fondement.
Il est regrettable, et nous voyons là une preuve de discrimination religieuse, que le New Yorker ait choisi de présenter la Scientologie à ses lecteurs à travers les yeux dun apostat (alors que les sociologues des religions soulignent unanimement que de tels témoignages sont peu fiables), au lieu de répondre à linvitation de lEglise à venir se faire une idée de ses pratiques et de ses actions humanitaires en direct.
Le New Yorker ne mentionne pas les dizaines de nouvelles églises de Scientologie dont la plus récente a ouvert ses portes le 29 janvier dernier à Melbourne, en Australie – qui apportent les outils de la Scientologie dans le monde entier pour sauver des vies. Ni sa campagne internationale déducation aux droits de lhomme, qui a informé des millions de personnes sur les droits humains. Ni sa croisade « La vérité sur la drogue », qui apprend à des millions de gens comment vivre une vie sans drogue. Ni son programme mondial des ministres volontaires, dont le travail à Haïti, par exemple, a été salué par la communauté internationale.
Larticle contient cependant une parcelle de vérité : il reconnaît leffet positif qua eu la Scientologie sur la vie de ses adhérents et sur le monde en général. Cest le message de la Scientologie.
Quiconque veut connaître la véritable histoire de la Scientologie devrait la découvrir par lui-même en venant dans une église de Scientologie, dont les portes sont toujours ouvertes, ou en visitant le site www.Scientology.org.
Tommy Davis
Eglise de Scientologie Internationale
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