Sur ce site nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer les relations douteuses de l’ex magistrat Georges Fenech.
Les événements tunisiens ont permis d’en écrire une nouvelle page avec la caution apportée au régime de Ben Ali par l’association « Echanges Franco-tunisiens » que présidait Monsieur Fenech.
Dans la vidéo ci-jointe, publiée sur le site du journal Ethique et Liberté, nous montrons à quel point ce personnage se nourrit d’approximations lorsqu’il s’agit de défendre son action à la tête de la Miviludes.
L’affaire Wikileaks a le mérite de mettre en lumière le fait que les démocraties, pour ne pas être gangrenées par la corruption, ont absolument besoin de contre-pouvoirs efficaces.
Si on peut contester la publication de notes diplomatiques qui devraient rester confidentielles, on ne peut qu’approuver la révélation de turpitudes qui doivent tomber sous le coup de la loi au lieu de rester à l’abri du « secret défense ». Ainsi, une partie du travail effectué par Wikileaks relève d’un contre-pouvoir salutaire.
Dans une société qui doit rester ouverte aux nouvelles idées, l’Eglise de Scientologie constitue aussi un contre-pouvoir bénéfique.
Prenons quelques exemples :
Depuis 1969, date de sa création par l’Eglise de Scientologie et le professeur Thomas Sasz, la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) lutte contre les violations des droits de l’homme commises par la psychiatrie : traitements dégradants, mise sous camisole chimique, internements forcés sans contrôle judiciaire
En 2009, 56 000 DVD ont été envoyés par la Commission à tous les médecins généralistes français pour les alerter sur les dangers des psychotropes. Cet envoi a certes mis en émoi les défenseurs du lobby pharmaceutique mais les faits donnent raison aux scientologues : on ne compte plus les crimes horribles commis par des individus jusque là sans histoire, sous l’emprise des psychotropes et le lien entre ces molécules et le passage à l’acte est de plus en plus avéré.
L’un des principaux joyaux de l’industrie psycho pharmaceutique est un antidépresseur produit par le géant GlaxoSmithKline, le Paxil. Cela fait des années que la CCDH fait connaître ses effets secondaires absolument dévastateurs. Le Paxil a fait l’objet de diverses poursuites judiciaires. GlaxoSmithKline a été forcé de régler à l’amiable cas sur cas, plus de 600 en tout, et a dû débourser plus dun milliard de dollars pour réparer les dommages. Récemment, Glaxo a annoncé qu’il se retirait du marché de la recherche des antidépresseurs (Wall Street Journal, 5 février 2010).
Dans son DVD « Profits macabres », la CCDH a révélé les liens incestueux existant entre laboratoires pharmaceutiques, experts psychiatres et agences d’autorisation de mise sur le marché. Le scandale du Mediator, en mettant en lumière les liens financiers entre l’agence française d’autorisation de mise sur le marché, l’Afssaps et les laboratoires pharmaceutiques, lui donne indirectement raison. Bien que la psychiatrie fasse partie de l’establishment et que les médias soient parfois à sa botte, les scientologues n’hésitent pas à dénoncer ce qui met en danger le futur de la société et ce qui détruit des individus.
Sur un autre registre, les scientologues ont été parmi les premiers à se mobiliser en France, dès 1977, dans le but de faire voter une loi garantissant aux citoyens un libre accès aux documents et aux fichiers détenus par les administrations pour y faire corriger les fausses données et connaître la nature des informations fondant des décisions qui leur étaient opposées.
L’Eglise de Scientologie a publié un guide « Liberté d’accès aux documents administratifs Comment utiliser la loi » pour aider les citoyens français à faire aboutir leur demande d’informations.
Les scientologues ou l’Eglise de Scientologie ont aussi créé de nombreux précédents juridiques qui renforcent le droit des citoyens à disposer d’informations détenues par leurs administrations. Ainsi le 30 juillet 2003, après onze ans de procédure, la plus haute autorité de justice administrative, le Conseil d’Etat, a jugé que le Ministère de l’Intérieur ne pouvait se contenter d’affirmations d’ordre général et non spécifiques pour interdire à des citoyens l’accès à leurs fiches. Cette décision a été bénéfique pour des milliers de membres d’associations ou de groupes religieux.
L’Eglise de Scientologie en Russie a remporté une victoire très importante auprès de la Cour européenne des droits de l’homme qui, à l’unanimité absolue lui a non seulement donné gain de cause mais a aussi ordonné qu’elle bénéficie des mêmes droits que toute autre religion. Cette décision a fait jurisprudence et a bénéficié à une autre religion, dans un procès similaire intenté contre les autorités russes. Il est désormais de notoriété publique que la jurisprudence établie dans de nombreux pays par l’Eglise de Scientologie a renforcé les normes légales garantissant la liberté de religion.
Considérons un dernier exemple : la distribution massive, grâce aux dons des scientologues, d’un code moral laïc rédigé par L. Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie. Près de cent millions d’exemplaires de ce livret traduit en presque toutes les langues sont en circulation dans le monde.
L’impact de cette diffusion est le plus flagrant en Colombie. Dans ce pays, le livret a été distribué à plusieurs millions d’exemplaires avec l’aide de l’armée et d’officiers de police comme le colonel Ricardo Antonio Prado. Ce dernier a notamment organisé la distribution de plus dun million d’exemplaires dans les fiefs des barons de la cocaïne à Bogota et dans sa périphérie. Depuis ces distributions qui ont commencé en 2008, le taux de criminalité en Colombie a chuté de manière spectaculaire. Plus de 50% de réduction du nombre d’homicides, de vols, de kidnappings ! Les médias ont baptisé ce phénomène « le miracle colombien » et c’est d’autant plus miraculeux que le taux de criminalité de toutes les autres nations d’Amérique latine a continué de grimper.
Ces exemples montrent bien que face à de puissants lobbys, les scientologues contribuent à renforcer les droits de l’homme et oeuvrent dans l’intérêt général. Ils constituent désormais un contre-pouvoir avec lequel les tenants du clientélisme, de l’obscurantisme et de la défense de sombres intérêts privés doivent désormais compter !
Le 17 novembre 2010, le Département d’Etat américain a publié son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde.
Le chapitre consacré à la France épingle cette dernière pour ses restrictions à la liberté de religion.
Dès le premier paragraphe le ton est donné :
« La Constitution garantit la liberté de religion et la plupart des autres lois et règlements ont contribué généralement au libre exercice des cultes ; cependant, des lois et des règlements restreignent l’expression religieuse dans l’espace public et d’autres visent à un contrôle additionnel des groupes religieux minoritaires » ( )
Plus loin, il est écrit :
« D’une manière générale, le gouvernement respecte la liberté religieuse, mais le traitement de certains groupes religieux minoritaires et certaines restrictions légales à la liberté de religion restent un sujet de préoccupation. Il n’y a pas eu de changement de statut concernant le respect de la liberté de religion par le gouvernement durant la période couverte par ce rapport. Le gouvernement a une politique déclarée de contrôle des activités sectaires dangereuses à travers la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES). La discrimination à l’encontre des Témoins de Jéhovah, des Scientologues et d’autres groupes que la MIVILUDES considère comme des « sectes dangereuses » reste un sujet de préoccupation. De tels groupes s’inquiètent du fait que les publications de la MIVILUDES ont contribué à instaurer un climat de défiance du public à l’encontre des groupes religieux minoritaires et à encourager des actions discriminatoires contre ces groupes ( )
Les groupes religieux qui constituent moins de 5 pour cent de la population incluent les Protestants, les Bouddhistes, les Juifs, les Évangélistes, les Témoins de Jéhovah, les Scientologues, les Mormons et les Sikhs.( )
La MIVILUDES existe en tant qu’organisme indépendant dont le président est nommé par le Premier ministre. Le Premier ministre Fillon a nommé Georges Fenech président de la MIVILUDES en 2008. Fenech est connu pour son opposition à la Scientologie et à d’autres groupes. La Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP) a remis en cause l’objectivité et la neutralité de Fenech ».( )

Sous le titre « la Miviludes mène grand train », l’Observatoire des subventions, créé par la puissante association « Contribuables associés », vient de publier sur son site internet (observatoiredessubventions.com) la lettre d’une lectrice très critique contre le train de vie de la Miviludes.
Le CFSD a, à plusieurs reprises, dénoncé les propos de M. Fenech, ses accointances, et le financement public d’associations militantes qui luttent contre les nouvelles religions. Aussi, nous nous associons pleinement aux propos de cette lectrice. Voici des extraits de sa lettre :
« Soit les dérives sectaires sont des actes qui violent la loi et dans ce cas, c’est à la police et la justice d’agir ; soit elles ne violent pas la loi mais ressortent d’une appréciation subjective auquel cas la France, démocratie adulte, n’a que faire d’un organisme qui prétend faire le tri entre les bonnes et mauvaises croyances.
George Fenech, actuel président de la Miviludes, présidant la commission d’enquête parlementaire sur les enfants et les sectes en 2006, clamait dans les médias que ’60 000 enfants étaient en danger’. Auditionné devant la commission d’enquête, le directeur central des Renseignements Généraux, M. Joêl Bouchité, estimait, lui, le nombre ‘tout au plus à quelques dizaines.’ Exagération énorme ! Mais elle permet à la Miviludes de justifier son existence et ses dépenses.
Le dernier rapport de la cour des Comptes a épinglé la voiture de fonction avec chauffeur mise à la disposition de G. Fenech, par le ministère de l’Intérieur (plus de 80 000 euros par an). Et on a pu suivre les voyages de M. Fenech et de sa conseillère technique en Guadeloupe, en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie, sous couvert de traquer le sectarisme aux quatre coins du monde. [ ]»
Sous l’égide du CLIMS, le Centre de Liaison et d’Information concernant les Mouvements Spirituels, s’est tenu à Genève, le 13 juin dernier, un intéressant colloque intitulé « L’Universalisme dans le Judaïsme ».
Intéressant non seulement pour le sujet traité mais aussi parce qu’intervenaient à la tribune des représentants de religions très diverses : Judaïsme, Sukyo Mahikari, Église des Saints des Derniers Jours, Fraternité Blanche Universelle et Église de Scientologie.
Ainsi, à travers les interventions de chacun, l’assistance apprenait à connaître le message de paix et de fraternité entre les hommes que chacune des religions représentées souhaitait délivrer.
Voici quelques extraits de différents discours prononcés.
Grand Rabbin Itzak Dayan :
« En ce début de siècle, plus que jamais, après les barbaries telles que la Shoah et les atrocités nées des guerres modernes, il est indéniable que l’humanité aspire à la stabilité et à la cohésion entre les peuples. Elle aspire à une ère nouvelle où règnent la paix, la justice et le respect des droits de l’homme.[ ]
Affirmer la supériorité d’une espèce par rapport à l’autre, établir une hiérarchie entre les êtres humains, créer une discrimination fondée sur l’ethnie ou sur l’origine, c’est s’élever contre la Bible, qui donne à l’humanité un père commun. [ ]
L’étranger, cet être qui inquiète trop souvent aujourd’hui, et dont on veut faire un paria dans nos sociétés industrielles, cet étranger, nous nous devons de veiller sur lui. Plutôt que de l’absorber, nous devons l’encourager à se vouloir fidèle à lui-même. Son identité nous est précieuse et il nous incombe de l’enrichir. Le Judaïsme nous enseigne de mettre l’accent sur cette solidarité et le respect de l’identité de tout un chacun.[ ]
Il n’y a pas là un esprit de tolérance, car la tolérance suppose l’acceptation de l’autre avec des réticences. Autrui n’est pas là pour être toléré, mais pour être accepté tel qu’il est. Autrui n’est pas là pour être toléré, mais pour être aimé pour ce qu’il est. Autrui n’est pas là pour être toléré, mais pour avoir les mêmes droits que moi et sans aucune distinction de race, ni de religion.[ ]
Ainsi, la tradition juive ne reconnaît aucune guerre comme sainte. La guerre ne peut et ne doit jamais servir de moyen d’atteinte à la noblesse ou à la sainteté. Tuer, même si c’est pour défendre une cause supérieure, diminue l’homme.[ ]
Dans nos relations avec autrui, nous devons nous aussi, privilégier la conciliation plutôt que l’affrontement, et contribuer par un leitmotiv constant à la fraternité. »
Monsieur Philippe Ramoni, membre de l’Enseignement de la Fraternité Blanche Universelle :
« Mais aujourd’hui, plus que jamais, il ne s’agit plus tellement de nous tourner vers le passé en étudiant des connaissances extraordinaires, mais de les utiliser pour participer à un travail essentiel : donner conscience à l’Homme de sa juste place, afin qu’il comprenne les rapports à créer avec le Monde divin autant qu’avec son environnement terrestre et avec les autres êtres vivants sur la terre et au-delà. Et c’est là que l’on peut reprendre le mot d’universalisme c’est-à-dire une opinion qui ne reconnaît que le consentement universel puisqu’il en va de la responsabilité universelle d’appliquer dans notre vie cette connaissance, qui n’a pas d’âge, et qui aujourd’hui encore apporte des réponses aux questions essentielles des humains souvent désemparés et sans repères.
En ce début du XXIème siècle, il a fallu quelques accidents écologiques spectaculaires ou des événements climatiques inhabituels pour attirer l’attention des humains qui commencent à réfléchir et à envisager des solutions On y consacre des efforts colossaux, mais cette réflexion se limite encore au plan physique, pour les déchets que nous produisons et rejetons, pour nos besoins en énergie et en produits de consommation.On ne voit pas encore le lien entre les différents plans, on peine à comprendre que nous vivons dans un monde où tout est lié, où chaque élément dans notre vie même, comme nos pensées et nos sentiments autant que nos actes, engendrent des conséquences, en bien ou en mal, en bénédictions ou en malédictions, à très long terme.
Et cest là que nous rejoignons encore une fois la science contenue dans les livres sacrés de l’Humanité, dont le judaïsme a été l’un des porte-flambeaux.Ces textes à commencer par le Décalogue, par exemple attirent notre attention sur les conséquences négatives des plus petites choses : pensées avides, mauvaises intentions, paroles perfides ou sentiments frelatés que l’homme d’aujourd’hui ne prend plus au sérieux, mais répand sans cesse et en abondance autour de lui, comme si cela n’avait aucune importance.
On sait pourtant que tous ces éléments influencent de manière importante les relations entre les humains, empêchant les échanges harmonieux, engendrant conflits et incompréhensions et, ainsi, éloignant l’Homme de sa mission céleste. »
Madame Suzanne Montangero, membre de l’Eglise de Scientologie :
« Pour évoquer le caractère universel dans la religion, nous avons connaissance, dans nos écritures, d’un principe qui intègre le lien avec la loi de Dieu transmise aux hommes. Ce principe répond à la question : Qu’est ce que la grandeur ?
Extrait dun texte de L. Ron Hubbard : Le plus grand défi est de continuer d’aimer ses semblables en dépit de toutes les raisons qu’on aurait de ne pas le faire. Et le véritable signe de santé d’esprit et de grandeur est de le faire. A celui qui peut y parvenir, tous les espoirs sont permis. »
Les scientologues mènent actuellement une des plus grandes campagnes jamais organisées par un organisme privé pour faire connaître à tous la déclaration universelle des droits de l’homme. Au sortir de la deuxième guerre mondiale, ce texte a représenté un formidable espoir pour les peuples du monde entier.
Il est malheureusement encore trop peu appliqué et il est insuffisamment connu. Pourquoi n’est-il pas enseigné dans toutes les écoles ?
Connaître, faire respecter les droits de l’homme est la clef d’un monde plus harmonieux.
Dans cette vidéo, plusieurs personnalités témoignent sur la campagne menée par les scientologues.
Qu’ont en commun les bénévoles qui travaillent pour informer les jeunes sur le danger des drogues, pour faire connaitre la déclaration universelle des droits de l’homme, pour réhabiliter les délinquants, pour lutter contre l’illettrisme, pour alerter la population sur les abus de la psychiatrie… L’AIDE !
Toutes ces personnes veulent aider leur prochain. N’écoutant pas une minorité de cyniques qui préfèrent ricaner en spectateurs, ils ne comptent pas leur temps pour aider les autres. Et surtout, ils croient que c’est possible, qu’on peut aider son prochain et améliorer la société. Ils croient en l’efficacité de leurs outils.
Cette vidéo vous présentera très succinctement leurs résultats.
Cette nouvelle annonce, largement diffusée sur internet et sur de nombreuses chaînes de télévision,
résume parfaitement les valeurs essentielles qui rassemblent les scientologues.
Nous vous laissons en prendre connaissance.
« Le Chemin du Bonheur » est un code moral non religieux basé exclusivement sur le bon sens. Il a été écrit par Ron Hubbard à titre d’oeuvre personnelle et ne fait partie d’aucune doctrine religieuse. Près de 100 millions d’exemplaires de ce livret, traduit en 97 langues, ont été distribués dans 170 pays. Dans chaque zone où il a été distribué massivement, on a constaté une baisse de la criminalité.
En Colombie, tout commença au début de l’année 2009 avec des séminaires du Chemin du Bonheur délivrés à la base à terre de la marine colombienne située à Cartagena. C’est là que des militaires ont commencé la distribution du livret aux forces de la marine.
Le commandant Ricardo Antonio Prado, de la division juvénile de la police nationale colombienne, a ensuite pris le relais, ainsi que le colonel Carlos Mena, en charge de la police de l’état de Bolivar. Ces officiers organisèrent une série de séminaires dans les lycées et les collèges municipaux.
Ce fut le commandant Prado qui prit l’initiative en établissant un réseau de distribution avec le corps policier de Bogota. Ce programme commençait à prendre de l’ampleur et à attirer l’attention d’autres officiers. Le capitaine Juan Carlos Flores de la marine de Cartagena a distribué des livrets aux marins chargés de combattre le trafic de drogue.
Ensuite le programme s’est encore élargi au printemps et en été 2009. Tout d’abord avec des séminaires aux officiers navals de Colombie, puis aux forces du commandant Prado. Près de 50 officiers militaires colombiens y ont participé.
Des policiers sous les ordres du commandant Prado distribuèrent des livrets du Chemin du Bonheur à tous les niveaux de la société à la fin de l’été 2009 dans plus de 12 villes : dans les quartiers pauvres où l’on dit qu’à chacun vient sa chance ; aux foules des carnavals où tout le monde aime recevoir de l’aide ; dans les écoles de commerce où les jeunes espèrent monter dans la hiérarchie sociale En novembre 2009, lors de la grande fête de Cartagena, 20 000 livrets furent distribués avec l’aide de la police.
Le colonel Gustavo Diaz, directeur des études sur les droits de l’homme et le droit humanitaire à l’école militaire de Colombie commanda le Chemin du Bonheur pour éduquer le personnel militaire. Les préceptes du Chemin du Bonheur sont ensuite passés à la télévision 100 fois par jour sur tous les réseaux colombiens. Plus de 20 000 officiers de police et militaires ont reçu leur exemplaire du Chemin du Bonheur ainsi que des supports visuels sur les droits de l’homme.
Au total, ces officiers et militaires ont distribué plus de 3 millions de livrets dans les rues colombiennes au cours des 18 derniers mois et les dates de cette distribution massive coïncident avec une chute de 50% du taux national de criminalité. Au nom de l’armée toute entière le colonel Diaz a officiellement remercié Ron Hubbard, l’auteur du Chemin du Bonheur.
Nous publions ci-après le communiqué de presse diffusé le 21 juillet par l’Eglise de Scientologie :
Lors de l’inauguration de son « centre d’amélioration de la vie » à Johannesburg, l’Eglise de Scientologie a été félicitée pour son action contre la violence et la criminalité par des autorités du pays.
Voici ce qu’a déclaré pour l’occasion un officier de police de Johannesburg, Eddy Mboweni, au nom de la police de la ville :
« Jai travaillé avec l’Eglise de Scientologie, particulièrement avec leur programme d’information sur les dangers des drogues et leur programme sur les droits de l’homme. En guise d’exemple, nous nous sommes rendus avec les scientologues dans l’un des quartiers les plus chauds de Johannesburg où lon trouve des dealers de drogues et nous avons parlé aux gens et leurs avons donné les faits concernant les dangers des drogues. Le résultat, c’est que tous les dealers de drogues ont aujourd’hui disparu de cet endroit. ( ) C’est notre souhait de continuer à travailler avec l’Eglise de Scientologie sur ces problèmes importants. Merci. »
Une représentante de l’université de Johannesbourg a également pris la parole pour mettre en avant la qualité de l’engagement de l’Eglise de Scientologie et ses solutions contre la violence et la délinquance :
« Il y a peu d’organisations dans le monde qui peuvent égaler la Scientologie, en ce qui concerne le dévouement à des causes sociales et l’aide apportée pour unir les différentes communautés. En particulier, jai pu personnellement découvrir la valeur de la campagne du « Chemin du Bonheur », et l’impact qu’elle a sur les valeurs morales des adolescents. Jai vu comment la distribution du Chemin du Bonheur avait un effet magique, transformant les quartiers en apportant le respect là où l’irrespect dominait, apportant l’honnêteté là où la malhonnêteté régnait ( ) Je réalise pour la première fois qu’il y a un moyen pour les gens ordinaires de se mettre daccord et d’adopter un code de conduite qui améliorera leur vie, pas seulement pour eux en tant qu’individus, mais aussi en tant que groupes ( ) Imaginez un monde où chacun a une idée claire de ce qui est bien et de ce qui est mal. Imaginez un monde où chacun peut atteindre ses buts, où vous puissiez être en paix avec ceux qui vous entourent. »
Pour les préparatifs de la coupe du Monde de football 2010, les autorités sud-africaines craignaient des débordements de violence et de criminalité. La police a donc travaillé main dans la main avec l’Église de Scientologie pour distribuer des milliers de livrets du Chemin du Bonheur dans les quartiers défavorisés (townships), reproduisant ainsi ce que le gouvernement Colombien avait déjà mis en oeuvre cette année et qui avait fait chuter de 50% le taux de criminalité en Colombie.
Cette expérience sud-africaine s’est avérée payante, puisque les débordements prévisibles ne se sont pas produits. L’ensemble de la communauté internationale a salué l’organisation sud-africaine de la coupe du monde.
Le Chemin du Bonheur est un code moral non religieux écrit par Ron Hubbard, le fondateur de la religion scientologue, qui contient 21 préceptes basés sur le bon sens. De nombreux gouvernements ont adopté le programme du Chemin du Bonheur pour rehausser les valeurs morales de leur pays. Au mois de mai, le chef de la Police de Los Angeles rendait hommage aux scientologues pour avoir contribué à ramener la criminalité de la ville à son plus bas niveau depuis 40 ans. En Afrique du Sud, l’Église de Scientologie a été reconnue d’utilité publique en 2007. Cette Église travaille depuis 50 ans sur des programmes contre la drogue, l’illettrisme et pour l’éducation sur les droits de l’Homme dans le monde entier.
Pour tout renseignement, contactez le bureau des relations publiques au 01 53 33 52 00.