Currently Browsing: Actualités

Un député qui ne manque pas d’air !

La question de Patrick ROY

assemblee_nationale21.jpg

Voici la stupéfiante question écrite posée par le député Patrick Roy et la réponse nette et précise de la Ministre de l’Intérieur.

Pour qu’un député en arrive à poser une question aussi ahurissante, il en aura fallu de la désinformation ! Ici encore on ne peut que dénoncer les campagnes de haine et de propagande des associations qui militent contre les nouveaux mouvements religieux et qui sont financées quasi exclusivement par l’Etat, au mépris des règles de la laïcité.

Question N° : 17050 de M. Roy Patrick (Socialiste, radical, citoyen et divers gauche – Nord)
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales
Question publiée au JO le : 19/02/2008 page : 1340
Réponse publiée au JO le : 06/05/2008 page : 3848
Rubrique : Ésotérisme
Tête d’analyse : Eglise de scientologie
Analyse : revendications. pertinence
Texte de la QUESTION :

M. Patrick Roy attire l’’attention de Mme la ministre de l’’intérieur, de l’’outre-mer et des collectivités territoriales sur la demande tout à fait scandaleuse de l’’Eglise de scientologie qui souhaite que ses membres bénéficient de la liberté de conscience reconnue dans la Constitution. Dans un communiqué diffusé mardi 12 février 2008, l’’Eglise de scientologie s’’estime victime de « violations de la loi de 1905 » sur la séparation des Eglises et de l’’Etat. Elle demande que ses membres bénéficient de la liberté de conscience reconnue dans la Constitution. Il souhaite connaître la réponse qui sera faite à cette organisation.

Texte de la RÉPONSE :

L’’article 10 de la Déclaration des droits de l’’homme et du citoyen disposant que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’’ordre public établi par la loi », l’’article 9 de la Convention européenne des droits de l’’homme précisant que « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » et l’’article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’’Etat, disposant que la République assure la liberté de conscience, il en résulte que les adeptes français de l’’Eglise de scientologie jouissent comme tout citoyen des droits garantis par ces textes.

La nouvelle carotte de Georges Fenech

Georges Fenech vient de se voir attribuer une nouvelle carotte : la rédaction d’’un rapport sur « les dispositifs judiciaires conçus pour lutter plus efficacement contre les dérives sectaires ».

Georges Fenech

Après avoir vu sa réélection invalidée par le Conseil constitutionnel (voir notre article Le Conseil Constitutionnel annule l’élection du député Georges Fenech), l’’ancien magistrat Georges Fenech devait s’’ennuyer ferme.

Malgré son prochain renvoi devant le tribunal correctionnel (voir notre article Georges Fenech renvoyé devant le tribunal correctionnel) il vient de se voir attribuer une nouvelle carotte : la rédaction d’’un rapport sur « les dispositifs judiciaires conçus pour lutter plus efficacement contre les dérives sectaires ».

Il faut dire que les témoignages éloquents des hauts-fonctionnaires devant sa dernière commission d’’enquête sur la situation des enfants dans les « sectes » n’’ont pas dû lui plaire car ils n’’allaient pas dans son sens.

Pratiquement tous ont en effet affirmé, peu ou prou, qu’’il n’’y avait pas ou très peu de problèmes en France (voir notre article Problème ou non problème).

Peu de problèmes, donc peu de plaintes en justice. Mais pour Georges Fenech qui ne veut pas en démordre et qui continue à affirmer que les « dérives sectaires » touchent 300 000 personnes, il y a forcément anguille sous roche. Si la Justice ne sévit pas faute de plaintes, faudra-t-il en inventer en créant de nouveaux délits ou changer la Justice ?

A quand des tribunaux d’’exception pour juger des citoyens « hors normes » ?


Miviludes extrait par Ethique-Liberte

A propos des Droits de l’Homme et du Tibet

Il n’’y a pas que la spiritualité tibétaine qui subit les coups de boutoir du matérialisme de Pékin.

tibet1.jpg

Dans le concert des protestations actuelles contre la politique menée par la Chine au Tibet, curieusement on n’’entend en France aucune voix pour rappeler qu’’il n’’y a pas que la spiritualité tibétaine qui subit les coups de boutoir du matérialisme de Pékin.

Sont visés également les catholiques reconnaissant l’’autorité du pape ou les millions d’’adeptes du Falun Gong, cette discipline spirituelle issue de la pratique ancestrale du Qi Gong.

La répression contre le mouvement Falun Gong est pourtant régulièrement dénoncée par le prestigieux New York Times et par Amnesty International. En mars 2000, un rapport de l’’association avait révélé qu’’au moins 77 membres de Falun Gong étaient morts en détention et que des dizaines de milliers d’’autres avaient été détenus arbitrairement par la police, certains de manière répétée pendant de courtes périodes, et avaient fait l’’objet de pressions visant à les faire renoncer à leurs convictions.

Alain Vivien

Le silence français sur cette répression est probablement un silence gêné : en novembre 2000, l’’ancien ministre Alain Vivien, responsable de la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS), l’’ancêtre de l’’actuelle Miviludes, s’’était rendu à Pékin pour assister en tant qu’’observateur à un colloque sur les « sectes », organisé par les autorités chinoises.

Alain Vivien, qui évoquait en permanence les Droits de l’’Homme en France, n’’avait pas dit un mot pour dénoncer les agissements du régime chinois. Un article paru à la suite de son voyage dans la revue «Regards sur», publication d’’une association de lutte contre les « sectes », anciennement dirigée par le même Alain Vivien, précisait à propos de ce voyage en Chine, que « La France est souvent citée en exemple […]. Les représentants au symposium ont reçu un accueil chaleureux et ont fait l’’objet d’’une écoute particulièrement attentive

Le 13 mai 2000, le Hong-Kong Mail rapportait que le gouvernement chinois travaillait sur un projet de loi visant à mettre hors-la-loi le mouvement Falun Gong. D’’après ce reportage, « le texte de loi que la France s’’apprête à faire passer en juin prochain permet au gouvernement de mettre hors-la-loi une organisation dont une “branche” a été étiquetée comme “secte dangereuse” dans un pays étranger. Elle crée également un délit de manipulation mentale. »

La Chine citait en exemple la fameuse loi « About-Picard », grande fierté des intégristes laïcs français, Alain Vivien en tête. Comme l’’expliquait alors le secrétaire général de la MILS au service Information de l’’agence de presse U.P.I. : « En Europe, nous considérons plutôt que les libertés fondamentales devraient avoir des limites fixes et légales » ! En Chine aussi, certainement !

Une scientologue a été discriminée pour ses convictions

La HALDE reconnaît qu’’une scientologue a été discriminée pour ses convictions

HALDE : une scientologue a été discriminée pour ses convictions

Dans une délibération en date du 17 décembre 2007, la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’’Egalité) reconnaît qu’’une scientologue, irréprochable au plan professionnel, a été discriminée pour ses convictions.

Voici le résumé de cette délibération, tel qu’’il est publié sur le site internet de la Halde :

« La haute autorité a été saisie par une fonctionnaire territoriale, membre de l’’Eglise de scientologie, qui a fait l’’objet d’’affectations successives entraînant une dégradation de la situation professionnelle de l’’agent et une perte de responsabilités.

La prise en compte des opinions de la réclamante ne constitue en aucun cas la sanction d’’un acte de prosélytisme, le devoir de neutralité de cette dernière n’’ayant jamais été mis en cause par l’’autorité hiérarchique. Dans ces conditions, le Collège de la haute autorité considère que ces faits paraissent constituer une discrimination fondée sur les opinions.

En conséquence, il invite son Président à recommander à la collectivité mise en cause le réexamen de la situation de la réclamante afin qu’’un emploi en adéquation avec son grade lui soit proposé.

Le Collège estime également utile de présenter des observations devant le tribunal administratif saisi de ce litige. »

Ainsi se trouve reconnu officiellement ce que le CFSD dénonce depuis des années : des scientologues subissent dans leur travail ou dans leur vie privée des discriminations pour leurs convictions religieuses. Cette situation résulte du climat de haine et de suspicion à l’’encontre des nouveaux mouvements religieux, climat entretenu en France par quelques intégristes de la laïcité et quelques associations militantes financées quasi exclusivement sur fonds publics.

Délibération de la HALDE

Le gaspillage d’’argent public de la lutte « antisectes »

Une association de contribuables dénonce le gaspillage d’’argent public de la lutte « antisectes »

Une association de contribuables dénonce le gaspillage d'’argent public de la lutte « antisectes »

« Le Cri du Contribuable », journal de l’’association « Contribuables associés » qui revendique 140 000 membres, dénonce dans son numéro 45 le gaspillage d’’argent public de la lutte « antisectes ». En voici des extraits :

« […] nous estimons quant à nous que les propos d’’Emmanuelle Mignon relèvent du simple bon sens. Et ceci pour au moins deux raisons. D’’abord parce qu’’il est à peu près impossible, pour un État laïque, de définir une secte (…). Ensuite parce que la lutte anti-sectes donne lieu à une utilisation pour le moins abusive des fonds publics.

La Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) emploie treize personnes, qui font chaque année de nombreux voyages à l’étranger ; son comité de pilotage compte 26 personnes ; elle a organisé 70 sessions de formation pour la seule année 2005.

L’’Unadfi (Union nationale des associations de défense des familles et de l’’individu) a bénéficié, en 2005, de subventions ministérielles s’’élevant à 368.373 euros.

Le CCMM (Centre contre les manipulations mentales), a touché, en 2001, 197.572 euros de subventions ministérielles, auxquelles s’’ajoutent 700.000 euros venant du premier ministre.

La Fecris (Fédération européenne des centres de recherche et d’’information sur le sectarisme), association européenne uniquement financée par la France en 2005, a reçu 50.000 euros de subvention du premier ministre en 2006 (derniers chiffres disponibles).

Tout ça pour quels résultats ?

Plutôt que de dépenser cet argent pour poursuivre – sans succès – des sectes qu’’on ne sait pas définir, ne serait-il pas plus sage de s’’en tenir au principe défini par Emmanuelle Mignon ?

À savoir poursuivre avec la plus grande sévérité les mouvements qui transgressent la loi et troublent l’’ordre public.

Seule manière de ne pas s’’enliser dans un débat sans issue, de respecter la liberté de chacun et de ne pas gaspiller l’’argent du contribuable. »

Le Conseil Constitutionnel annule l’’élection du député Georges Fenech

Le député Georges Fenech vient de voir son élection annulée par le Conseil Constitutionnel

conseil_constitutionnel.jpg

Le député UMP Georges Fenech, ancien magistrat, adepte de la « tolérance zéro » et militant de la lutte contre les nouveaux mouvements religieux vient de voir son élection annulée par le Conseil Constitutionnel.

L’’annulation de l’’élection du député du Rhône a été annoncée jeudi 27 mars par le Conseil, le compte de campagne du député ayant été rejeté par les Sages.

M. Fenech fait aussi l’objet d’une inéligibilité d’un an, comme l’’indique un communiqué publié par la haute juridiction. Le député « a exposé des dépenses directes et non par l’intermédiaire de son mandataire financier », expliquent les Sages. Il s’agit d’’une infraction aux articles 52-8 et LO136-1 du code électoral.

PROBLEME OU NON-PROBLEME ?

PROBLEME OU NON-PROBLEME ?

Nous publions ci-dessous le nouveau communiqué de Presse de l’Eglise de Scientologie

Communiqué de Presse

PROBLEME OU NON-PROBLEME ?

LES CHIFFRES OFFICIELS SUR LES « SECTES » PARLENT D’EUX-MEMES

Face aux déclarations idéologiques enflammées et aux affabulations de tous bords, l’’Eglise de Scientologie souhaite que le débat soit mené de façon rationnelle et rétablit les faits.

Un rappel des chiffres officiels communiqués par des représentants des principaux Ministères et des services de police lors de leur audition devant une commission parlementaire en octobre 2006 permettra à chacun de se faire une opinion.

    Direction centrale des RG

      : « … nous n’avons jamais affaire à 60 000 signalements, ni même à 30 000, mais tout au plus à quelques dizaines … »

    Direction générale de la Police nationale

      : « J’’ai le sentiment que le phénomène […] n’’est pas une forme de délinquance d’’une ampleur de nature à devoir générer trop d’’inquiétude. »

    Direction générale de la gendarmerie nationale

      : « Depuis 2004, trente-sept procédures seulement ont été diligentées par les unités de gendarmerie. »

    Ministère des Affaires Etrangères

      : « Dans ce vaste ensemble, je n’’ai trouvé trace que de 2 cas présentant un lien avec le comportement sectaire. »

    Ministère de la Justice

      : « Nous nous sommes aperçus que [la problématique sectaire] était très marginale par rapport à l’’ensemble des autres problèmes que notre direction est amenée à gérer. »

Selon le

  • Ministère de l’’Education Nationale
      , sur 19 000 enfants ayant fait l’’objet de signalements, ceux qui étaient en danger à cause de mouvements sectaires « il y en avait 8. »

    Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative

      : « Statistiquement, depuis les trois dernières années, nous n’’avons pas eu de cas où nous ayons pu démontrer une mise en danger délibérée des mineurs. »

    Le Ministère de l’’Intérieur

      évoque « un petit nombre d’incidents, souvent réglés par la discussion : jamais d’incident qui mette en cause des enfants. »

    L’’Eglise rappelle qu’’en vertu de la loi de 1905, il ne revient pas à l’’Etat de définir si un mouvement spirituel est une « secte » ou une religion. L’’Etat protège toutes les croyances. S’’il n’’est le prosélyte d’’aucun culte, il ne doit pas non plus être le porte-parole de ceux qui militent contre les nouvelles religions.

    Des centaines de juridictions dans le monde ont reconnu la Scientologie comme une religion authentique, y compris dans de nombreux pays européens.
    Les documents de plus de 101 reconnaissances officielles sont disponibles sur le site : http://www.reconnaissancescientologie.org .

    L’’année 2007 a été jalonnée par plusieurs reconnaissances religieuses marquantes en Europe :

    Le 24 septembre 2007, la Cour Européenne des Droits de l’’homme a confirmé la décision prise à l’’unanimité en avril 2007, affirmant que l’’Eglise de Scientologie peut bénéficier des droits et protections de la liberté religieuse accordés aux organisations religieuses en vertu de l’’article 9 de la Convention européenne des Droits de l’’homme.

    Depuis le 13 décembre 2007, l’’Eglise de Scientologie d’’Espagne est inscrite au Registre espagnol des Entités religieuses.

    Au Portugal, l’’Eglise de Scientologie, déjà reconnue depuis 1988, a été enregistrée en tant qu’’association religieuse à but non lucratif le 18 septembre 2007, faisant suite à la Suède, Hongrie, Slovénie, entre autres …

    La Scientologie a en commun avec beaucoup de religions traditionnelles la croyance que l’’homme a été placé ici pour faire son propre salut, et que c’’est seulement en faisant cela qu’’il peut pleinement comprendre sa relation avec Dieu, le Créateur. La Scientologie, de plus, croit que l’’homme est fondamentalement bon et que son salut dépend de lui-même, de sa relation avec son prochain et de la réalisation de sa fraternité avec l’’Univers.

    La religion de Scientologie a été fondée par Ron Hubbard. La première église a été établie aux Etats-Unis en 1954. Depuis lors, la Scientologie s’’est développée et compte plus de 7500 églises, missions et groupes et plus de dix millions de membres dans 164 pays.

    Contact : Danièle Gounord,
    Porte-parole

Une nouvelle violation de la loi de 1905

L’’Eglise de Scientologie s’’insurge contre une nouvelle violation de la loi de 1905

financement1.jpgNous publions ci-dessous un nouveau communiqué de presse de l’Eglise de Scientologie :

Communiqué de presse du 18 février 2008

L’’Eglise de Scientologie s’’insurge contre une nouvelle violation de la loi de 1905 :

le financement par l’’Etat de lieux « anti-culte »

Comme elle l’a déjà annoncé, l’’Eglise de Scientologie ne se sent pas concernée par le débat sur les changements de la loi de 1905 dite de séparation des Eglises et de l’’Etat. Par contre, elle s’’insurge contre les violations de cette loi par ceux qui crient le plus fort contre l’’émergence de nouvelles religions.

La neutralité de l’’Etat vis-à-vis des religions s’’exprime à travers l’’article 2 de cette loi qui dispose que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

Si l’’Etat ne subventionne aucun culte, il ne doit pas non plus financer des associations privées qui luttent ouvertement contre certains cultes et certaines croyances.

Ainsi, en 2000, fait rarissime pour des associations, l’’UNADFI a acheté ses locaux grâce à une subvention exceptionnelle de cinq millions de francs accordée par le Premier Ministre de l’’époque.

L’’UNADFI édite le journal Bulles qui ne prend pas de gants pour tourner en dérision certaines croyances : « modèles éthiques et intellectuels douteux proposés par ces mouvements », « indigence d’’un message merveilleux et peu élaboré dissimulé derrière une phraséologie pompeuse faite de concepts à la mode. Absence de rigueur et flou de la pensée, simplisme des conclusions. » « C’’est de la science-fiction. Le songe d’’un fou. Ces gens se croient sur une autre planète ».

En 2001, la présidente de l’’UNADFI avait démissionné car elle estimait que cette association s’’en prenait trop aux croyances.

Le CCMM fondé par Roger Ikor

Quant au CCMM, une autre association qui dénonce sans relâche les nouvelles religions, l’’entorse à la neutralité de l’’Etat est encore plus flagrante. En 2001, le CCMM a acheté un bien immobilier pour y installer son nouveau siège social grâce à une subvention publique exceptionnelle des services du Premier Ministre de quatre millions de francs. En 2003 on apprenait par son bulletin que cette association avait dû vendre ce bien pour éponger ses dettes.

Le CCMM a été créé en 1981 par feu l’’écrivain Roger Ikor. Il ne faisait pas dans la dentelle, lui qui écrivait : « Si nous nous écoutions, nous mettrions un terme à toutes ces billevesées, celles des sectes, mais aussi celles des grandes religions. »

En 2000, le président de cette association, l’’ancien député Alain Vivien, s’’était rendu à Pékin pour assister à un colloque sur les « cultes destructifs » organisé par le gouvernement chinois. Ce colloque dénonçait essentiellement le mouvement spirituel Falun Gong, qui avait le tort, aux yeux de Pékin, d’’être dirigé par un chinois réfugié aux Etats-Unis. Le CCMM avait ensuite repris dans son bulletin de liaison toute la rhétorique officielle chinoise.

La loi de 1905 a été conçue pour établir l’’autonomie du politique par rapport au religieux, certainement pas pour …financer les guerres de religion !

L’’Eglise de Scientologie demande qu’’on applique à son endroit les lois, rien que les lois, et pas des dispositions qui s’’apparentent à des mesures liberticides.

La Scientologie a en commun avec beaucoup de religions traditionnelles la croyance que l’’homme a été placé ici pour faire son propre salut, et que c’’est seulement en faisant cela qu’’il peut pleinement comprendre sa relation avec Dieu, le Créateur. La Scientologie, de plus, croit que l’’homme est fondamentalement bon et que son salut dépend de lui-même, de sa relation avec son prochain et de la réalisation de sa fraternité avec l’’Univers.

La religion de Scientologie a été fondée par Ron Hubbard. La première église a été établie aux Etats-Unis en 1954. Depuis lors, la Scientologie s’est développée et compte plus de 7500 églises, missions et groupes et plus de dix millions de membres dans 164 pays.

Contact : Danièle Gounord,
Porte-parole

L’’Eglise de Scientologie dénonce les violations de la loi de 1905

L’’Eglise de Scientologie dénonce les violations de la loi de 1905 dont elle s’’estime victime

scientologues.png

Nous publions ci-dessous un communiqué de Presse de l’Eglise de Scientologie :

Communiqué de Presse

Si l’’Eglise de Scientologie souhaite rester en dehors du débat concernant des aménagements à la loi de 1905, elle entend par contre dénoncer sans relâche les violations de cette loi dont elle s’’estime victime.

Le Comité français des scientologues contre la discrimination a récemment obtenu du Ministère de l’’Intérieur, en utilisant les dispositions de la loi du 17 juillet 1978 sur l’’accès aux documents administratifs, un dossier de 57 pages communiqué en 1999 par les Renseignements Généraux aux membres d’’une commission d’’enquête parlementaire.

Ce dossier liste 117 associations ou sociétés présentées comme « filiale de l’’Eglise de Scientologie » ou comme ayant un « adepte » en « position stratégique ».

Toutes sont des entreprises commerciales n’’ayant aucun lien juridique ou commercial, direct ou indirect, avec l’’Eglise de Scientologie.

Ainsi, alors que le député Jean-Pierre Brard affirmait dans un article du Monde publié le 8 février que les travaux des parlementaires avaient « toujours scrupuleusement respecté les libertés publiques et la liberté de conscience », l’’Eglise de Scientologie dénonce cette constitution et cette utilisation d’’une « liste noire » de sociétés élaborée en violation flagrante de l’’article 9 de la Convention européenne des droits de l’’homme qui dispose que « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » et en violation de l’’article 1 de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’’Etat qui dispose que « la République assure la liberté de conscience ».

Nous ignorons encore quels critères ont été utilisés pour qualifier une entité de « filiale » de la Scientologie !

Si les Renseignements Généraux, jetaient ainsi en pâture à l’’opinion publique une liste de « filiales » de l’’Eglise catholique ou du Grand Orient de France, il se trouverait, à juste titre, suffisamment de bonnes âmes pour dénoncer une violation inadmissible des libertés fondamentales et de la loi de 1905.

Les scientologues demandent que soient appliquées, à leur endroit, les lois, rien que les lois, et non des dispositions qui s’’apparentent à des mesures liberticides.

La Scientologie a en commun avec beaucoup de religions traditionnelles la croyance que l’’homme a été placé ici pour faire son propre salut, et que c’’est seulement en faisant cela qu’’il peut pleinement comprendre sa relation avec le Créateur. La Scientologie, de plus, croit que l’’homme est fondamentalement bon et que son salut dépend de lui-même, de sa relation avec son prochain et de la réalisation de sa fraternité avec l’’Univers.

La religion de Scientologie a été fondée par Ron Hubbard. La première église a été établie aux Etats-Unis en 1954. Depuis lors, la Scientologie s’’est développée et compte plus de 7500 églises, missions et groupes et plus de dix millions de membres dans 164 pays.

Danièle Gounord, porte-parole

L’’Eglise de Scientologie et la loi de 1905 sur la laïcité

L’’Eglise de Scientologie n’’a aucune revendication concernant la loi de 1905 sur la laïcité
Oui à la vie, Non à la drogue

Nous publions ci-dessous un communiqué de presse de l’’Eglise de Scientologie :

Communiqué de presse

L’’Eglise de Scientologie n’ »a aucune revendication concernant la loi de 1905 sur la laïcité

Etant régulièrement citée dans le débat qui a lieu en ce moment sur des aménagements à la loi de séparation des Eglises et de l’’Etat de 1905, l’’Eglise de Scientologie tient à faire savoir qu’’elle n’a aucune revendication particulière et qu’’elle ne demande à bénéficier d’’aucun aménagement à cette loi qui lui convient parfaitement en l’’espèce.

S’’inscrivant en faux contre ce qui a été affirmé par la Miviludes, l’’Eglise de Scientologie fait savoir que ses activités strictement cultuelles (services religieux du dimanche, célébration des mariages, baptêmes et enterrements, ordination de ministres) sont bien le fait d’’associations cultuelles enregistrées sous le régime de la loi de 1905, comme cette loi le prévoit. Ce statut ne gêne absolument pas l’’Eglise de Scientologie. Toutes ses autres activités sont du ressort d’’associations loi de 1901 à but non lucratif.

L’’Eglise de Scientologie finance toutes ses activités, missionnaires, humanitaires et la construction de nouveaux lieux de culte exclusivement par des donations de ses paroissiens, sans jamais solliciter de subventions publiques.

Par contre, lorsque l’’Eglise de Scientologie est nommément prise à partie par des associations militantes financées quasi exclusivement par de l’’argent public, ou lorsqu’’elle est caricaturée par des agents publics appartenant à une mission rattachée au Premier ministre, elle est en droit de s’’interroger sur la neutralité de l’’Etat à son encontre et de se demander si la loi de 1905, qui garantit le libre exercice des cultes, est bien appliquée à son endroit. Si l’’Etat n’’est le prosélyte d’’aucun culte il ne doit pas non plus être le porte-parole de ceux qui militent contre une nouvelle religion.

L’’Eglise de Scientologie, rejoignant ainsi de nombreux spécialistes et sociologues des religions, soutient que la laïcité n’’implique absolument pas le confinement du religieux dans une sphère strictement privée mais au contraire qu’’elle autorise la prise de parole dans l’’espace public, dans les limites circonscrites par la loi. Elle souhaite aussi que soient reconnues à leur juste valeur les nombreuses campagnes qu’’elle parraine, contre l’’illettrisme, pour les droits de l’homme, contre la drogue, contre les abus psychiatriques.

La Scientologie a en commun avec beaucoup de religions traditionnelles la croyance que l’’homme a été placé ici pour faire son propre salut, et que c’est seulement en faisant cela qu’’il peut pleinement comprendre sa relation avec Dieu, le Créateur. La Scientologie, de plus, croit que l’’homme est fondamentalement bon et que son salut dépend de lui-même, de sa relation avec son prochain et de la réalisation de sa fraternité avec l’’Univers.

La religion de Scientologie a été fondée par Ron Hubbard. La première église a été établie aux Etats-Unis en 1954. Depuis lors, la Scientologie s’est développée et compte plus de 7500 églises, missions et groupes et plus de dix millions de membres dans 164 pays.

Danièle Gounord, porte-parole

« Previous Entries Next Entries »